La plupart des physiologistes de la Renaissance se rangent à l'opinion de Jean Fernel qui soutient que l'âme siège dans le cerveau, que les nerfs y prennent origine et qu'un esprit vital circule dans les artères. Quant aux anatomistes, ils reprennent avec quelques variantes la théorie ventriculaire.
« Après la mort », le corps va en terre et l'âme est accueillie par Dieu. L'homme de la Bible ne raisonne pas ainsi parce qu'il ne connaît pas ce dualisme. Faisons un petit détour par les mots de la Bible.
On pensait initialement que l'âme résidait dans le foie , organe auquel aucune autre fonction ne pouvait, à cette époque, être attribuée. Empédocle, Démocrite, Aristote, les Stoïciens et les Épicuriens la situèrent plus tard dans le cœur. D'autres Grecs (Pythagore, Platon et Galien) optèrent pour le cerveau.
La principale différence entre l'âme et l'esprit réside dans leur nature et leur fonction. Alors que l'âme est perçue comme l'essence spirituelle et immortelle de l'individu, l'esprit est associé à la dimension mentale et intellectuelle, fonctionnant à travers le cerveau et le système nerveux.
11.1 - Les passages de l'Ecclésiaste
Sur ce qui se passe après la mort, on cite souvent un autre verset de ce même livre : Eccl. 12:7 : « l'esprit retourne à Dieu qui l'a donné ». Ce verset montre déjà que tout n'est pas fini avec la mort, et qu'il y a un Dieu, et qu'il faudra avoir à faire à Lui.
La Bible affirme que les âmes de tous les morts, justes et injustes, vont aux Enfers pour attendre le retour du Christ, la résurrection des corps et le Jugement dernier. Contrairement à une idée répandue, les Enfers ne sont pas un euphémisme pour l'Hadès.
Vous savez, quand on perd quelqu'un, on a envie de se raccrocher à quelque chose, de savoir où il est, s'il est bien. Nos défunts sont là, autour de nous. Ils nous voient, ils nous sentent et quand on leur parle, ils nous entendent ! Journaliste, auteur de "La mort n'existe pas".
Dès l'arrêt de ses fonctions vitales, le corps humain entre dans un processus de décomposition. Le sang ne circule plus, le corps perd son eau, tandis que les bactéries et enzymes qu'il contient dégradent les tissus et les organes.
À chacun de ces groupes doit correspondre une des trois parties de l'âme : la raison ou l'intellect (nous), partie immortelle de l'âme, pour les chefs ; l'ardeur ou la partie irascible de l'âme (thumos) pour les gardiens ; enfi n l'appétit ou la partie dési- rante (epithumia) pour les travailleurs.
La plupart des physiologistes de la Renaissance se rangent à l'opinion de Jean Fernel qui soutient que l'âme siège dans le cerveau, que les nerfs y prennent origine et qu'un esprit vital circule dans les artères. Quant aux anatomistes, ils reprennent avec quelques variantes la théorie ventriculaire.
Dès que l'âme quitte le corps, celui-ci est déclaré mort. Où va donc l'âme immédiatement après la mort ? Elle se rend directement à sa nouvelle destination, celle de la renaissance . Cependant, la croyance en la réincarnation n'est valable que si l'on croit en l'existence de l'âme.
L'âme se sépare alors du corps et continue son existence dans un autre monde ou dans une autre dimension. Selon certaines croyances spirituelles, l'âme peut quitter le corps pendant la méditation, en état de transe ou lors des EMI (Expérience de Mort Imminente).
Ainsi, étant incorporelle, bien qu'« infusée » au corps d'une manière inconnue, et constituant la « forme » du corps au sens platonicien, l'âme n'a pas de localisation et ne peut donc être « située dans » le corps comme on situe un organe. Telle est la conception courante de l'âme dans l'Église catholique actuelle.
Le paradis et l'enfer
Certains croient en la possibilité d'un paradis sur Terre dans l'au-delà. Dans l'hindouisme, le paradis est appelé Svarga Loka. Il existe sept régions positives et sept régions négatives où l'âme peut se rendre après la mort.
Mais en général, ce n'est pas ce que l'on voit. Nous voyons les gens comme s'ils étaient enveloppés d'amour et de sens. C'est donc le contraire de ce que nous pensons. La vision que nous avons de la mort, la mort que nous anticipons, n'est pas celle que nous vivons.
Dans l'état de sommeil, l'âme ne quitte pas complètement le corps contrairement à ce qui se passe dans le cas de la mort, mais reste rattachée au corps, tout en se déplaçant librement à travers les cieux. Nous pouvons comparer celà à un rayon ou à un fil dont l'extrémité demeure dans le corps.
Platon divisait l'âme en trois parties : le logirikon (la raison), le thymoeides (l'esprit, siège de la colère et des autres émotions vigoureuses), et l'épithymetikon (l'appétit ou le désir, siège du désir des plaisirs physiques). Portrait de Platon d'après une pierre gravée.
Ces trois parties de l'âme sont au principe de la vie : l'une « fait que nous apprenons, l'autre, que nous nous mettons en colère, la troisième que nous recherchons le plaisir de manger, d'engendrer et les autres jouissances du même genre ».
La vie après la mort
L'âme est donc auprès du Seigneur en attendant la fin des temps lorsque le croyant recevra son corps incorruptible (1 Co 15.37-50) sur la nouvelle Terre, œuvre de Dieu (Ap 21-22) après le jugement final.
Le manque d'énergie se fait sentir, et l'individu entre dans ce qu'on peut appeler un état d'inconscience et/ou de calme. Parfois, des épisodes de confusion, voire de délire, peuvent apparaître. Plus les dégradations physiques et mentales sont rapides, plus l'individu entre progressivement dans l'état de mort.
Lors du décès d'un proche ou d'un conjoint, certaines démarches administratives doivent être accomplies par les héritiers : organiser les obsèques, prévenir divers organismes (banques, employeur ou caisse de retraite, sécurité sociale et mutuelle, assurance habitation, prestataires de services tels Enedis)...
Lorsque le lien entre le champ vital de la conscience et la forme matérielle est rompu, la conscience se détache du corps et passe dans l'enveloppe subtile – appelée éthérique. C'est une transition de l'extérieur vers l'intérieur, de la forme visible à l'être invisible.
Pour savoir si une personne disparue est toujours vivante, vous pouvez contacter la mairie de sa commune de naissance ou de résidence.
Il est tout à fait normal de ressentir la mort d'un proche, même avant qu'elle ne se produise, surtout si la personne est très proche de vous ou si vous avez des liens émotionnels forts avec elle.
physique : une lumière ou un appareil électrique qui s'allume ou s'éteint, une montre qui s'arrête définitivement à l'heure du décès. visuel : vision partielle ou complète du défunt ou apparition symbolique comme les papillons, les oiseaux ou les arcs-en-ciel.