Cheikh Ibn Outhaymine (puisse Allah lui accorder Sa miséricorde) dit: il est permis à la femme qui voit ses règles de lire le Coran dans un exemplaire commenté ou pas quand elle craint d'oublier ce qu'elle en a appris par cœur.
Oui, les femmes menstruées peuvent réciter le Coran selon l'avis le plus juste des savants contemporains. Cheikh Ibn Baz autorise cette pratique en raison de la durée prolongée des menstruations. La récitation de mémoire et sur support numérique reste permise pendant cette période.
Réponse. La majorité des érudits et juristes musulmans maintiennent qu'il est interdit à une femme pendant ses menstruations ou en période post-partum de réciter le Coran ou de toucher le Mushaf (exemplaire du Coran).
Selon certains anthropologues, la source du rapprochement entre saignements menstruels et impureté est le pouvoir exclusif des femmes sur la grossesse et l'enfantement. Les hommes pensaient à cette époque que la fécondité était dans les seules mains des femmes.
la prière : il n'est pas permis à une femme de prier pendant ses menstruations, conformément à la parole du Prophète à Fatima bint Abi Habîch : « Si les menstruations commencent, alors abandonnez la prière » (hadith rapporté par Al Bukhâry et Muslim).
Pendant les règles, il est déconseillé de prendre des douches froides ; seules les douches chaudes sont autorisées. Cette interdiction, tout comme celle de boire de l’eau froide, ne repose sur aucun fondement médical. Se laver est important pour se nettoyer le corps, et il est essentiel de changer fréquemment de protection hygiénique afin de limiter la prolifération bactérienne.
La raison à cela est que la pureté est une des conditions de validité de la prière en vertu de la parole du Prophète ( ) : « La prière n'est pas acceptée (par Allah) sans purification légale. » (Mouslim) Or, la purification n'est pas possible lors des menstrues.
Dans certaines cultures anciennes, la femme menstruée était considérée comme sacrée et puissante, dotée de capacités psychiques accrues et capable de guérir les malades . Chez les Cherokee, le sang menstruel était une source de force féminine et possédait le pouvoir d'anéantir les ennemis.
Les femmes qui ont leurs règles ne sont pas exclues de pratiquer le ramadan, simplement de jeûner. Pendant cette période, elles peuvent continuer à montrer leur dévotion envers Allah via la prière, se montrer généreuses, réciter le Coran, etc.
[6] Ce mythe repose également sur des croyances culturelles associant les menstruations à l'impureté. On croit en outre que les femmes menstruées sont impures et que, par conséquent, les aliments qu'elles préparent ou manipulent peuvent être contaminés .
Le verset 2:222 du Coran sous-entend que les relations sexuelles sont interdites pendant les menstruations . Il n'interdit pas explicitement la prière ; cependant, un hadith précise que les femmes ne doivent pas prier pendant leurs menstruations et qu'elles n'ont pas à rattraper les prières manquées durant cette période.
Dans l'Antiquité, une femme menstruée était considérée comme si pure qu'elle était vénérée comme une déesse. Ce qui est pur, on ne le touche pas, et ce que l'on ne touche pas, on le qualifie de tabou. Ainsi, la raison du tabou interdisant à une femme d'entrer dans un temple est précisément l'inverse de ce que l'on croit : elle n'est pas impure .
L'avis majoritaire : l'interdiction de toucher le Coran sans pureté La majorité des oulémas, incluant les quatre Imams, Cheikh Ibn Baz et Cheikh Fawzan, sont formels sur ce point. Pour eux, toucher le Mushaf sans ablutions est strictement interdit, peu importe le type d'impureté.
Les femmes menstruées qui ont leurs règles entre le lever et le coucher du soleil peuvent mettre en pause leur jeûne. Cela leur permet de manger et boire pour ne pas affaiblir davantage leur corps. Chaque nouvelle journée non jeûnée par la femme menstruée devra être rattrapée avant le prochain Ramadan.
Durant la période de menstrues, il est interdit selon l'école malikite de rentrer dans une salle de prière sans nécessité (darûrah) comme le fait de craindre un danger. Si ces conférences ou réunions ont lieu dans la salle de prière, il ne sera pas possible d'y assister.
La loi islamique (la charia) interdit notamment de consommer la viande de porc, de boire de l'alcool, de pratiquer les jeux de hasard. Le Coran précise aussi quelles sont les « bonnes manières » : manger de la main droite, saluer toute personne plus âgée, rendre visite aux malades…
«Quand une femme a ses règles, que du sang s'écoule de son corps, elle est tenue pour impure pendant une semaine.
Cependant, le Coran identifie le shirk (« associationnisme » ou « idôlatrie») comme le péché majeur ultime, jugé impardonnable sans repentir sincère : il est dès lors généralement admis par les commentateurs que le manquement au monothéisme constitue toujours un péché majeur.
Quant à la femme en période de menstruation, elle peut lire le Coran car elle ne peut pas contrôler la durée de son impureté. » Cette opinion est rapportée par Al-Muwaqqi Al-Maliki dans « At-Taj wa al-Iklil ».
En réalité, le sang du cycle menstruel a des qualités particulières qui le rendent propre à certains emplois ; en outre la pratique d'une nouvelle intimité avec lui mène la conscience féminine à un état supérieur de connexion avec le corps et la psyché.
Une femme qui a des saignements post-nataux doit cesser de prier pendant quarante jours, à moins que ses saignements ne cessent avant. Si ses saignements cessent avant cela, elle doit accomplir leghusl(bain rituel) et commencer à prier.
Si la femme côtoie son mari en prière, la validité de la prière serait remise en question. Dans al-Bada'i (1/140), al-Kasani dit : « Il est religieusement autorisé à la femme de partager la salat de l'homme si ce dernier avait l'intention de la faire en commun.
Cependant, certains érudits disent qu'il est permis à une femme en période de menstruation de réciter le Coran. 2- Quant à toucher le Coran pendant les menstruations, le point de vue correct est qu'il est interdit de toucher le mus-haf lorsque l'on est dans un état d'impureté quelconque.
Puisque le saignement est continu, tu accomplis ces ablutions pour chaque prière obligatoire, et ce qui s'écoule ensuite ne te nuit pas : tu peux prier avec ces ablutions la prière obligatoire ainsi que toutes les prières surérogatoires jusqu'à la fin du temps de prière obligatoire en question. Et Allah sait mieux.