On parle d'insomnie chronique lorsque les troubles se produisent plus de trois fois par semaine, depuis plus de trois mois. L'insomnie est un problème fréquent chez l'adulte, mais des troubles du sommeil peuvent également être présents chez les enfants et chez les adolescents.
Quelle sont les maladies qui provoque l insomnie ? L'insomnie peut être déclenchée par plusieurs maladies et conditions médicales. Parmi les plus courantes, on compte le syndrome des jambes sans repos, le reflux gastro-œsophagien, les troubles du sommeil, et bien d'autres.
L'insomnie fatale se présente sous 2 formes : Familiale : cette forme, appelée insomnie familiale fatale, est héréditaire. Elle est due à une mutation génétique spécifique d'une protéine normale appelée protéine prionique cellulaire (PrP C). Sporadique : cette forme survient spontanément, sans mutation génétique.
En cause, la dysanie, une incapacité chronique à se lever du lit, peu importe la qualité de votre sommeil ou votre sensation de repos. Elle est attachée au désir obsessionnel de rester au lit, souvent considéré comme un symptôme de troubles tels que le stress et la dépression : la clinomanie.
Selon le moment où surviennent les symptômes, on distingue plusieurs types d'insomnie :
Des habitudes de sommeil perturbées
La lumière bleue des écrans (téléphone, ordinateur, télévision) perturbe la production de mélatonine, l'hormone qui régule notre sommeil. Ajouter à cela un coucher irrégulier, des siestes trop longues ou un dîner tardif, et votre cerveau est complètement déboussolé.
L'insomnie peut-être d'origine psychologique (stress émotionnel) ou extrinsèque (modification de l'environnement habituel, événement important...). Elle se traduit par des difficultés d'endormissement, des réveils nocturnes ou encore un réveil involontaire trop précoce le matin.
Un repos non réparateur
Selon elle, rester dans son lit sans dormir n'est pas réparateur, au même titre que les insomnies. Au contraire, mettre du mouvement dans sa journée est fondamental pour la santé, surtout au niveau cardiovasculaire, rappelle-t-elle. “Nous ne sommes pas faits pour rester au lit toute la journée”.
Le Syndrome des Jambes Sans Repos, aussi appelé SJSR ou Maladie de Willis-Ekbom, est une pathologie neurologique qui affecte grandement le sommeil des malades. Cette maladie se traduit par un besoin irrépressible de bouger pendant le sommeil.
La personne a un sommeil agité, entrecoupé de micro-éveils à répétition. Les réveils en sursaut, s'accompagnent d'une sensation d'asphyxie ou d'étouffement. L'agitation au cours du sommeil peut s'accompagner de mouvements incontrôlés ou de mouvements périodiques des membres inférieurs ainsi que de sueurs nocturnes.
Un manque de sommeil peut-il être la cause d'une diminution de l'espérance de vie ? En bref, oui. Évidemment, la réponse est plus nuancée que cela. La littérature montre que les gens qui dorment en moyenne moins de 5 h par nuit, ont généralement une vie un peu plus courte.
Autant de raisons d'assumer qu'il s'agit d'une maladie à part entière : l'encéphalite léthargique (EL), également appelée encéphalite épidémique ou maladie du sommeil européen. Balayant plusieurs continents à partir de 1917 jusqu'en 1925, cette maladie a frappé probablement entre 500 000 et 1 million de personnes.
L'insomnie devient chronique si elle survient plus de trois fois par semaine depuis au moins trois mois, et que les tentatives d'adaptation de l'environnement ou du comportement ne permettent pas de les faire disparaître.
Les troubles du sommeil sont fréquents chez les personnes atteintes de la maladie de Parkinson, plus de 75% signalent des symptômes liés au sommeil. Ces problèmes peuvent affecter la qualité du repos, entraîner une fatigue diurne et avoir un impact sur la qualité de vie globale de l'individu.
5 conséquences du manque de sommeil !
Lorsque les insomnies se répètent et retentissent sur la santé, une consultation médicale est nécessaire. Dans certains cas, le médecin traitant demande l'avis d'un médecin spécialiste du sommeil. Des examens analysant le sommeil peuvent être prescrits.
d'un reflux gastro-œsophagien ; d'un asthme nocturne ; d'une maladie douloureuse (rhumatisme, cancer...) ; d'un autre trouble survenant pendant du sommeil : syndrome des jambes sans repos ou syndrome d'apnées obstructives du sommeil.
Faiblesse musculaire, maux de tête, troubles du sommeil, dérèglement des sens, tremblements, mauvaise coordination… Dès l'apparition des premiers symptômes, prenez rendez-vous chez votre médecin traitant qui saura interpréter les signaux d'alerte et vous orienter vers un neurologue si votre état le nécessite.
Un manque de sommeil profond peut avoir plusieurs causes : Le stress et l'anxiété : les tensions mentales maintiennent le cerveau en état de vigilance, même la nuit. L'exposition à la lumière bleue : les écrans en soirée dérèglent la production de mélatonine.
Si vous ne parvenez pas à vous rendormir, il est conseillé de :
D'autres études ont montré un lien entre le manque de sommeil chronique et le risque de maladies cardiovasculaires (hypertension, accident vasculaire cérébral, infarctus) mais pour l'instant, les mécanismes sont encore mal compris.
En théorie, il n'y a pas vraiment une heure idéale puisqu'elle varie en fonction du rythme circadien, à savoir l'horloge biologique veille/sommeil de l'organisme. Mais selon la science, il est recommandé d'aller se coucher entre 22 et 23 heures.
Les causes peuvent varier : stress, anxiété, manque de sommeil ou position de couchage. Il est essentiel d'adopter une bonne routine de sommeil, d'éviter les stimulants avant le coucher et de consulter si le problème persiste pour déterminer le traitement approprié.
Il est difficile de savoir exactement combien de temps on peut tenir sans dormir mais, selon certaines études, 72 heures sans sommeil serait le maximum que le corps pourrait supporter (avec énormément de difficultés bien sûr).
Le médecin ORL (oto-rhino-laryngologiste) est généralement recommandé par le médecin traitant en cas de somnolences diurnes qui persistent.