L'espérance de vie a fortement baissé entre 2019 et 2020, du fait de la pandémie de Covid-19 : les hommes ont perdu 0,6 an d'espérance de vie à la naissance et les femmes 0,5 an. Cette baisse apparaît comme très marquée, au regard des évolutions passées et de la tendance à la hausse de l'espérance de vie (figure 2).
En France, l'espérance de vie en bonne santé recule et revient à son niveau de 2020. Selon une étude de la Drees publiée ce vendredi 22 décembre, l'espérance de vie en France s'allonge malgré l'impact du Covid-19. En revanche, en 2022, l'espérance de vie « en bonne santé » baisse et revient à son niveau de 2020.
Depuis, elle n'a jamais régressé pour les hommes et dépasse désormais le niveau de 2014 : les hommes ont gagné 0,2 an d'espérance de vie depuis 2014. Ce n'est pas le cas pour les femmes, dont l'espérance de vie a reculé en 2017.
À tous les âges, les hommes ont un risque de décéder plus élevé que les femmes. La surmortalité des hommes est maximale entre 20 et 30 ans : le risque est jusqu'à trois fois plus élevé pour les hommes que pour les femmes au même âge.
En France, l'espérance de vie s'est stabilisée à un niveau historiquement élevé. Début 2025, elle était de 85,6 ans pour les femmes et de 80 ans pour les hommes en France, selon l'Insee.
Les participants ont été suivis jusqu'à leur décès ou jusqu'à l'âge de 90 ans. À la fin de l'étude, environ 16 % des hommes et environ 34 % des femmes ont survécu jusqu'à 90 ans. De fait, les auteurs ont constaté que les femmes mesurant plus de 1,75 m avaient 31 % plus de chances d'atteindre 90 ans que celles mesurant moins de 1,60 m.
La hausse de l'espérance de vie se poursuit grâce aux progrès dans la lutte contre les maladies cardio-vasculaires et les cancers. En 2020, l'espérance de vie en France atteint 79,2 ans pour les hommes et 85,3 ans pour les femmes).
Incontestablement, le mois de janvier décroche la palme, arrivant en tête à 49 reprises (sur 87 années) des mois où l'on dénombre le plus de décès en France. Ce fut le cas ces trois dernières années. Arrivent ensuite décembre et février.
Ceux qui avaient réussi à survivre jusqu'à l'âge de 20 ans avaient encore devant eux une espérance de vie d'environ 35 ans, soit davantage qu'à la naissance ; ils mouraient donc autour de 55 ans en moyenne (figure 1). Un adulte sur deux approchait la soixantaine et une fraction importante la dépassait.
Cependant, l'espérance de vie varie considérablement en fonction de la région, du département et de la ville où l'on vit. L'espérance de vie est la plus élevée en Île-de-France, avec 86,6 ans pour les femmes et 81,9 ans pour les hommes.
Première cause de décès, les tumeurs, 2e les maladies cardio-neurovasculaires. En 2022, les tumeurs, c'est-à-dire les cancers, première cause de décès, comptent pour un quart des décès (25,5%). Les décès dus aux tumeurs concernent des personnes en moyenne plus jeunes que ceux toutes causes confondues.
Dans « Lifestyle in France and the United States » (2010), une étude analysée identifie trois facteurs majeurs susceptibles d’être impliqués dans ce paradoxe : la marche (en moyenne, les Français marchent d’un pas vif beaucoup plus souvent que les Américains), l’eau (en moyenne, les Français boivent plus d’eau et moins de boissons sucrées que les Américains).
En plus d'affaiblir le système immunitaire, le stress favorise l'hypertension, les troubles cardiovasculaires, l'inflammation chronique… Des études récentes ont révélé que le stress chronique peut accélérer le vieillissement cellulaire et conduire à une diminution de l'espérance de vie jusqu'à 30 ans.
L'espérance de vie à la naissance ne cesse d'augmenter depuis un siècle et demi. En plus des progrès de la médecine et de l'hygiène, un autre facteur important explique cette progression : nous mangeons moins. L'espérance de vie à la naissance est, en France, en 2022, de 85 ans chez les femmes, et 79 chez les hommes.
3 – Une activité physique régulière
Elle indique aussi que la seule pratique d'une activité physique régulière permet d'augmenter jusqu'à plusieurs années l'espérance de vie. 30 minutes par jour d'activité physique modérée à intense sont recommandées pour maintenir une bonne santé.
En 2013, 567 078 décès domiciliés en France entière (hors Mayotte) ont été enregistrés. Avec res- pectivement 163 602 et 142 175 décès en 2013, les tumeurs et les maladies de l'appareil circu- latoire constituent les causes de décès les plus fréquentes, tous sexes confondus.
D'après les chercheurs, les Américains ont plus de risques de mourir lors de trois jours précis de l'année : le jour de Noël, le lendemain de Noël et le jour de l'An . Comment expliquer cette tendance alarmante (d'autant plus que le taux de mortalité ne cesse d'augmenter) ?
Reste qu'en 2026, les chiffres pourraient être « meilleurs » : selon les mêmes chiffres d'état civil, l'Insee constate que le mardi est le jour le plus mortifère de la semaine, à l'opposé du samedi (-1%) et du dimanche (-3%), jours qui enregistrent le moins de décès.
Hong-Kong se place en tête du classement avec 88,1 ans pour les femmes et 82,3 pour les hommes. Malgré la pollution et la densité de population, Hong-Kong (officiellement Région administrative spéciale de Hong Kong de la République populaire de Chine) est la championne de l'espérance de vie.
Les taux de mortalité sont en effet bien plus élevés aux âges avancés : 1 décès pour 10 000 habitants entre 5 et 15 ans, 1 pour 1 000 entre 35 et 40 ans, 1 pour 100 à 65 ans et 1 décès pour 10 habitants à 88 ans.
D'après l'Indice du niveau de vie , la Norvège, la Finlande, l'Irlande et les Pays-Bas sont les pays où le niveau de vie est le plus élevé. L'Islande est le pays le plus sûr au monde et occupe la première place de l'Indice mondial de la paix (GPI) pour la quatorzième année consécutive.
Résultats. Près de 90 % de l’écart d’espérance de vie entre les Asiatiques et les Blancs s’explique par le fait que les Asiatiques ont tendance à vivre plus longtemps que les Blancs, quelle que soit la cause du décès. Les causes qui contribuent le plus à cet écart sont les maladies cardiaques (24 %) et les cancers (18 %) .