Plusieurs critères permettent de définir le prix de l'essence. Cela inclut notamment la valeur de la matière première, le coût du raffinage ou encore la fiscalité du pays importateur. Toutefois, les tarifs évoluent de manière constante, sinon quotidienne.
La raison de l'augmentation des prix se situe du côté des certificats d'économies d'énergie qui imposent aux acteurs de l'énergie de financer des actions de compensation de leurs activités, ils vont donc répercuter ce coût sur les consommateurs.
Plusieurs facteurs poussent les prix de l'essence à la hausse ou à la baise, souvent simultanément :
En 2025, la part des CEE représente déjà autour de 11 centimes dans chaque litre de carburant. À partir de 2026, cette part devrait passer dans une fourchette de 15 à 17 centimes par litre. Les fameux 4 à 6 centimes de hausse viennent presque entièrement de là.
Malgré un pétrole brut au plus bas depuis quatre ans, le prix à la pompe reste élevé. Inflation, coûts de raffinage, distribution et taxes représentent près de 60% du montant payé par les automobilistes, qui peinent à comprendre cette hausse persistante.
2025 est la troisième année consécutive où les prix de l'essence ont baissé (à l'exception du Super 95 qui était plus cher en décembre 2024 qu'en 2023).
À Hong Kong, le prix du carburant est le plus élevé au monde, à 3,07 dollars le litre en 2025. Plusieurs villes européennes figurent parmi les plus chères au monde pour l'essence, en raison des perturbations de l'approvisionnement énergétique. Riyad, en Arabie saoudite, a connu la plus forte hausse des prix depuis 2020 parmi les 69 villes analysées, avec une augmentation de près de 49 %.
Les contributions acquittées par les fournisseurs d'énergie au titre des CEE vont être revues à la hausse en 2026. Résultat : le prix des carburants va subir une augmentation comprise entre 4 et 6 centimes d'euro par litre.
Et si des pénuries ponctuelles, des déficits de production des raffineries ou des problèmes de mélange peuvent faire grimper les prix de l'essence localement, les fortes fluctuations nationales des prix de l'essence sont presque toujours dues au prix du pétrole brut.
Le GPL. Le GPL, qu'est-ce que c'est ? Il s'agit du Gaz de Pétole Liquéfié ! Vu comme le carburant du futur, il n'a que des avantages ! Moins polluant que l'essence ou le diesel, moins coûteux à a pompe grâce aux avantages fiscaux et préservant les moteurs de l'usure, il est LA solution pour demain !
Mais pour les consommateurs, la tendance est claire : la baisse observée en cette fin d'année 2025 relève davantage d'une parenthèse conjoncturelle que d'un mouvement durable. Dès 2026, les prix à la pompe devraient repartir à la hausse, sous l'effet combiné des marchés et des choix de politique énergétique.
Quelles sont les causes de la période d'inflation actuelle ?
Le prix de l'essence est principalement déterminé par les lois de l'offre et de la demande . Il couvre les coûts d'acquisition et de raffinage du pétrole brut, ainsi que la distribution et la commercialisation de l'essence, auxquels s'ajoutent les taxes étatiques et fédérales. Le prix de l'essence est également sensible aux événements géopolitiques qui influent sur le marché pétrolier.
Leader incontesté du “carburant à prix coûtant”, Leclerc reconduit son dispositif sur 711 stations les 29 et 30 août 2025, juste avant la rentrée scolaire. Les prix du gazole et du SP95-E10 restent parmi les plus compétitifs, avec une économie potentielle de 1,50 € à 3 € sur un plein moyen de 50 litres.
Les retards dans le transport maritime et pétrolier, la pénurie de main-d'œuvre due en partie au nombre important d'employés mis en quarantaine, et la forte hausse récente et soudaine de la demande de carburant ont mis à rude épreuve la chaîne d'approvisionnement. Les prix du pétrole ont augmenté presque simultanément.
Cette hausse du prix des carburants s'explique par la fin des promotions, la reprise des marges des distributeurs et l'augmentation des coûts de distribution. Les analystes estiment néanmoins qu'elle ne devrait pas se prolonger durablement.
Une demande accrue. Les tensions géopolitiques. L'état des réserves. La capacité de raffinage.
Pneus inadaptés ou sous-gonflés : Une mauvaise pression ou des pneus non adaptés à la saison accroissent la résistance au roulement et la consommation de carburant. Freins mal réglés : Des freins qui frottent en permanence ralentissent la voiture et sollicitent davantage le moteur.
Les prix des carburants à la pompe vont augmenter entre 4 et 6 centimes par litre, dès le début de l'année 2026, à cause de l'alourdissement des certificats d'économie d'énergie (CEE).
Prévisions concernant le gaz naturel pour la période 2030-2050
Selon Deloitte, les prix du Henry Hub devraient atteindre en moyenne 4,40 $/MMBtu en 2030, pour atteindre 4,60 $ en 2032, avec une augmentation annuelle prévue de 2 % par la suite.
« Selon les projections du gouvernement, elle va augmenter jusqu'à 23 cents par litre d'ici 2030, alors qu'elle est aujourd'hui de 8,5 cents par litre. »
Fixée par l'État, elle concerne chaque litre de carburant vendu, indépendamment des fluctuations du prix du pétrole brut. Son montant est fixe et varie selon le type de carburant, favorisant les alternatives jugées plus durables.
Avec un prix moyen de 11,10 dollars le gallon, les ménages de Hong Kong paient l'essence le plus cher au monde, soit plus du double de la moyenne mondiale.
Selon les dernières données de la Banque centrale des États de l'Afrique de l'Ouest (BCEAO), publiées en décembre 2024, le Sénégal détient le record du prix le plus élevé, tandis que le Niger reste le pays où l'essence coûte le moins cher.