L'érotomane est très intrusif(ve) Elle ne met aucune distance, trouve toujours des prétextes pour revoir sa "cible", se manifeste de plus en plus, multiplie les messages, les entrevues, devient indiscrète ou impudique.
« Le traitement de l'érotomanie consiste à apprendre à la patiente érotomane ce que représente l'estime de soi, ce que cela signifie d'avoir été aimée, écoutée et comprise par ses parents », explique la spécialiste en TCC.
(Personne) qui est affecté(e) par l'illusion délirante d'être aimé(e). L'érotomane, persuadé de son pouvoir irrésistible de séduction (...) se trompe dès le départ sur l'objet de son dévolu, croyant y reconnaître des signes d'amour, et il le persécute dès que son erreur apparaît (Mounier, Traité caract.,1946, p. 554).
La personne érotomane passe par trois phases : l'espoir où elle est persuadée d'être aimée : le dépit où elle commence à être impatiente, se fait de plus en plus présente auprès de la personne "élue" ; la rancoeur (ou rancune) quand les idées de persécutions s'intensifient et quand l'amour devient haine.
L'érotomanie est un trouble psychologique complexe qui implique des croyances délirantes selon lesquelles une personne est convaincue qu'une autre personne, souvent célèbre ou d'un statut social élevé, est secrètement amoureuse d'elle.
Une personne érotomane a l'illusion délirante d'être aimée par une autre personne. Chaque parole, regard, compliment, "like" sur les réseaux sociaux, élan de gentillesse de celle-ci est perçu comme un signal d'amour. Le problème est que cet amour est infondé, fictif, imaginaire et non partagé.
L'érotomanie est une maladie mentale rare caractérisée par la croyance délirante qu'une autre personne, généralement de statut social plus élevé ou une célébrité, est intensément amoureuse de la personne affectée, selon Jordan HW et al. 2006 Erotomania revisited: thirty-four years later.
Pourquoi devient-on érotomane ? Traditionnellement, l'érotomanie vient d'une « carence amoureuse précoce », explique André Corman : « Le fait de ne pas avoir eu ce sentiment d'être aimé, de sécurité dans l'enfance, peut déclencher des troubles psychiatriques qui vont se matérialiser à l'âge adulte ».
Cela peut se traduire par différents symptômes le plus souvent associés :
La règle des trois mois part du principe que ces trois mois constituent la durée idéale pour se faire une image complète de la personne avec qui l'on sort, et parfois même de voir son partenaire sous un jour moins flatteur. Il vous appartient ensuite de poursuivre la relation en toute connaissance de cause.
Communément appelé érotomanie, ce syndrome se caractérise par l'idée délirante, généralement chez une jeune femme, qu'un homme qu'elle considère comme ayant un statut social et/ou professionnel supérieur est amoureux d'elle .
Comment réagir face à un érotomane ?
Vivre un amour platonique, c'est vivre une relation amoureuse avec une personne sans avoir de rapports sexuels avec elle. Il s'agit d'un amour chaste qui exclut toute sensualité au profit de liens émotionnels et spirituels, et d'une tendresse mutuelle.
Symptomatologie du trouble délirant
Plusieurs sous-types de troubles délirants avec des symptômes variés sont reconnus: Érotomaniaque: le patient croit qu'une autre personne est amoureuse de lui. Les tentatives de contacter l'objet du délire par téléphone, lettres, surveillance ou poursuite sont fréquentes.
Pour parvenir à cet objectif, un certain nombre de points sont donc à proscrire.
D'après le psychiatre Daniel Lieberman, les couples ont au moins un an de répit avant que la passion ne diminue progressivement. Elle durerait « environ 12 mois ». Mais Daniel Lieberman ajoute que dans tous les cas, elle « finira par s'estomper, quoi que l'on fasse ».
La schizophrénie est souvent considérée comme l'une des maladies mentales les plus difficiles à vivre en raison de la complexité de ses symptômes et de son impact sur la perception de la réalité. Les hallucinations et les idées délirantes peuvent rendre difficile la distinction entre la réalité et les symptômes.
La psychose se présente généralement en trois phases : l'installation progressive de symptômes légers (le prodrome), la phase aigüe et le rétablissement (qui suit le début du traitement).
Cette décompensation plonge la personne dans une détresse profonde et une sensation de vide terrifiant. L'effondrement psychique crée une chute vertigineuse vers un état de grande vulnérabilité. Mais cette épreuve cache une véritable chance de reconstruction.
Une personne souffrant d'érotomanie ne souffre pas nécessairement de schizophrénie , et une personne souffrant de schizophrénie peut ne pas souffrir de délires érotomaniaques.
La phase espoir : « l'érotomane y croit. Il/elle va démultiplier les harcèlements : présence insistante, lettres, appels, SMS très fréquents, etc. » La phase dépit : « la personne comprend qu'elle est rejetée. S'ensuit une « dé-pression », un sentiment de tristesse, de la souffrance... »
Les érotomanes peuvent potentiellement avoir recours à la thérapie et/ou médicalisation, mais ils sont plutôt résistants. Les encourager à se faire soigner peut les aider, mais plutôt en phase de dépit.
Forme typique : espoir, dépit, rancune
Postulat : l'érotomane est d'abord persuadé que c'est l'autre « qui l'aime en secret », que c'est l'autre qui, le premier, fait des avances, mais qu'il n'ose pas ou ne peut pas se déclarer ou encore qu'il fait tout pour dissimuler son amour.
L'érotomanie (également connue sous le nom de syndrome de De Clerambault) est généralement décrite comme un syndrome délirant rare qui se caractérise par la conviction d'une femme qu'un homme, généralement d'un statut social, économique ou politique plus élevé, est amoureux d'elle .
Érotomanie : Les personnes atteintes de ce trouble délirant croient qu’une autre personne, souvent importante ou célèbre, est amoureuse d’elles. Elles peuvent tenter de contacter cette personne et adopter un comportement de harcèlement.