La dépendance à l'alcool et aux autres drogues constitue un handicap aux termes du Code[37]. Il y a souvent des chevauchements considérables entre les problèmes de santé mentale et de dépendances, et de nombreuses personnes composent avec les deux à la fois[38].
La dépendance alcoolique peut être considérée juridiquement comme un handicap au même titre que d'autres addictions et que des manifestations caractérisées d'un point de vue psychiatrique.
La consommation problématique d'alcool constitue un trouble, et si elle limite considérablement une activité majeure de la vie (par exemple, apprendre, se concentrer, interagir avec les autres, prendre soin de soi), elle constitue un handicap.
L'alcoolisme est une maladie qui touche le circuit neurobiologique de la récompense au niveau du cerveau. Plus l'alcool est consommé en grande quantité et/ou fréquemment, plus le cerveau s'habitue et augmente son seuil de tolérance.
Dans le domaine médical, les problématiques d'addictions constituent des atteintes à la santé psychiques décrites dans les classifications médicales de références. Elles peuvent ainsi constituer des déficiences et contribuer à une situation de handicap comme d'autres atteintes à la santé.
Dépendances. Une dépendance à l'alcool, à la nicotine ou à toute autre substance ne constitue pas un handicap . Cependant, une déficience causée par une dépendance peut être considérée comme un handicap.
La loi du 11 février 2005 reconnaît différents types de handicap dont le handicap moteur, sensoriel (auditif et visuel), mental, cognitif et psychique.
« L'espérance de vie sera inférieure de près d'un an (0,9) au cours des 30 prochaines années en raison des maladies et des blessures » causées par la « consommation nocive d'alcool », calcule l'OCDE dans ce rapport, qui porte sur 52 pays de l'Union européenne et du Groupe des 20 (G20).
En fonction des circonstances, l'état d'ébriété peut justifier un licenciement pour faute grave. L'état d'ébriété ne sera normalement pas qualifié de faute lourde, cette dernière reflétant une intention de nuire à l'employeur ou l'entreprise.
Que sont les démences alcooliques ? La plus connue est le syndrome de Wernicke-Korsakoff (SWK), une maladie neurodégénérative causée par une grave carence en vitamine B1 qui endommage certaines régions du cerveau.
Quelles sont les causes de l'alcoolisme
Définition légale et critères de reconnaissance
La prise d'alcool aggrave le risque cardiovasculaire et favorise la survenue des maladies suivantes :
Liste des 30 maladies reconnues par la MDPH
La dépendance à l'alcool
– Pour un homme : ne pas dépasser 21 verres (ou unités d'alcool) par semaine (ou 3 verres par jour en moyenne). – Pour une femme : ne pas dépasser 14 verres (ou unités d'alcool) par semaine (ou 2 verres par jour en moyenne). – Ne pas dépasser 4 verres (ou unités d'alcool) en une seule occasion.
C'est le médecin-conseil de la caisse primaire d'assurance maladie (CPAM) ou de la mutuelle sociale agricole (MSA) qui détermine votre catégorie d'invalidité.
La consommation d'alcool sur le lieu de travail est interdite. Cependant, le code du travail prévoit certaines tolérances, notamment lors des repas.
Comment savoir si l'on est dépendant à l'alcool ?
Il n'est pas possible de faire hospitaliser quelqu'un contre sa volonté pour soigner son alcoolisme. Seul un médecin, et non la famille ou les proches, peut contraindre une personne à l'hospitalisation.
Dans l'imaginaire collectif, les personnes qui développent une addiction à l'alcool boivent tous les jours, parfois même dès le réveil. En réalité, il existe différents types d'alcoolisme. L'alcoolisme mondain, qu'on qualifie souvent « d'alcoolisme social » ou « convivial ».
Les types de maladies que vous pouvez développer après 10 à 20 ans de consommation régulière de plus de 14 unités d'alcool par semaine comprennent : le cancer de la bouche, le cancer de la gorge et le cancer du sein , l'accident vasculaire cérébral et les maladies cardiaques .
"Une consommation élevée de vin, bière et alcools forts augmente le risque de cirrhose mais ceux qui boivent du vin ont un risque moindre par rapport aux autres", concluent les auteurs. Parmi les explications possibles, ils notent que certains composants non alcooliques du vin ont des propriétés anti-oxydantes.
Néanmoins, certaines maladies invalidantes entraînent un handicap souvent reconnu par la MDPH. Il s'agit notamment du cancer, de l'autisme, de la maladie de Crohn, de la surdité, de la polyarthrite, des troubles dys ou encore du trouble de déficit de l'attention.
la surdité sévère : à ce stade, entendre les conversations à plusieurs engendre de grandes difficultés, elle se compense par la lecture labiale ou le langage gestuel, la surdité profonde : les sons forts (supérieurs à 95 dB) sont inaudibles, la lecture labiale et le langage gestuel deviennent indispensables.
Conformément à la loi RPwD de 2016, il existe 21 types de handicaps, notamment le handicap moteur, la déficience visuelle, la déficience auditive, les troubles de la parole et du langage, la déficience intellectuelle, les handicaps multiples, la paralysie cérébrale, le nanisme, etc.