Un sous-sol, un parking souterrain, le métro ou le centre d'un grand bâtiment moderne en brique ou en béton constitueront un abri adéquat. Mettez-vous à l'abri ou derrière un objet solide pour éviter d'être dans le champ direct du point d'explosion. Si vous êtes en voiture, réfugiez-vous dans un abri à proximité.
Une étude scientifique en apporte aujourd'hui la réponse. Elle a été menée par deux chercheurs de l'université d'Otago de Wellington, en Nouvelle-Zélande. Alors, quel est ce lieu le plus adapté à la survie en cas d'apocalypse nucléaire ? Ce refuge se trouve dans les îles de l'hémisphère Sud.
Les lieux publics sécurisés tels que les mairies, les écoles et les églises peuvent également servir d'abris en cas d'urgence. Les bunkers municipaux et les zones de regroupement sont d'autres options à considérer.
Voici, par exemple, les distances estimées pour lesquelles surviendrait un décès pour 50 % des personnes exposées à cause de l'irradiation au moment de l'explosion (soit une dose de 4 Gray ou Gy) : 800 m pour un engin de 1 kt , 1 100 m pour 10 kt , 1,6 km pour 100 kt , 3,2 km pour 1 Mt .
Voici un tour d'horizon des nations considérées comme les plus sûres. S'il existe un pays qui semble parfaitement protégé face à un conflit mondial, c'est bien la Nouvelle-Zélande. Son isolement géographique, à l'extrémité de l'hémisphère sud, la place loin des principales zones de tensions.
Les pays souvent considérés comme les plus sûrs en cas de Troisième Guerre mondiale comprennent la Nouvelle-Zélande, le Bhoutan, l'Islande, l'Indonésie et la Suisse, ainsi que certaines régions d'Amérique du Sud . Ces pays sont réputés pour leur neutralité politique, leur isolement géographique, leur autosuffisance et la stabilité de leurs sociétés.
Quels sont les pays neutres qui n'ont jamais déclaré la guerre à autrui ? L'Islande, ce pays magnifique, n'a jamais été impliqué dans une guerre.
Identifiez les refuges potentiels à la maison, au travail, à l'école et pendant les trajets. Pensez aux sous-sols de votre maison et de votre lieu de travail, les abris dans les bâtiments, magasins et entreprises à proximité, surtout s'ils sont situés sous le niveau du sol.
On s'attend à ce que peu, voire aucun, bâtiment soit structurellement sain ou même debout dans la zone SD, et très peu de personnes survivraient ; cependant, certaines personnes protégées à l'intérieur de structures stables (par exemple, des parkings souterrains ou des tunnels de métro) au moment de l'explosion pourraient survivre à la déflagration initiale.
Voici les grands principes à suivre :
Protéger les fenêtres et les portes (y compris celle du garage) par des volets en bois ou en métal, des barreaudages. Localiser les pièces les plus sûres permettant, en fonction de la nature de la crise, de se mettre en sécurité (pièce sécurisée). Conserver ses papiers importants et son argent en lieu sûr.
Fermez les portes et les fenêtres et arrêtez les systèmes de ventilation, de chauffage ou de climatisation. Les pièces situées au centre du bâtiment ou au sous-sol offrent une meilleure protection. ) et écoutez les médias régionaux pour connaître l'état de la situation et les mesures à prendre.
Île-Longue dans le Finistère, Istres dans les Bouches-du-Rhônes ou encore Volkel-Uden aux Pays-Bas et Ghedi en Italie, voici les villes d'Europe qui stockent des armes nucléaires françaises et américaines. Un arsenal nucléaire bien gardé.
Avoir chez soi des comprimés d'iode : un bon réflexe
En cas d'incident nucléaire impliquant un rejet d'iode radioactif, parmi les mesures de protection, la prise d'iode stable est efficace pour protéger la thyroïde.
Filtres P3 Reactor / nuclear Rd40 pour particules radioactives et Iode 131. Les filtres P3 Reactor Nuclear combinés avec un masque complet offrent une protection respiratoire contre les particules radioactives et l'iode radioactive (Iode 131) dont l'iodure de méthyle.
Les particules radioactives libérées dans l'atmosphère retombent sur l'ensemble du globe. A chaque explosion aérienne, des particules radioactives sont libérées dans l'atmosphère à une altitude qui dépend des conditions du tir. Elles y séjournent de quelques heures à quelques mois avant de retomber au sol.
L'impact provoque la réaction nucléaire, par fission. L'explosion provoque un flash lumineux aveuglant, suivi d'une onde thermique et d'une onde de choc ou « effet de souffle ». La boule de feu (6 000 °C au centre, 1 300 °C à 600 m) carbonise tout sur les 500 premiers mètres et incendie sur 3,5 km de rayon.
Pendant toute la durée de l'alerte, il faut par ailleurs :
Parmi les lieux où se réfugier, on recense les quatorze abris situés sous le bâtiment de Radio France, à Paris, les catacombes parisiennes, les bunkers de la côte normande et bretonne, ou encore l'abri de 250 m² sous le palais de l'Élysée et le sous-marin Le Redoutable à Cherbourg, relève Midi Libre.
Sommaire
Si la contamination est interne, les services médicaux disposent de traitements dont le rôle est de diminuer le temps de séjour de la substance radioactive dans l'organisme : accélérateurs du transit intestinal, fluidifiants bronchiques, diurétiques, etc.
La neutralité militaire, une posture assumée vis-à-vis de la guerre en Ukraine. Devenues neutres à des périodes et dans des circonstances différentes, l'Autriche, l'Irlande et la Suisse ont, dans le passé, chacune fait de leur neutralité un instrument de leur politique étrangère et de sécurité.
🌍 Les pays les plus dangereux du monde en 2025