Lorsque oï est suivi d'une consonne, le ï se prononce comme la voyelle i; on prononcera donc stoïque [stɔik] (sto-ik). Lorsque le ï est suivi d'une voyelle, le oï se prononce [ɔj] comme dans coyote [kɔjɔt]. Le tréma sur le i permet aussi de séparer le o des lettres in dans le nom coïncidence et ses dérivés.
I tréma : Ï
le tréma sert à indiquer que le I se prononce séparément par rapport à la voyelle qui précède. Ï se prononce \j\ quand il est suivi d'une voyelle : ïambe, aïoli, païen…
Ï (minuscule : ï), appelé I tréma, est une lettre additionnelle latine, utilisée dans l'écriture de l'afrikaans, du beli, du bété, du catalan, du dinka, du français, du gallois, du godié, du modo, du mundu, du néerlandais, du nuer, du same du Sud, de l'occitan et dans certaines romanisations ALA-LC ou BGN/PCGN.
Le son « ï » se prononce donc de la même manière que le « i » se prononce généralement ; il se prononce simplement dans des mots qui, à première vue, pourraient vous faire croire que le « i » se prononce différemment.
L'accent tréma (trema)
Au lieu d'indiquer comment un mot se prononce, le trémôn indique qu'il se prononce . Il est utilisé en français, notamment dans les noms propres, pour indiquer qu'il faut prononcer les deux voyelles (par exemple, Zoë, Noël et Taïwan).
Turc. En turc, le ü représente la forme métaphonique du « u » et se prononce [y].
Son [ø] Le son [ø], qui se prononce en avançant un peu les lèvres, peut s'écrire : eu : jeu, mieux, banlieue, meule. eû : jeûne.
Quelle est la lettre la plus tranchante ? Réponse : la lettre H (hache).
Il en va de même des lettres oï, qui ne se prononcent pas [wa] (ou-a) comme dans loi. Lorsque oï est suivi d'une consonne, le ï se prononce comme la voyelle i; on prononcera donc stoïque [stɔik] (sto-ik). Lorsque le ï est suivi d'une voyelle, le oï se prononce [ɔj] comme dans coyote [kɔjɔt].
Précisons que le tréma sur le « e » de noël ne s'est imposé qu'au 18e siècle, pour normaliser la prononciation en deux syllabes (la diérèse). On peut cependant encore entendre la syllabe unique, /nwɛl/, dans certains parlers régionaux. Il est permis de penser que le cheminement a été long...
On met un tréma sur les voyelles « e », « i » et « u » pour indiquer que certaines voyelles doivent être prononcées séparément de la voyelle qui les précède. On met un « ï » dans le mot héroïne pour indiquer qu'on le prononce bien héro-ine et non comme avoine.
Cela indique que les deux voyelles sont prononcées dans des syllabes séparées, plutôt que ensemble comme une diphtongue ou un digraphe . Par exemple, le français maïs (API : [ma.is] ; « maïs ») ; sans le tréma, le ⟨i⟩ fait partie du digraphe ⟨ai⟩ : mais (API : [mɛ] ; « mais »).
Cedilla: ç
Le petit crochet ¸ ajouté sous la lettre c en français est un signe diacritique appelé cédille. La lettre c avec le crochet ç est appelée c cédille . La cédille sert uniquement à transformer un c dur, prononcé [k], en un c doux, prononcé [s].
Les deux points placés au-dessus d'une voyelle s'appellent un tréma.
ï : aïe, aïeul, ambiguïté*, amuïssement, archaïque, astéroïde, baïonnette,caïman, coïncider, haïr, laïc, laïus, maïeutique, maïs, naïf, ouïe, ouïr, païen, pagaïe (variante de pagaille), paranoïa, stoïque, voltaïque, Loïc, Maïlys, etc. ; ü : capharnaüm, Ésaü, Emmaüs, haüyne, Saül, Bienvenüe, aigüe.
Les formes masculines s'écrivent bien sans tréma : Aigu, exigu, ambigu, contigu… La règle est extrêmement simple à retenir puisque le tréma accompagne toujours le e du féminin et donc lui appartient. On ajoute donc le e et son accent ensemble, ë.
Ë, ë ( e avec tréma ou e-tréma ) est une lettre des alphabets albanais, cachoube, émilien, romagnol, ladin et lenape.
À retenir : Prononciation de ai et ais : le son varie selon le contexte grammatical et le rôle du mot. Dans les formes verbales, ai appartient au futur antérieur et au passé composé et se prononce différemment de ais, qui s'emploie surtout au conditionnel et à l'imparfait.