La "mouille" ou cyprine est produite en réponse à l'excitation sexuelle. Ce phénomène est dû à la stimulation des glandes de Bartholin, situées de part et d'autre de l'entrée du vagin. L'augmentation du flux sanguin dans cette région, causée par l'excitation, provoque la libération de ce liquide.
L'origine de ce fluide a été sujet à controverse pendant très longtemps (Korda et al) : certains auteurs évoquent une hyper lubrification vaginale, ou une sécrétion des glandes de Bartholin ou de la prostate féminine (Glande de Skene), ou une émission d'urine.
La cyprine est une sécrétion vaginale produite par les glandes de Bartholin qui sont situées à l'intérieur de la vulve, de chaque côté de l'entrée du vagin. Liquide et transparente, elle a pour rôle de lubrifier l'entrée et les parois du vagin afin de faciliter la pénétration lors d'un rapport sexuel.
La cyprine remplit plusieurs fonctions essentielles pour la santé intime et la sexualité. Produite en réponse à l'excitation sexuelle, elle joue d'abord un rôle mécanique : elle lubrifie naturellement le vagin, et réduit ainsi les frottements pendant la pénétration.
Si elle possède un utérus et un vagin, l'humidité dont vous parlez pourrait provenir de réactions naturelles lors de l'excitation sexuelle, voire des sécrétions glandulaires quotidiennes (nous y reviendrons). Il pourrait également s'agir de sécrétions liées à l'éjaculation, au squirting ou à l'incontinence urinaire après les rapports sexuels.
Le liquide d'une femme fontaine ne vient ni de la lubrification ni de l'urine, mais de la vessie puisqu'il est émis par l'urètre. En comparaison, l'éjaculation féminine est plus épaisse, blanchâtre et est sécrétée en plus petite quantité.
Le clitoris est la zone érogène féminine la plus puissante. Ses 8 000 terminaisons nerveuses en font un véritable centre de plaisir. Mais ce n'est pas tout. Ces terminaisons nerveuses transmettent la sensation à 15 000 autres nerfs pelviens, ce qui explique pourquoi l'orgasme clitoridien procure une sensation aussi intense.
La cyprine, aussi connue sous le nom de lubrification ou « mouille » est une sécrétion vaginale féminine produite pendant les rapports, quand l'excitation sexuelle naît.
Les pertes vaginales normales peuvent être plutôt fluides, collantes et élastiques, ou épaisses et gluantes. Elles sont transparentes, blanches ou blanc cassé . Lorsqu'elles sèchent sur les sous-vêtements ou un protège-slip, elles peuvent prendre une teinte jaunâtre. Les pertes vaginales ont souvent une légère odeur, mais celle-ci n'est généralement pas désagréable.
Le sang afflue vers les organes génitaux, les tissus qui entourent l'orifice vaginal (lèvres) et le clitoris (qui correspond au pénis chez l'homme) gonflent, les seins augmentent légèrement de volume et ces zones du corps peuvent aussi picoter.
Qu'est-ce que ressent une femme lors de l'orgasme? L'expérience de l'orgasme féminin est subjective et peut varier d'une femme à l'autre. Certaines le décrivent comme une vague de chaleur, une contraction intense suivie d'un relâchement, ou encore un sentiment de plénitude.
Les zones érogènes primaires, Il s'agit du clitoris et de l'intérieur du vagin, qui peuvent déclencher un orgasme quand ils sont stimulés. Vous pouvez pratiquez différents baisers : le baiser doux, sucré, french kiss ou papillon. Vos baisers vous stimuleront ainsi que votre partenaire.
Les orgasmes durent en moyenne 2 fois plus longtemps chez les femmes, mais côté fréquence, ce sont les hommes qui possèdent une longueur d'avance. 86% d'entre eux ont connu un orgasme lors de leur dernier rapport contre 74%.
Les hommes ont plus d'une une zone érogène.
Entre autre, les Fesses, le pubis, le cou, les oreilles, le périnée. Les zones masculines qui comportent le plus de capteurs du plaisir. Pour donner un maximum de plaisir à votre partenaire pendant l'acte, les préliminaires semblent le bon moyen.
Généralement, elles sont dues à une incontinence d'effort associée à la pression urétrale causée par la pénétration. Un périnée affaibli (grossesse, accouchement, ménopause) ou un sphincter fragilisé peuvent aussi être à l'origine de l'incontinence au cours des rapports sexuels.
Le doute n'est plus possible : le liquide des femmes fontaines vient de la vessie. L'analyse biochimique réalisée sur ces prélèvements de liquide démontre qu'il est composé d'urée, de créatinine et d'acide urique, autant d'éléments qui sont des marqueurs de l'urine ».
Oui, il est fréquent de constater une augmentation des pertes après un rapport sexuel. Cette augmentation peut être due à la lubrification naturelle produite pendant l'excitation ou au mélange avec le liquide séminal.
Stimulation nerveuse : L'orgasme implique une stimulation intense de nombreux nerfs et muscles, et cela peut provoquer des réactions involontaires, y compris des vocalisations.
Les hommes tombent plus vite amoureux
Selon les résultats de l'étude, les hommes tombent amoureux plus rapidement que les femmes : un mois plus tôt en moyenne.
Les hommes ont-ils plus de libido que les femmes ? Statistiquement, les études montrent que les hommes ont davantage d'idées sexuelles, d'envies sexuelles en journée ou de fantasmes. Mais ces mêmes études indiquent que 25 à 30 % des femmes ont une libido plus élevée que la moyenne des hommes.
Comment faire pour avoir un orgasme ?
Car pour trouver la suite du palmarès, il faut lever les yeux (ou les mains) vers la bouche, les lèvres, la nuque et le haut du dos. Ces régions, souvent délaissées au profit d'autres plus évidentes, s'imposent pourtant comme de véritables déclencheurs du désir.
À partir des études de l'anatomie et de la physiologie du corps, et de l'évaluation de l'érogénéité des différentes régions corporelles, il apparaît que le pénis et le clitoris sont les structures les plus érogènes, suivis par le vagin, la zone buccale (lèvres et langue), la nuque et les seins.
Lors de l'orgasme, le rythme cardiaque de nombreuses femmes s'emballe, leur respiration s'accélère et leur tension artérielle augmente. Leurs muscles se contractent de façon spasmodique, notamment ceux du vagin, de l'utérus, de l'anus et du plancher pelvien. L'orgasme libère alors des endorphines dans le sang.
L'origine de ce fluide a été sujet à controverse pendant très longtemps (Korda et al) : certains auteurs évoquent une hyper lubrification vaginale, ou une sécrétion des glandes de Bartholin ou de la prostate féminine (Glande de Skene), ou une émission d'urine.