Au XIe siècle, les moines copistes, qui utilisent l'écriture gothique, apposèrent un trait oblique au-dessus des "i" afin de pouvoir les distinguer des lettres voisines. En effet, jusqu'ici le "i" était difficile à différencier des autres lettres à jambages courts, tels que le "m" ou le "n".
Plusieurs lettres de l'alphabet étaient confondues avec le i qui n'était qu'un simple bâtonnet. Pour remédier à ce problème, un point a été ajouté sur le trait, devenu la lettre que nous connaissons. Le point sur le i n'est pas un signe diacritique comme les autres, car il ne change pas du tout sa prononciation.
Avec l'évolution et la standardisation de l'écriture manuscrite, l'ajout d'un point au-dessus des lettres « i » et « j » est apparu. Ce point remplissait plusieurs fonctions : Différenciation : grâce à lui, les lettres « i » et « j » sont devenues plus distinctes, évitant toute confusion avec des lettres d'apparence similaire comme « l » ou « u ».
Cela signifie apporter un éclaircissement à une situation ambiguë. On dit également "mettre les choses au clair". L'origine de l'expression vient directement du fait que la lettre i avait besoin d'un point pour que les textes soient plus lisibles ! Elle serait apparue au XVIIe siècle.
À quoi sert le tréma? Ces deux points sur e, i ou u servent en français à séparer deux lettres qui, sans cela, formeraient un seul son.
ï (minuscule, majuscule Ï) : la lettre i avec tréma, utilisée pour indiquer que deux voyelles sont prononcées dans des syllabes distinctes, plutôt que ensemble comme une diphtongue . Par exemple, raïm (« raisins »).
Sur les manuscrits, les "i", écrits alors sans point, pouvaient se confondre aisément avec des "l". Et on pouvait prendre deux i accolés pour un "u". L'usage de mettre un point sur les "i", et aussi sur les "j", afin d'éviter de telles confusions, se répand alors peu à peu.
Il a été ajouté à la lettre i au Moyen Âge pour distinguer la lettre (dans les manuscrits) des traits verticaux adjacents dans des lettres telles que u, m et n .
Locution verbale
(Sens figuré) Donner toutes les précisions, y compris les plus détaillées, expliquer très clairement et fermement quelque chose à quelqu'un qui ne comprend pas ou ne veut pas comprendre.
Quant aux ronds sur les i, Maryse Canovas les relie au narcissisme adolescent : « Pas un narcissisme négatif, attention, mais un narcissisme structurant, qui joue un rôle sur l'estime de soi, la personnalité. » Une preuve, d'après la spécialiste, de la capacité des adolescentes à plus se projeter que les adolescents.
Ï, ï minuscule, est un symbole utilisé dans diverses langues écrites avec l'alphabet latin ; la lettre latine I avec un diacritique de deux points, qui peut être lu comme I avec tréma .
Qu'est-ce qu'un tittle ? Le petit signe distinctif que vous voyez au-dessus d'un i minuscule et d'un j minuscule s'appelle un tittle — un nom intéressant qui ressemble à un mot-valise (combinaison) de tiny et little, et qui désigne un petit point ou trait en écriture et en impression.
Il sert à indiquer une syllabe « i » accentuée. En italien, Í/í est une variante du i portant un accent aigu ; il représente un /i/ portant l’accent tonique.
Le point suscrit ou point en chef est un diacritique de l'alphabet latin. Le signe est utilisé de manière non diacritique sur i et j. En turc, cependant, le point sur le i se comporte bien comme un diacritique.
«Mettre les points sur les i », c'est clarifier une situation ambivalente. Il peut aussi s'agir de faire preuve de rigueur. Cette expression trouve son origine chez les moines copistes.
Ça ne veut pas dire grand-chose au sens propre. Au sens figuré, on utilise « mettre les points sur les “i” » pour dire « clarifier quelque chose », pour dire « insister sur quelque chose ».
Accomplir l'acte sexuel. Synonyme : faire l'amour. – Argotique : artiller, faire tutu-panpan, faire zizi-panpan.
Les points au-dessus des 'i' ont été ajoutés pour que vous puissiez distinguer les voyelles dans les chaînes de minimes. Ainsi, en particulier au début, le 'i' n'était pointé que dans les cas où il était ambigu, c'est pourquoi les 'i' dans 'immortalitatis' ne sont pas pointés.
Ilse compose de deux points placés au-dessus d'une voyelle, et en français, il a une fonction bien particulière : il signale que la voyelle sous laquelle il se trouve doit être prononcée séparément de la voyelle précédente.
La signature scelle le caractère officiel de la lettre, en plus de contribuer à la personnalisation du message. Elle comporte généralement trois éléments : un nom complet, une fonction ou un titre, et une signature proprement dite.
S'il est autorisé de signer sa lettre en l'alignant à gauche, il est plutôt d'usage de placer la signature sur la droite, quelques lignes sous les salutations. Dans le cas où vous seriez plusieurs à signer, sachez que les signatures se placent alors côte à côte. La personne ayant le plus autorité signera à gauche.
Mais il y a une nuance, la barre de T appartient aux manifestations volontaires, au domaine de l'action, comme nous le verrons plus loin, alors que le point sur I, appartient plutôt aux manifestations intellectuelles et sentiments du scripteur de la lettre manuscrite.