Chaque fois que le sujet du verbe est postposé, c'est-à-dire placé après le verbe, on relie les deux par un trait d'union. C'est le cas dans les dialogues où l'on peut lire dit-il, répondit-elle, etc. Si le verbe finit par une voyelle, on ajoute alors un t euphonique (qui sert à améliorer la sonorité à l'oral).
Le trait d'union est utilisé pour diviser un mot qui n'entre pas entièrement à la fin d'une ligne (on appelle aussi ce phénomène la césure). Si ce cas se présente à l'intérieur de l'écriture d'un texte, on met le trait d'union après une syllabe, au bout de la ligne et on poursuit le mot au début de la ligne suivante.
Le trait d'union relie deux mots ou plus, tandis que le tiret sépare les mots en incises . On les confond parfois car ils se ressemblent beaucoup, mais leur usage est différent.
Le tiret n'est pas un trait d'union. En effet, le tiret est un signe de ponctuation qui sert principalement à marquer le changement d'interlocuteur dans un dialogue et à faire ressortir des éléments, alors que le trait d'union est un signe typographique et orthographique qui sert généralement à lier des éléments.
Simple ou double, le tiret a principalement pour rôle de créer un effet d'insistance et de signaler un changement de niveau dans le discours. Comme il détache les éléments de la phrase plus nettement que ne le fait la virgule, le tiret contribue à la clarté de l'expression et facilite ainsi la tâche au lecteur.
L'adjectif (composé de deux mots : « haut » et « qualité ») précède le nom (« film »). Les adjectifs composés attributifs sont reliés par un trait d'union. On ne met jamais de trait d'union dans les composés contenant un adverbe (généralement un mot se terminant par « ment »), qu'il soit attributif ou prédicatif .
Comme le souligne Jacques Drillon dans son Traité de la ponctuation française (Gallimard), le tiret se met avant et après une proposition, un membre de phrase, une expression ou un mot, qu'on veut séparer du contexte pour les mettre en valeur. Autrement dit, à la façon de la parenthèse ou de la virgule.
Utilisez un trait d'union pour former une seule idée à partir de deux mots ou plus (socio-économique), et lorsque son omission modifierait le sens d'une expression : Le président Dunn s'adressera aux petits entrepreneurs. Le trait d'union permet également d'éviter la répétition de voyelles et de consonnes (anti-oppression, préempter, semblable à une colline).
On met un trait d'union quand le nom vient juste après le démonstratif (ce, cette, ces…) et juste avant le mot là. "Cette femme-là, ces gens-là, ce mois-là"… Mais le trait d'union disparaît quand s'intercale un autre mot, comme ici "ce mois d'octobre là". Un mot de plus, et hop, le trait d'union disparaît !
On utilise généralement le trait d'union pour former des adjectifs composés , mais il faut connaître les exceptions. Celles-ci concernent notamment les composés formés avec des superlatifs, des comparatifs et de nombreux adverbes.
Le trait d'union est un signe de ponctuation utilisé pour relier des mots ou des parties de mots . Il est fréquemment employé dans les modificateurs composés lorsque le modificateur précède le mot qu'il modifie.
Lorsque l'adverbe non précède un nom, les deux mots sont unis par un trait d'union; lorsqu'il précède un adjectif, ils sont séparés par une espace.
Dans les nombres écrits en toutes lettres, la règle traditionnelle veut qu'on lie par un trait d'union les éléments inférieurs à cent, à moins qu'on ne soit en présence de la conjonction « et » : elle a vingt-trois ans ; elle a cent trois ans ; elle aurait cent quatre-vingt-quatre ans ; quatre mille deux cent quatre- ...
Quand un verbe à l'impératif est suivi d'un pronom complément, on met un trait d'union. Exemples : « fais-le », de même s'ils sont suivis d'un infinitif : « fais-le marcher ». Les pronoms compléments peuvent être « en » et « y ». Exemples : Des poires, prends-en.
Pourquoi écrit-on “compte tenu” ? Compte tenu est simplement l'association du nom “compte” et du participe passé “tenu” (du verbe “tenir”). Il n'y a donc aucune raison particulière de joindre les deux mots avec un trait d'union. Le trait d'union est utilisé en français pour réunir les parties d'un même mot.
Le trente et unième (31e) jour. La cent unième (101e) participante.
Quand mettre un trait d'union ? Le trait d'union sert à marquer qu'il existe un lien étroit entre deux termes. Ce lien peut être un lien lexical (mots composés) ou un lien syntaxique (entre le verbe et le pronom qui le suit).
Il n'est pas nécessaire de mettre un trait d'union entre un adverbe et un participe. Par exemple, on écrit « an officially certified translator » et non « officially-certified ». Dans les mots composés en un seul mot ou avec des espaces.
leur/là/ils sont
Leur indique la possession (leur voiture est en feu), la direction (voici la voiture en feu), et « they're » est l'abréviation de « they are » (ils sont en train de tomber dans le lac). « They're » signifie toujours « they are », donc si vous pouvez remplacer « they're » par « they are », alors l'orthographe est correcte.
Règles principales : il faut mettre un trait d'union (-) …
1 – Si vous devez diviser un mot qui n'entre pas entièrement en fin de ligne. 2 – Pour séparer les éléments de plusieurs noms composés. 3 – Entre un pronom personnel et les mots “même”, “ci” et “là”. 4 – Avec “y” et “en” si ils sont placés après un verbe.
Guide d'utilisation rapide
Le tiret cadratin (—) est plus long et s'utilise donc entre des groupes de mots ou des propositions . Le trait d'union (-) est plus court et ne s'utilise donc qu'entre des préfixes et des mots pour former des mots composés comme « estime de soi ».
Dans la grande majorité des cas, les mots formés avec des préfixes ou des suffixes doivent être écrits en un seul mot, sans traits d'union (par exemple, « transgenre », « non négociable », « infidèle », « félin »).
Le tiret est notamment employé pour isoler un passage dans une phrase dans le but de le mettre en valeur. Dans ce cas, il est précédé et suivi d'une espace. Si le passage termine la phrase, on n'utilisera qu'un tiret ouvrant; le tiret fermant laissera place au signe de ponctuation final.
Suivant la nouvelle orthographe, et dans une logique de simplification, on peut désormais mettre des traits d'union entre tous les nombres, milliers et centaines compris. Ce qui donne : « mille-trois-cent-quarante-cinq. » Libre à vous d'adopter cette norme ou de préférer l'usage traditionnel.
1800 = dix-huit cents (orthographe traditionnelle) ou dix-huit-cents (orthographe de 1990) 1900 = dix-neuf cents (orthographe traditionnelle) ou dix-neuf-cents (orthographe de 1990)