Si vous possédez un contrat d'assurance-vie, vous êtes imposé uniquement si vous effectuez un rachatRécupération d'une partie de l'argent versé sur un contrat d'assurance vie avant l'échéance (qu'il soit total ou partiel). L'imposition varie selon les éléments suivants : Date de versement de la prime.
Comme le précise l'administration fiscale, lorsque le montant des primes versées sur l'ensemble des contrats détenus par le bénéficiaire excède 150 000 euros, seule la fraction des produits correspondant aux primes versées n'excédant pas 150 000 euros est imposable à 7,5 %.
Après 8 ans, la fiscalité de l'assurance vie devient plus avantageuse. En effet, vous bénéficiez d'un abattement annuel sur vos gains. Cela vous permet de réduire, voire supprimer l'impôt à payer en cas de retrait. En d'autres termes, plus vous gardez votre contrat longtemps, plus vous pouvez optimiser votre fiscalité.
Pour une assurance vie ouverte entre 1998 et 2017, vous bénéficiez de l'exonération partielle attachée aux contrats d'au moins 8 ans. Vous pouvez récupérer chaque année 4 600 € (célibataire) ou 9 200 € (couple) de gains en franchise d'impôt.
Les sommes provenant de primes versées bénéficient d'une exonération de 152 500 € par bénéficiaire. La fraction de la part de chaque bénéficiaire excédant ces 152 500 € est imposée à 20% de 152 500€ à 700 000€ et à 31,25% au-delà.
Invalidité Les intérêts d'une assurance-vie sont exonérés d'impôt sur le revenu si le dénouement du contrat résulte de la reconnaissance d'invalidité (2e ou 3e catégorie). L'invalidité est retenue si vous êtes l'une des personnes suivantes : Celui qui a souscrit le contrat.
Oui, seulement la portion qui dépasse les primes versées est imposable lorsque vous retirez des sommes d'un contrat d'assurance vie permanente.
Par exemple, si vous avez versé 10 000 € sur un contrat qui vaut aujourd'hui 12 000 € et que vous retirez 6 000 €, la part imposable sera de : 6 000 - (10 000 × 6 000 / 12 000) = 1 000 €. C'est uniquement sur ces 1 000 € que s'appliqueront les prélèvements fiscaux et sociaux.
L'abattement de 4600€ en assurance vie représente un avantage fiscal majeur pour les épargnants en 2025. Cette réduction s'applique aux gains réalisés lors des retraits sur les contrats détenus depuis plus de 8 ans. Pour les couples mariés ou pacsés, ce montant est doublé à 9200€ par an.
Pendant la phase de liquidation
Le capital est intégré au patrimoine qui est soumis aux droits de succession. Le capital est intégré au patrimoine qui est soumis aux droits de succession. Abattement de 152 500 € pour chaque bénéficiaire. Le supplément est imposé à 20 % jusqu'à 700 000 €, puis 31,25 % au-delà.
Même un enfant peut être titulaire d'un contrat d'assurance vie, il n'existe pas d'âge minimum. Il n'y a pas non plus d'âge limite pour souscrire une assurance vie.
C'est pourquoi il est recommandé d'effectuer une première donation avant 70 ans : vous augmentez ainsi vos chances de recharger l'abattement au moins une fois de votre vivant, et donc de transmettre davantage en franchise d'impôt.
Quels sont les inconvénients de l'assurance vie ? Parmi les principaux inconvénients de l'assurance vie, les frais peuvent réduire la performance de votre épargne, les unités de compte comportent un risque de perte pécuniaire, et la fiscalité est moins avantageuse si vous retirez vos gains avant 8 ans.
La règle d'or : les gains sont toujours exonérés !
Même après 70 ans, l'avantage majeur de l'assurance vie pour la transmission est préservé : La totalité des intérêts et des plus-values (les gains) générés par les primes versées après 70 ans est exonérée de droits de succession.
Dans tous les cas, un contribuable est redevable de l'IFI quand son patrimoine net taxable atteint un montant de 1,3 million d'euros. Pour l'année 2025, ce montant total est à prendre en compte à la date du 1er janvier. En dessous de ce seuil, une exonération totale d'IFI est possible.
Les gains de l'assurance vie seraient ainsi taxés à 31,4 % contre 30 % actuellement. Le texte proposant la mise en place d'un nouvel IFI pourrait également toucher certains contrats en euros de l'assurance vie, car ceux-ci sont classés comme de la fortune improductive.
Il existe toutefois d'autres plafonnements importants. Passé 8 ans de détention, l'épargnant peut retirer chaque année 4 600 euros, sans droits à régler. Toujours après 8 ans, il profite d'un taux réduit d'imposition (7,5%) sur les gains, jusqu'à 150 000 euros déposés, tous contrats confondus.
Ainsi, chaque parent peut donner jusqu'à 100 000 € par enfant sans qu'il y ait de droits de donation à payer. Un couple peut donc transmettre à chacun de ses enfants 200 000 € en exonération de droits. Cet abattement de 100 000 € peut s'appliquer en une seule ou en plusieurs fois tous les 15 ans.
Chaque bénéficiaire a son propre abattement de 152 500 €. Cela signifie que si vous avez deux enfants, vous pouvez transmettre jusqu'à 305 000 € au total sans aucun droit. C'est donc une stratégie très efficace pour diversifier la transmission entre plusieurs bénéficiaires.
Questions fréquentes sur l'assurance vie en baisse
Oui, il est possible de perdre de l'argent avec une assurance vie si vous investissez sur des unités de compte. Ces supports sont soumis aux fluctuations des marchés financiers et présentent un risque de perte partielle ou totale du capital.
Comme tous les revenus du capital, les produits (intérêts) des contrats d'assurance vie sont soumis aux prélèvements sociaux. Le montant des prélèvements sociaux en vigueur au 1er janvier 2019 est de 17.2%. Retrouvez la composition et les taux de prélèvements sociaux.
Dans un contrat d'assurance-vie, les versements réalisés avant 70 ans permettent d'éviter les droits de transmission grâce à un abattement. Ainsi, au décès de l'assuré, le capital (primes versées + intérêts) sera transmis hors droits de succession jusqu'à 152 500 € par bénéficiaire.
Vous souhaitez récupérer une partie de votre épargne investie en assurance vie sans payer d'impôt ? C'est possible grâce à l'abattement fiscal applicable après 8 ans de détention du contrat.
Tous les contrats d'assurance vie comportent une clause bénéficiaire standard prévoyant, en cas de décès, le versement du capital « au conjoint ou au partenaire de PACS, à défaut aux enfants nés ou à naître, vivants ou représentés, à défaut aux héritiers ».
En effet, les primes versées après les 70 ans de l'assuré sont soumises aux droits de succession après déduction d'un abattement fiscal global de 30 500 €, partagé entre les bénéficiaires. Ces derniers peuvent effectuer eux-mêmes la déclaration partielle de succession ou le notaire peut s'en charger.