La coloscopie de surveillance est souvent recommandée après une polypectomie pour réduire le risque de CCR. Cependant, même dans cette population à haut risque, les personnes âgées de plus de 75 ans peuvent ne pas en bénéficier.
Le dépistage du cancer colorectal est-il possible après 75 ans ? Les actions de dépistage organisé du cancer colorectal sont effectuées auprès des personnes de 50 à 74 ans. Si le cancer du côlon est rare avant 50 ans, il reste fréquent après 74 ans.
Cependant, la plupart des organisations médicales aux États-Unis s'accordent à dire que les bénéfices du dépistage diminuent après 75 ans pour la plupart des gens et qu'il existe peu de preuves justifiant la poursuite du dépistage après 85 ans . Discutez du dépistage du cancer colorectal avec votre professionnel de la santé.
Dans ce cas, les méthodes de dépistage sont différentes. En cas d'antécédent de cancer colorectal ou d'adénome de plus d'1 cm chez un parent du premier degré de moins de 65 ans ou chez les deux parents quel que soit leur âge1, il est recommandé de pratiquer une coloscopie tous les cinq ans dès 45 ans.
Coloscopie virtuelle par colo- IRM. La colo-TDM, malgré ses résultats encourageants, reste une technique irradiante dont la répétition chez un même un individu suscite des réserves. Une autre technique d'imagerie virtuelle s'est développée : la colo-IRM.
Les individus doivent être dépistés en fonction de leurs facteurs de risque et de leur âge, et non pas du fait qu'ils présentent ou non des symptômes comme de la fatigue ou la présence de sang dans les selles. 4. Comment peut-on rendre la préparation un peu plus facile ? Il est impossible de l'éviter.
Si vous ne pouvez pas ou ne souhaitez pas subir de coloscopie, un test de selles ou un test sanguin reste possible . Assurez-vous simplement de vous faire dépister si vous avez 45 ans ou plus, ou plus tôt, selon vos antécédents médicaux et vos facteurs de risque.
Après 74 ans, l'intérêt d'un dépistage individuel peut être discuté avec votre médecin. Celui-ci pourra vous délivrer une ordonnance pour réaliser un test de dépistage en lien avec votre laboratoire de ville. Dans 90 % des cas, le cancer colorectal peut être guéri lorsqu'il est détecté à un stade précoce !
Un coloscanner peut être proposé lorsqu'il est impossible de pratiquer une coloscopie ou lorsqu'elle est incomplète. Il s'agit d'un examen d'imagerie qui permet de reconstituer le côlon en images 3D, sans entrer à l'intérieur. Le coloscanner permet de détecter d'éventuelles anomalies dans le côlon.
Lors d'une poussée de diverticulite ou d'autres maladies inflammatoires de l'intestin, comme la maladie de Crohn ou la rectocolite hémorragique , une coloscopie peut s'avérer trop risquée. Les tissus enflammés sont plus fragiles et sujets aux déchirures ou perforations, ce qui peut entraîner des complications graves telles qu'une infection ou une hémorragie.
Le plus bel exemple étant le cancer du côlon et du rectum. Cette maladie survient dans 60% des cas après 80 ans. Un certain nombre de facteurs de cancer s'accumule avec les années, il n'est donc pas surprenant d'observer ces cancers plus fréquemment chez les sujets âgés.
Conclusions : Les patients âgés atteints de démence présentent des complications liées à la coloscopie similaires à celles des patients non atteints. Cependant, leur taux de complications est globalement plus élevé. La décision de réaliser une coloscopie chez cette population de patients est multifactorielle .
Elle nécessite une préparation spécifique du tube digestif, puis une hospitalisation de quelques heures.
Le cancer est particulièrement fréquent chez les séniors. Le risque de développer un cancer augmente avec l'âge et comme la durée de vie s'allonge, le taux de cancers chez le sujet âgé s'accroit également. Aujourd'hui, plus d'un tiers des cancers survient après 75 ans.
- Le côlon du patient forme des boucles qui ne permettent pas d'introduire l'endoscope sans risque de perforation. - Le patient refuse la coloscopie après qu'une information complète et loyale lui a été délivrée. « Ce refus est une indication reconnue par la Haute autorité de santé.
Comme pour la plupart des cancers, l'âge est un facteur de risque important de cancer colorectal. Avant 40 ans, les cancers colorectaux sont rares. Le risque augmente à partir de 50 ans et s'accroît jusqu'à 80 ans. 94 % des cancers colorectaux se manifestent chez les personnes de plus de 50 ans.
Si un cancer du côlon ou du rectum est diagnostiqué, un bilan sanguin évalue l'état général de la personne, mesure le taux de concentration d'un marqueur tumoral appelé ACE ( antigène carcino-embryonnaire) et, si besoin, procède à des analyses génétiques.
La coloscopie de surveillance est souvent recommandée après une polypectomie pour réduire le risque de CCR. Cependant, même dans cette population à haut risque, les personnes âgées de plus de 75 ans peuvent ne pas en bénéficier.
Elles se manifestent par des crampes intestinales, des gaz, une sensation de ballonnement dans le bas du ventre, une gêne en position assise ou des douleurs anales ; une tumeur située au niveau du rectum peut entraîner des douleurs ressemblant à celle d'une sciatique (elle se prolonge dans les jambes).
Les auteurs ont identifié plusieurs facteurs de risque indépendants qui augmentaient le risque de complications après une coloscopie: un âge supérieur à 75 ans (OR -odds ratio, une valeur proche du risque relatif- de 2,3), l'anémie (OR 1,4), l'arythmie cardiaque (OR 1,7), l'insuffisance cardiaque congestive (OR 3,4), l ...
Risque pour les personnes âgées
Les personnes de plus de 75 ans présentent un risque plus élevé de complications liées aux coloscopies en raison de : Problèmes de santé sous-jacents. Déshydratation ou déséquilibre électrolytique dû à la préparation de l'intervention.
Les symptômes à surveiller sont :
Selon certaines conditions, le coloscanner peut se substituer à la coloscopie réelle ou en être le complément. Il faut savoir également que cet examen ne nécessite ni hospitalisation ni anesthésie.
La coloscopie était la seule technique utilisée dans le suivi de ces patients ; nécessitant une anesthésie générale et une courte hospitalisation, elle reste un examen relativement invasif. L'IRM permet désormais de diminuer le recours à la coloscopie chez ces patients pour leur suivi rapproché.
Contre-indications
Si vous présentez des symptômes digestifs intenses (douleur, vomissement, diarrhées glaireuses et sanglantes) avec altération de l'état général ou fièvre, un bilan préalable est indispensable (prise de sang, analyses de selles, imagerie).