Il est à noter que l'Islam n'impose pas à ses adeptes de donner des noms précis à leurs nouveau-nés ; mais il les exhorte à choisir pour eux des noms agréables et significatifs et à éviter les noms péjoratifs.
Tous ces hadiths prouvent la permission de prénommer le nouveau-né le jour de sa naissance, mais il est préférable de retarder cela jusqu'au 7e jour – si cela est possible – conformément à la Sounna verbale.
Le père, en tant que chef de famille, a le droit de choisir le prénom du nouveau-né . Il est toutefois conseillé au père de faire preuve de bienveillance envers sa femme en tenant compte de ses suggestions. Le choix du prénom doit être fait avec soin, en veillant à ce qu'il ait une belle signification et soit agréable à prononcer.
Les parents peuvent choisir un prénom islamique approprié pour leur enfant avant même sa naissance . S'ils n'ont pas encore fait leur choix, ils disposent de sept jours supplémentaires pour le faire. Il est recommandé (Mustahabb) de nommer l'enfant au plus tard le septième jour.
L'Annonce de la Naissance: Partager la Joie
L'annonce de la naissance d'un enfant en Islam est un moment important et symbolique. Elle marque le début d'une nouvelle étape dans la vie de la famille et est un moment de grande joie et de gratitude envers Allah.
Louange à Allah ! C'est avec une immense joie que nous annonçons la naissance de notre petite merveille, un véritable cadeau d'Allah . La maman et la fille se portent à merveille. Nous vous prions de nous porter dans vos prières en ce début de nouvelle vie.
« Barak Allahu laka fil mawhûb, wa shakartal Wâhib, wa balagha ashuddahu, wa ruziqta birrahu. » Ce qui signifie : « Qu'Allah bénisse ce qu'Il t'a donné, que tu sois reconnaissant au Donateur, qu'il atteigne l'âge adulte et qu'Allah te donne la possibilité d'en profiter avec bienveillance. »
La procédure d'attribution des noms :
Le père ou l'imam récitait l'adhan (le premier appel à la prière) dans l'oreille droite et l'iqama (le deuxième appel à la prière) dans l'oreille gauche. Ensuite, il récitait certaines sourates (chapitres du Coran).
Le choix du nom du nouveau-né est un droit qui appartient aux deux parents. En cas de désacord, le droit du père prévaut sur le droit de la mère car l'enfant est affilié à son père. Allah, exalté soit-Il, dit (sens du verset) : « Appelez-les du nom de leurs pères : c'est plus équitable devant Allah » (Coran 33/5).
À la lumière de ce hadith, il est recommandé de nommer l'enfant le septième jour après sa naissance . Cependant, d'autres récits rapportent que le Prophète (paix et bénédictions sur lui) a nommé certains enfants de ses Compagnons peu après leur naissance ; il est donc permis de nommer l'enfant avant le septième jour.
Ibn al-Qayyim (qu'Allah lui fasse miséricorde) a dit : « Le choix du nom de l'enfant appartient au père, non à la mère. C'est une question qui ne fait l'objet d'aucune divergence d'opinion. En cas de désaccord entre les parents, c'est le père qui tranche . »
L'enfant adopté doit rester attaché à sa fratrie et à ses parents biologiques avec lesquels il y a un lien de sang et d'héritage. Tout ce qui sort de ce cadre ne relève pas des règles d'adoption en Islam.
Ô Dieu, de Toi et pour Toi, au Nom de Dieu ; Dieu est le plus grand. Ô Dieu, bénis Muhammad et accepte [ceci] de la part de (nom de l'enfant). Fils/fille de (nom du père).
La mère comme l'enfant sont particulièrement vulnérables les 40 jours suivants l'accouchement : “les portes de sa tombe sont alors ouvertes”. Douée de pouvoirs, la parturiente peut favoriser la naissance d'un garçon si, en accouchant d'un fils, elle formule ce souhait pour une autre femme.
Le top des prénoms arabes et musulmans pour homme
Le livre intitulé Al-Iqnâ' dans le domaine de la jurisprudence de l'Imam Ahmad ibn Hanbal mentionne : « On rase le crâne du garçon, et non de la fille, le septième jour de sa naissance. » L'avis prépondérant – et Allah sait mieux – reste toutefois que la Sunna qui consiste à raser le crâne du nouveau-né vaut pour le ...
En Islam, il n'est pas convenable que le complément du nom du nouveau-né soit autre qu'Allah ou l'un de Ses attributs. De même, la signification et le terme du nom ne doivent pas provoquer la répugnance ou l'ironie ou bien causer la gêne à la personne qui le porte.
Cependant, le Coran identifie le shirk (« associationnisme » ou « idôlatrie») comme le péché majeur ultime, jugé impardonnable sans repentir sincère : il est dès lors généralement admis par les commentateurs que le manquement au monothéisme constitue toujours un péché majeur.
L'adoption dans l'islam
L'interdite est d'adopter un enfant et de le considérer comme membre de la famille par naissance et d'être soumis aux règles concernant les enfants. Le permis est d'être gentil avec l'enfant adopté, de lui donner une vie décente et de lui enseigner l'islam.
- Les noms qui sont propres au Coran, comme : Fourqâne. - Les noms qui sont propres aux mécréants, comme : Georges, Paul, Yoûghourta, Maşinişa. - Il est détesté et déconseillé de porter les noms des anges, comme : Djibrîl ou Isrâfîl, car ce sont des noms qui sont spécifiques à eux.
Un musulman ne doit pas appeler son fils ʿAbd Al-Kaʿbah, ʿAbd An-Nabî, ou ʿAbd Al-Husayn, c'est-à-dire des noms qui impliquent une servitude vis-à-vis d'autres qu'à Dieu. Ibn Hazm dit que donner de tels prénoms est, selon le consensus des savants, interdit, exception faite pour ʿAbd Al-Muttalib.
Ce sont l'appel à la prière (l'adhân), le frottement du palais du bébé avec une substance sucrée (le taḥnîk), le sacrifice d'un animal, la circoncision, la nomination, la coupe des cheveux, la salaison et deux principaux repères calendaires : celui du septième jour et celui du quarantième jour.
En effet, Allah a dit dans la sourate 14, au verset 7 : “Votre Seigneur ne vous a-t-Il pas prévenus, en disant : ” J'augmenterai Ma grâce, si vous êtes reconnaissants” “. Les savants mentionnent le fait d'augmenter nos familles et nos descendances.
Dou'a pour le nouveau-né
Translitération : Rabbana hab lana min azwajina wadhurriyatina qurrata a'yunin wa-jalna lil-muttaqina imama . Traduction : Seigneur, accorde-nous, parmi nos épouses et notre descendance, la joie à nos yeux et fais de nous un exemple pour les vertueux.
En Islam, accueillir un bébé est marqué par de beaux actes de la Sunnah, alliant gratitude, solidarité et foi. Ces traditions naissent dès la naissance et contribuent à poser les bases de l'éducation spirituelle de l'enfant.