Pourquoi 25 jours de congés payés ? Le Code du travail prévoit le décompte des congés payés en jours ouvrables et jours ouvrés. De ce fait, un salarié a donc le droit à un congé de 2,5 jours ouvrables chaque mois de travail effectif au sein d'une même entreprise, ce qui donne 30 jours ouvrables sur une année.
Pourquoi un décompte de 5 samedis ? La différence entre 25 et 30 jours de congés réside dans le mode de décompte choisi par l'entreprise : jours ouvrés ou jours ouvrables. Les 30 jours correspondent à une période de cinq semaines de congés calculée en jours ouvrables, incluant le samedi comme jour ouvrable.
Les jours ouvrables correspondent à tous les jours de la semaine, soit du lundi au samedi en règle générale. Un jour ouvré représente les jours durant lesquels une entreprise travaille réellement (habituellement du lundi au vendredi inclus), sauf les jours fériés quand elle est normalement fermée.
Un salarié acquiert 2,5 jours ouvrables de congés payés par mois de travail effectif chez le même employeur (article L3141-3 du Code du travail). Cela revient à 2,08 jours par mois de travail effectif si l'entreprise raisonne en jours ouvrés. Un mois correspond à 4 semaines, ou 24 jours ouvrables (ou 20 jours ouvrés).
Depuis la loi du 22 avril 2024, en cas d'arrêt de travail lié à un accident ou une maladie non-professionnels, le salarié bénéficie des droits à congés payés, dans la limite de deux jours ouvrables par mois (soit 24 jours ouvrables par an) pendant la période de référence.
En 2025, les jours fériés seront tous en semaine, à l'exception de la Toussaint (1er novembre). En posant vos congés autour de ces dates et si vous pouvez le faire, il est possible d'obtenir 57 jours de repos au total. Pour commencer, le 1er janvier 2025 tombe un mercredi.
Voici ce que la nouvelle loi sur les congés payés dit clairement : si vous êtes en arrêt maladie pendant vos congés, ces jours ne seront plus décomptés de votre solde de vacances ; vous pourrez les reporter et les prendre plus tard ; il faut prévenir votre employeur de votre arrêt maladie pour bénéficier du report.
Ainsi, dans une semaine classique, sans jours fériés, on compte 6 jours ouvrables dont le samedi. Un salarié qui prend un semaine de congés, du lundi au vendredi sans jours fériés, se verra donc décompter 6 jours même s'il ne travaille jamais le samedi.
C/D cumulé : Nombre d'heures effectuées au-delà ou en-deçà de l'horaire théorique attendu cumulé.
Les congés payés des salariés à temps partiel
Par exemple, un salarié travaille 4 jours par semaine. Il ne travaille pas le mercredi. Si le salarié arrête de travailler le mardi au soir et reprend le lundi suivant : on décompte donc 2 jours ouvrés (jeudi et vendredi) ou 3 jours ouvrables (jeudi, vendredi et samedi).
Quand doit-on compter le samedi dans les congés payés ? 📌 Le samedi n'est, en général, pas un jour ouvré mais un jour ouvrable. Lorsque le salarié prend des congés payés, le samedi doit être décompté dès lors que les congés sont décomptés en jours ouvrables.
Qu'ils soient à temps plein ou à temps partiel, le nombre de jours de congés auxquels les salariés ont droit est identique. Ils disposent de 2,5 jours ouvrables de congés payés par mois travaillé, soit 30 jours ouvrables par an (5 semaines).
Les congés sont décomptés sur l'ensemble des jours ouvrés de la semaine donc du lundi matin au vendredi soir. Attention, les mercredi et vendredi après-midi ne sont pas colorés sur le planning, ils sont pourtant bien décomptés !
Les primes sont prises en compte pour calculer le salaire pendant les congés payés. Cas simple : un salarié gagne 1.000 € par mois et a comme prime un treizième mois. Il gagne donc 13.000 € par an. S'il prend 1 mois de congés, il va être payé 13.000/12 = 1.083 €.
Si l'on ne comptabilise pas le samedi férié dans les 5 samedis à décompter dans l'année alors qu'une semaine comptant un samedi férié a été posée, le jour gagné sera potentiellement décompté sur un autre samedi, ce qui ne bénéficie en rien au collaborateur.
Donc si vous posez votre congé le vendredi, le samedi sera aussi décompté même si vous ne travaillez pas ce jour-là. Résultat, deux jours de travail décompté. En revanche, si vous posez votre congé le lundi, seul ce jour sera décompté si Vous prenez le travail le mardi.
Pourquoi 25 jours de congés payés ? Le Code du travail prévoit le décompte des congés payés en jours ouvrables et jours ouvrés. De ce fait, un salarié a donc le droit à un congé de 2,5 jours ouvrables chaque mois de travail effectif au sein d'une même entreprise, ce qui donne 30 jours ouvrables sur une année.
Le compte épargne-temps, la solution la plus simple
De nombreuses entreprises proposent à leurs salariés la possibilité de reporter leurs congés non pris sur un compte épargne-temps (CET).
Votre employeur utilise la méthode des jours ouvrables
Cela veut dire qu'une semaine correspond à 6 jours. Chaque salarié présent sur toute la période de référence a droit à 5 semaines de congés payés , soit 5 x 6 = 30 jours de congés par an. Par conséquent, vous avez droit à 30/12 = 2.5 jours de congés par mois.
L'employeur à l'obligation d'accorder un minimum de 12 jours consécutifs de CP pendant la période légale de prise des congés ou celle définie par accord collectif (incluant dans tous les cas la période du 1er mai au 31 octobre).
Si vous n'avez pas pu prendre tous vos jours de congés, votre employeur doit vous payer votre pécule de vacances. Pour plus d'informations, voyez la fiche Qu'est-ce que le simple pécule et le double pécule de vacances ?
Celui qui justifie de 33 ans de service continu a droit à un congé de 6 semaines. L'indemnité afférente à ce congé est égale à 12 % du salaire total gagné pendant la période de référence. Le salarié peut exiger que son congé annuel lui soit accordé entre le 30 avril et le 1er septembre.
Avis aux salariés qui souhaitent optimiser : il suffit de poser cinq jours de congé l'année prochaine pour bénéficier de 32 jours de repos ! Les Français bénéficieront tout d'abord d'un week-end de trois jours automatique en avril, grâce au Lundi de Pâques.
Dans son arrêt du 10 septembre 2025, la Cour de cassation confirme qu'en cas d'arrêt de travail survenu pendant ses vacances, le salarié est en droit de « bénéficier ultérieurement des jours de congé payé coïncidant avec la période d'arrêt de travail pour maladie ».
L'employeur bénéficie d'un pouvoir de direction. Il peut donc tout à fait refuser une demande de congés payés, à partir du moment où cette décision est justifiée et n'est pas abusive.