À fortes doses, les corticoïdes répriment l'activité du système immunitaire (effet immunosuppresseur) et de ce fait peuvent augmenter le risque d'infection.
Des troubles digestifs (acidité gastrique) ; Une immunodépression ; Des troubles du sommeil et des troubles psychiques (dépression, délire, hallucinations) ; Des complications oculaires, de type cataracte, voire de glaucome chez certaines personnes prédisposées.
Il y a également un risque de saignement ou d'infection. Certains patients peuvent se sentir rougir ou transpirer si une dose plus élevée de cortisone est injectée.
Comme toute molécule chimique, la cortisone peut en effet entraîner des effets indésirables parmi lesquels :
Les traitements à base de cortisone peuvent fragiliser les tendons mais les cas de ruptures tendineuses restent toutefois exceptionnels. De plus, en début de traitement, les corticoïdes provoquent généralement des crampes, souvent nocturnes, qui touchent principalement les mains et les pieds.
Les corticoïdes agissent en réduisant l'inflammation locale, qui est souvent la cause principale des douleurs articulaires ou nerveuses.
Combien de temps ce médicament reste-t-il dans le corps ? La prednisone et la prednisolone sont rapidement éliminées par l'organisme. Après une prise orale, 24 heures suffisent pour éliminer toute trace de la molécule dans l'organisme.
L'arrêt d'un traitement par corticoïdes, pris de façon prolongée pendant plus de 7 jours, doit obligatoirement passer par un arrêt progressif et doit être encadré par un médecin. N'arrêtez jamais votre traitement brutalement sans l'avis de votre méde- cin, surtout si vous recevez des corticoïdes depuis plusieurs mois.
Les symptômes rapportés sont des bronchospasmes, des urticaires, des angio-oedèmes, voire de véritables chocs. Les mécanismes ne sont pas toujours très clairs, et la nature anaphylactique n'est le plus souvent pas prouvée.
La durée d'un anti-inflammatoire dans le sang dépend de sa demi-vie : de quelques heures pour l'ibuprofène (éliminé en 10-24h) à plusieurs jours pour le naproxène (jusqu'à 3,5 jours). Cette durée varie aussi selon votre âge et votre métabolisme.
Cortisone et soleil
En réalité, peu de précautions sont à prendre lorsque l'on est traité par corticoïdes. L'exposition au soleil, la grossesse ou encore une consommation modérée d'alcool, ne sont pas contre-indiquées.
Plusieurs causes peuvent provoquer des sueurs nocturnes ; elles peuvent être dues à de simples facteurs environnementaux : température élevée dans la chambre, vêtements de nuit inadaptés..., ou résulter d'une cause médicale sous-jacente.
Prise de poids, fragilité osseuse, troubles du sommeil, hausse de la tension artérielle… Ces réactions indésirables peuvent inquiéter les patients.
ostéoporose (décalcification des os), parfois définitive, fractures, rupture des tendons ; troubles hormonaux et métaboliques : diabète (réversible), arrêt de la croissance chez l'enfant, troubles des règles ; troubles digestifs : gastrite, ulcère ; vision floue, certaines formes de cataracte et de glaucome.
Diminuer les apports en sel (Sodium ou Na+). Augmenter les apports en potassium (banane, chocolat), et en vitamines en consommant davantage de fruits et légumes. Veiller à une alimentation riche en vitamine D et en calcium. Avoir des apports en protéines suffisants pour compenser la fonte musculaire.
La cortisone peut-elle provoquer une prise de poids ? La cortisone ne fait pas systématiquement grossir. « La prise de poids obligatoire est une idée reçue », assure le Dr Grange. La cortisone n'apporte aucune calorie.
Vous ou la personne malade pouvez également présenter une éruption cutanée caractérisée par un gonflement, des reliefs, des démangeaisons, des cloques ou une desquamation . Ces symptômes peuvent indiquer une réaction allergique grave et nécessiter une prise en charge hospitalière immédiate. Information : Ne conduisez pas vous-même aux urgences.
L'administration par voie orale et intraveineuse peut entraîner une hypertension artérielle, une insuffisance cardiaque, un diabète, des ulcères peptiques et une ostéoporose, ou aggraver ces affections.
Effets secondaires graves
Somnolence ou confusion, sensation de soif ou de faim intense, envie d'uriner plus souvent, rougeurs au visage, respiration rapide ou haleine fruitée – ce sont des signes d'hyperglycémie.
Les corticoïdes diminuent les défenses immunitaires et fragilisent la muqueuse buccale ce qui augmente les risques infectieux (comme les aphtes ou l'herpès). Il est recommandé de boire un grand verre d'eau après une bouffée de cortisone pour en éliminer les résidus.
Combien de temps la cortisone reste-t-elle dans le corps? Même si le produit est éliminé après quatre à six semaines, le soulagement peut être beaucoup plus durable, voire permanent.
L'hydrocortisone peut provoquer des effets secondaires . Signalez à votre médecin si l'un de ces symptômes est grave ou persiste : nausées, maux de tête.
L'une des règles fondamentales, souvent mal comprise par les patients, est qu'on ne doit jamais interrompre brutalement un traitement corticoïde prolongé. Pourquoi ? Lorsque l'on administre des corticoïdes sur plusieurs semaines, voire plusieurs mois, l'organisme s'habitue à recevoir cette hormone de manière externe.
Souvent, ces effets secondaires disparaissent après deux à six semaines. On peut en dire autant de certains symptômes plus spécifiques. De façon générale, de nombreux symptômes s'atténuent ou deviennent plus gérables au fur et à mesure que le corps s'adapte au nouveau médicament.
A titre indicatif : 1 à 4 comprimés par jour chez un adulte de 60 kg. Au cours des maladies inflammatoires graves, la posologie varie de 0,75 à 1,2 mg/kg/jour. A titre indicatif : 2 à 4 comprimés par jour pour un adulte de 60 kg. Des situations très exceptionnelles peuvent requérir des doses plus élevées.