Le Haut conseil pour le climat (HCC) indique, dans la version grand public de son rapport publié en 2023 (lien archivé), que le réchauffement en France "pourrait atteindre 4°C d'ici la fin du siècle" si les politiques climatiques mondiales restent inchangées - contre 3°C de réchauffement planétaire.
Une hausse des températures est attendue en France à partir du lundi 4 août 2025, avec un pic de chaleur dans le sud-ouest où le thermomètre pourrait dépasser les 36 °C. Après un mois de juillet plutôt instable, la chaleur devrait revenir durant la première semaine du mois d'août.
Celui-ci serait néanmoins plus doux que l'hiver 2024-2025 selon ce scénario, qui avait observé une anomalie de températures de +0,6°C à l'échelle de la France. Le modèle européen est du même acabit avec un hiver restant globalement doux à l'échelle de la France et de l'Europe selon les dernières modélisations.
Avec deux épisodes caniculaires, le pays a connu 27 jours en conditions de vague de chaleur. L'été 2025 se classe au deuxième rang pour le nombre de jours de vague de chaleur, après l'été 2022 (33 jours en trois épisodes).
Il s'agit notamment de la France (2,59 °C), de l'Espagne (2,57 °C), de la Russie (2,53 °C) et de l'Allemagne (2,44 °C). C'est en Europe occidentale et orientale que le réchauffement a été le plus fort.
Quelles villes seront sous l'eau en 2050 en France ?
Pour les mois de décembre 2025, janvier et février 2026 sur la France, le scénario plus chaud que la normale est le plus probable pour la France. Pour les pluies, la prévisibilité est très limitée pour ce trimestre.
Cela signifierait que les cinq étés les plus chauds jamais enregistrés se seraient produits depuis 2000. Emily Carlisle, scientifique du Met Office, a déclaré : « Les statistiques provisoires du Met Office montrent que l’été 2025 sera presque certainement l’été le plus chaud jamais enregistré … »
Météo « Il est possible qu'on atteigne 50 °C » : l'été « normal » de 2050 sera brûlant en France. En 2050, un été « moyen » sera encore plus chaud et plus sec que les périodes estivales récentes, avec un mercure capable d'atteindre 50 °C, prévoit Météo-France.
Un été entre sécheresse et pluies abondantes
L'été 2025 a commencé avec une vague de chaleur et trois tornades. Le mois de juillet a été particulièrement chaud.
L'Agence européenne de l'environnement (AEE) a réalisé des cartes prospectives des endroits où il fera bon vivre en 2050. Cinq régions sortent du lot : la Bretagne, la Normandie, les Yvelines, la Côte d'Azur et la Bourgogne.
Après deux années consécutives de chaleur record, 2025 figurera très probablement parmi les cinq années les plus chaudes jamais enregistrées au niveau mondial . Ce constat n'est guère surprenant, étant donné que la pollution carbonée, responsable du réchauffement climatique et provenant des combustibles fossiles (charbon, pétrole et gaz), a continué d'augmenter et devrait atteindre de nouveaux niveaux records en 2025.
Météo-France a présenté mardi 2 septembre le bilan climatique de l'été 2025. Marqué par deux vagues de chaleur et des incendies d'ampleur, cet été est le 3e plus chaud enregistré depuis le début des mesures en 1900.
Le mois de juin 2025 a été le 2e mois de juin le plus chaud jamais enregistré, derrière juin 2003. Par ailleurs, pour juillet, août et septembre 2025, le scénario plus chaud que la normale est le plus probable sur l'ensemble de l'Europe, y compris la France, dans un contexte de changement climatique.
On se rappelle la canicule de 2003, qui avait fait 15 000 morts en France. Mais la canicule la plus meurtrière jamais enregistrée dans l'Hexagone, avec plus de 46 000 décès, fut celle de l'été 1911. En cette fin juin, la France fait face à une canicule anormalement précoce.
Canicule : le mois d'août 2025, le troisième plus chaud jamais mesuré, selon l'observatoire européen Copernicus. La température moyenne à la surface des terres et des océans a été supérieure de 1,29 °C à celle de l'ère préindustrielle. Les deux mois d'août les plus chauds jamais connus restent ceux de 2023 et de 2024.
D'ici 2050, les régions comme le sud de l'Asie, le golfe Persique (incluant l'Iran, Oman, Koweït) et les pays longeant la mer Rouge (Égypte, Arabie saoudite, Soudan, Éthiopie, Somalie, Yémen) seront affectées.
Les températures maximales observées en France n'ont pas dépassé les 40 degrés indique Meteo-Paris. Les 15 et 16 juillet 1976 : il fait 38° en Aquitaine, 37 ° à Toulouse et 36° en Lorraine.
A l'aide notamment d'un échocardiographe adapté à la chaleur, les chercheurs avaient fixé entre 40 à 50 °C, la limite que le corps humain peut supporter. Lorsque cette température est atteinte, notre corps subit un «stress thermique», provoquant des confusions, nausées, vertiges, maux de tête et évanouissements.
L'été 2025 (juin-août) a été le 12e plus chaud jamais enregistré aux États-Unis continentaux , dix États ayant connu un été parmi les dix plus chauds jamais enregistrés. L'Arizona a été l'État le plus chaud, avec son troisième été le plus chaud. Le mois d'août s'est classé 23e plus sec jamais enregistré.
Il pourrait s'agir d'un conflit mondial, d'une collision d'astéroïde ou d'une autre épidémie de type peste au Royaume-Uni. Les prédictions de Nostradamus pour 2025 sont interprétées comme des avertissements de catastrophes climatiques, d'un nouvel « empire aquatique » ou de « débordements de rivières » , entre autres (Remarque : Il n'existe aucune preuve scientifique ou historique).
Extrêmes en 2025
Parmi celles-ci, 22 ont été analysées de près. Celles-ci comprenaient des vagues de chaleur dangereuses, que la WWA a qualifiées d'événements météorologiques extrêmes les plus meurtriers au monde en 2025. Les chercheurs ont indiqué que certaines des vagues de chaleur qu'ils ont étudiées en 2025 étaient 10 fois plus probables qu'elles ne l'auraient été il y a dix ans en raison du changement climatique.
Le coeur de l'été météo 2026 se poursuivrait sur fond d'anticyclone. A cette période de l'année, la présence des hautes pressions sur le pays engendre des fortes chaleurs ce qui pourrait donner une nouvelle anomalie positive : +1°C. Les précipitations seraient encore plus rares et l'ensoleillement encore meilleur.
Une vague de froid s'est abattue sur la France, juste à temps pour les fêtes de fin d'année. Ce Noël 2025 s'impose ainsi comme le plus froid depuis 2010. Et en ce début d'année 2026, le froid devrait persister au moins jusqu'au milieu de semaine prochaine.
L'hiver 2025-2026 s'annonce plus froid et plus chargé en précipitations que la normale, a indiqué André Monette, météorologue chez Météomédia, en entrevue mercredi à QUB radio et télé, diffusée sur les ondes du 99,5 FM Montréal.