Les pannes d'érection occasionnelles sont le plus souvent d'origine psychologique (angoisse de performance, période stressante). Lorsque les érections molles se produisent à chaque rapport sexuel et pendant plusieurs mois, il faut en rechercher la cause.
Les pertes d'érections sont normales à l'adolescence et chez les adultes. Lors des premières relations sexuelles, il n'est pas rare de se sentir stressé. En se mettant la pression, il se peut que l'érection soit difficile à maintenir. Il est important d'apprendre à se connaître et à respecter son propre rythme !
Les troubles de l'érection correspondent à une diminution durable de la qualité des érections. Plus fréquents à partir de 50 ans, ils sont liés à l'état de santé physique et/ou psychologique de l'homme concerné.
Pourquoi je bande mou ? Plusieurs facteurs peuvent empêcher une érection forte, notamment des causes psychologiques et physiques mais aussi des facteurs liés à l'hygiène de vie. La consommation de drogues et d'alcool favorise la survenue d'un trouble de l'érection.
La DE est souvent causée par des troubles psychologiques, des troubles neurologiques ou des troubles vasculaires, des lésions ou les effets secondaires de certains médicaments ou de la chirurgie. En examinant les causes, les médecins prennent en considération les facteurs psychologiques et interpersonnels.
Les dysfonctionnements de l'érection peuvent être dus à : une mauvaise hygiène de vie (tabac, alcool, alimentation…) ; des facteurs physiques souvent favorisés par l'âge ; des facteurs psychologiques divers (anxiété, dépression).
L'absence ou la perte d'érection pendant les rapports sexuels survient lorsqu'il n'y a pas de fonction éréctile normale, et on parle alors de trouble généralisé.
Les troubles de l'érection peuvent être responsables d'une altération considérable de la qualité de vie. Ils peuvent survenir à tout âge, mais ils augmentent avec l'âge. Les principaux facteurs de risque sont l'âge, le diabète, l'hypertension artérielle, l'excès de cholestérol ainsi que la dépression.
L'absence ou la diminution du désir sexuel peut être également causée par certains troubles ou maladies infectieuses, endocriniennes, neurologiques, urologiques ou chroniques comme le diabète, le VIH, l'insuffisance rénale ou l'obésité.
Les causes sont diverses : une excitation exacerbée, un rapport énergique augmentant la température corporelle ou encore un éclairage vif dans la pièce peuvent maintenir éveillé. Ces constats battent en brèche l'idée selon laquelle les hommes s'endorment systématiquement après l'amour.
Alors que la plupart espèrent des moments intimes d'une durée idéale de 18 minutes, les chiffres dévoilent une tout autre histoire : en moyenne, les préliminaires ne durent que 11 minutes pour les femmes et 13 minutes pour les hommes. Cependant, il n'y a pas de règle fixe.
Un homme peut rester sans rapport sexuel pendant plusieurs semaines, plusieurs mois, voire plusieurs années, sans que cela ne mette sa santé en danger. Contrairement à certaines idées reçues, le corps masculin n'a pas besoin de rapports sexuels réguliers pour «fonctionner».
Le concept d'homme vieillissant associe un âge à certains symptômes cliniques. Ces symptômes, dont la dysfonction érectile (DE), sont parfois similaires à ceux rencontrés dans le cadre d'un déficit androgénique lié à l'âge (DALA).
La réponse de l'expert
Avoir des rapports sexuels, même très rapprochés, très fréquents (plusieurs fois par jour) n'entraîne aucun problème pour la santé. De même, avoir des rapports sexuels très espacés ou bien pas de rapports sexuels du tout n'entraîne pas non plus de problèmes.
Le geste qui décoince est un toucher rectal. Il s'agit de mettre un doigt dans l'anus de sa partenaire et de tirer légèrement en arrière. Si cela casse un peu l'ambiance du rapport, cela a l'avantage d'être efficace car cela provoque un réflexe de décontraction des muscles du périnée.
L'anneau pénien Helpi est un accessoire efficace pour les hommes sujets à l'éjaculation précoce. Il permet de maintenir l'érection même après l'orgasme. Cet anneau est très simple à utiliser, n'est pas douloureux et évite la prise de médicaments ou de gels.
Solitude, communication mauvaise ou insuffisante au sein du couple, stress, anxiété, troubles génitaux (de l'érection chez l'homme, anorgasmie chez la femme, par exemple) mais aussi douleurs pendant l'acte sexuel… font partie des principales causes à l'origine de la frustration sexuelle.
Ejaculer régulièrement c'est BON pour la santé. Une étude étalée sur 18 ans a prouvé que les hommes ayant éjaculé plus de 21 fois par mois, présentaient moins de risques de développer un cancer de la prostate que ceux ayant éjaculé entre 4 et 7 fois. Un réduction de 20% tout de même.
Quels sont les symptômes de l'impuissance ? Le symptôme le plus courant de l'impuissance (ou “dysfonction érectile”) est l'incapacité à obtenir et à maintenir une érection au cours d'une relation sexuelle, et ce, au moins une fois toutes les deux relations sexuelles.
Sexualité : 7 conseils pour lâcher prise
Médicaments actuellement disponibles
Exercices de Kegel
Pour identifier les muscles de votre plancher pelvien, arrêtez de faire pipi à mi-course. Les muscles que vous utilisez sont les muscles de votre plancher pelvien. Contractez-les pendant 3 secondes, puis relâchez-les. Répétez cet exercice 10 à 20 fois d'affilée, trois fois par jour.
En cas de problèmes d'érection, commencez par adopter une bonne hygiène de vie : alimentation équilibrée sans abus d'alcool, arrêt du tabac, activité physique. Si vos troubles d'érection persistent, ne dramatisez pas et consultez votre médecin.
Il peut en résulter une disproportion entre la taille du vagin et celle du pénis. Selon un article publié dans la Revue de Médecine sexuelle, la perte de sensation du pénis peut aussi résulter de facteurs socioculturels et psychopathologiques, comme des troubles psychiques (dépression) ou des problèmes dans le couple.
L'impuissance peut être liée à des maladies et problèmes de santé (mauvaise circulation sanguine, artériosclérose), à la prise de certains médicaments (ex : antidépresseurs bêta-bloquants), à une consommation excessive d'alcool/tabac ou encore à des facteurs psychologiques (stress, anxiété).