L'expression remonte à la seconde moitié du 20e siècle. Deux origines possibles : celui qui a été viré de la police ne peut plus se payer que du bœuf aux carottes (plat pas cher) ou ces policiers spécialisés sont réputés pour laisser « mijoter » longuement des suspects à la manière de ce plat.
L'expression "bœufs-carottes" qui date de la deuxième moitié du XXe siècle ferait référence au fait qu'une fois qu'un policier a été mis à pied par la police des polices, il ne peut plus que se nourrir de bœuf-carottes, un plat très bon marché. Cela viendrait peut-être également du film "Les Ripoux" sorti en 1984.
Composés de commissaires et d'officiers de police, ces enquêteurs sont surnommés de bœufs-carottes (expression argotique de la deuxième moitié du XXe siècle) ou tout simplement les bœufs parce que leur réputation est de cuisiner, de faire mijoter longuement les personnes interrogées par leurs services.
C'est une facette méconnue de la police des polices : dans la plus grande discrétion, les "bœuf-carottes" envoient certains de ses membres faire du "testing" sur l'accueil des victimes dans les commissariats. Exceptionnellement, franceinfo a pu assister à deux d'entre eux.
Le mot « carotte » vient du moyen français « carotte », du latin tardif « carota », et encore plus loin dans le temps, du grec « karōton », qui dérive finalement de la racine indo-européenne « ker- », signifiant « corne », en référence à leur forme allongée.
Les débits de tabac appelés aussi bureaux ou civettes
Ces commerces étaient parfois signalés par une statue de Turc fumant le chibouque, ou par une « carotte ». La carotte est une enseigne rouge que l'on trouve en façade des débits de tabac.
Le mot est attesté pour la première fois en anglais vers 1530 et a été emprunté au moyen français carotte, lui-même issu du latin tardif carōta, du grec ancien καρωτόν (karōtón), à l'origine de la racine proto-indo-européenne *ker- (« corne »), en raison de sa forme semblable à une corne.
Les patrouilles Romaines étaient composées de 22 soldats, ce qui a donné « voilà les 22 » quand ils passaient en ville. Lors de la pause méridienne, la police avait pour coutume de partager le « vin des dieux » ce qui s'est progressivement transformé en « Vin Dieux » puis « vingt-deux ».
(Nom commun 1) Emprunt supposé au vocabulaire des colonies africaines, du portugais conde (« gouverneur »), du latin comes, comitis. Selon cette hypothèse, il s'agit d'un mot apparenté à « comte ». Désigne à l'origine (argot du XIX e siècle) une autorisation, puis celui qui la donne ou la reçoit, enfin un policier.
L'explication de « Keuf »
Keuf, un terme familier et parfois argotique, désigne un policier ou un agent de police. Employé majoritairement au singulier, il peut aussi s'utiliser au pluriel : les keufs.
Choisissez plutôt la viande de volaille.
Quelle que soit la viande, favorisez les morceaux les moins gras (poulet sans peau, filets maigres de veau, porc, bœuf, steak haché à 5 % de matières grasses...) et évitez les préparations panées ou frites très grasses.
La carotte de bœuf se situe au niveau de l'omoplate de la bête. Morceau pas gras et tendre à souhait, on ne résiste pas.
Celle-ci est restée dans la mémoire collective puisqu'elle fut reprise durant la Seconde Guerre mondiale comme code utilisé à la radio depuis Londres. « Les carottes sont cuites, je répète, les carottes sont cuites » était le signal pour déclencher des opérations dans les territoires occupés.
L'expression remonte à la seconde moitié du 20e siècle. Deux origines possibles : celui qui a été viré de la police ne peut plus se payer que du bœuf aux carottes (plat pas cher) ou ces policiers spécialisés sont réputés pour laisser « mijoter » longuement des suspects à la manière de ce plat.
Que signifie l'emoji carotte 🥕 ? Cet emoji représente une carotte orange vif avec un fanon vert. Il est utilisé sur les réseaux sociaux pour évoquer l'alimentation, le jardinage et un mode de vie sain. Dans les SMS, il peut parfois avoir une connotation plus sexuelle ; il est donc peut-être préférable de ne pas l'utiliser avec un nouvel ami.
Rarement énoncé . Intransitif. Se plaindre, bouder. Argot américain.
Et toujours chez les oiseaux, on a même appelé hirondelles, une brigade de policiers parisiens. Il s'agissait de policiers qui circulaient à vélo. On les appelait ainsi parce qu'ils avaient une grande cape noire et quand ils circulaient à vélo, ça faisait voler derrière comme les ailes d'une jolie hirondelle ».
Flic ou keuf
Ce terme apparaît au XIXe siècle et nous arrive sans doute d'Allemagne (de l'argot Flick « garçon » ou Fliege « mouche »). Victime de son succès, il s'est ensuite décliné en fliquer, flicage voire flicaille, encore plus péjoratif.
Du latin cum (« avec ») + laude (ablatif de laus, « louange ») .
Cependant, COD signifie la cause du décès et 10-56 est également un code de police pour un décès par suicide.
Lapin-ferré : gendarme à cheval. Marchand de lacets : gendarme poursuivant un voleur (cette expression fait allusion aux menottes que detient un gendarme).
Schmitt est un terme argotique employé pour désigner un policier, un gendarme. Il provient de l'allemand "Schmitt" qui signifie "forgeron". Exemple : Attention, voilà les schmitts.
En vieil anglais, il n'y a pas de moyen simple de distinguer les carottes des panais, puisqu'elles étaient toutes deux appelées « moru », dérivé du mot signifiant « racine comestible ». Les carottes étaient surtout connues comme fourrage (excellentes pour les chevaux, par exemple).
La carotte (Daucus carota) est une plante de la famille des Apiacées, comprenant des légumes et des herbes aromatiques tels que le fenouil, le céleri et le persil, mais aussi des plantes mortelles comme la grande ciguë. Son nom dérive du latin Carotta, terme venant lui-même du grec karōtón.
Moron (« carottes ») vient du vieil anglais moran, pluriel de more (« racine comestible, carotte, panais ») (Wiktionnaire). Le singulier est moronen (« carotte »). Moron est la forme galloise du Nord (et standard).