Dialoguer dans le calme, sans le fixer. Ne pas contredire la personne, ne pas faire de reproches et la rassurer en cas de problème. Etre précis dans ses propos, au besoin, répéter calmement. Laisser la personne s'exprimer jusqu'au bout et lui laisser un temps de réaction et d'expression.
9 conseils pour bien accueillir une personne avec un handicap...
Par ailleurs, le capacitisme est souvent rapproché du concept d'handiphobie. La psychophobie est une forme de validisme qui concerne les personnes handicapées mentales ou neuroatypiques, et les personnes handicapées psychologiquement ou psychoatypiques (voir Neurodiversité).
Restez à l'écoute. Ne soyez jamais agressif, ni impatient. Laissez la personne s'exprimer jusqu'au bout. Évitez de poser plusieurs fois la même question.
Ne présumez jamais qu'une personne handicapée a besoin de votre aide . Demandez-lui toujours son accord avant d'intervenir. Privilégiez une approche générale, par exemple : « N'hésitez pas à me dire si vous avez besoin de quoi que ce soit. » Cela vous permettra d'être utile sans présumer de l'incapacité de la personne à se débrouiller seule.
Adoptez une attitude bienveillante pour mettre la personne en confiance. En cas de changement, la personne peut être déstabilisée, n'hésitez donc pas à l'accompagner. Exprimez-vous de façon claire en utilisant des phrases simples et courtes. N'hésitez pas à reformuler et assurez-vous que la personne a bien compris.
Les personnes en situation de handicap rencontrent divers obstacles dans leur vie quotidienne, qui varient selon la nature et la gravité du handicap. Ces difficultés touchent des aspects essentiels de l'autonomie, comme les déplacements, les tâches domestiques, et l'accès aux services et à l'information.
Se sentir angoissé, cela arrive à tout le monde. Mais quand l'anxiété s'installe et nous envahit, cela peut devenir un réel handicap. Revue des principaux troubles anxieux et des conseils pour les diminuer.
Toute personne handicapée a droit au respect de son intégrité physique et mentale sur la base de l'égalité avec les autres. Les personnes handicapées ont le droit à une nationalité. Les enfants handicapés ont le droit à un nom et le droit de connaître leurs parents et d'être élevés par eux.
Quelques conseils
Sont considérées comme déficiences motrices : paralysie, amputation, gêne dans les articulations, etc. ; pour les déficiences sensorielles : cécité ou malvoyance, surdité totale ou partielle ; enfin, pour les déficiences cognitives : troubles du comportement, de l'apprentissage, du langage ou de compréhension.
Fauteuils roulants, loupes, plages braille, planches de bain, logiciels de synthèse vocale… sont autant d'aides techniques qui contribuent à l'autonomie et à l'amélioration de la qualité de vie des personnes en situation de handicap.
Écouter et faire montrer la compréhension
Pour aider quelqu'un qui souffre de l'un de ces troubles, il faut être disponible, patient, savoir écouter, être prêt à accorder du temps et être facilement joignable. Proches et amis doivent s'abstenir de faire des critiques ou des reproches.
Plus simplement, il est devenu préférable de dire «personne handicapée» en lieu et place d'«handicapé».
Votre proche est encore en activité ? L'Agefiph a la mission d'assurer le maintien dans l'emploi des personnes en situation de handicap. Il dispense des conseils, aides financières et accompagnements. Pour contacter l'Agefiph : 0800111009, de 9h à 18h, numéro gratuit depuis un poste fixe.
Dans certains cas, le médecin recommande plutôt l'usage de la venlafaxine, un inhibiteur de la recapture de la sérotonine et de la noradrénaline (actif aussi sur la noradrénaline, un autre neurotransmetteur).
Pour calmer une crise d'angoisse, le relâchement musculaire est très efficace. En début de crise, prenez une grande inspiration puis contractez les muscles de votre corps pendant 10 secondes. Relâchez ensuite cette tension en expirant profondément. Renouvelez l'exercice pendant au moins 3 minutes.
Principaux types de troubles anxieux
La loi du 11 février 2005 reconnaît différents types de handicap dont le handicap moteur, sensoriel (auditif et visuel), mental, cognitif et psychique.
Le niveau de mobilité, l'emploi et le bien-être personnel sont les déterminants de la participation sociale des personnes handicapées. Le handicap neurologique, le sexe féminin, le célibat, le chômage et les limitations de mobilité sont des facteurs qui réduisent cette participation.
Lecture : en 2018, en France métropolitaine, 42,9 % des personnes handicapées âgées de 16 à 34 ans sont des femmes. Champ : France métropolitaine, personnes de 16 ans ou plus vivant dans un logement ordinaire. Source : Insee, enquête Statistiques sur les ressources et les conditions de vie (SRCV) 2018.
Quelles sont les étapes pour désamorcer une situation tendue ? Il est recommandé d'évaluer le niveau d'agressivité, d'écouter activement, de créer un lien de confiance, de décoder les causes sous-jacentes et de conclure avec des engagements mutuels pour apaiser la situation.
L'approche psychanalytique du handicap consiste entre autres à considérer le handicap comme un contexte attracteur de certains aspects de la réalité psychique, de la subjectivité, pour le sujet comme pour son entourage.
Commencer lentement avec les décisions de la vie quotidienne
Favoriser l'autonomie des personnes en situation de handicap implique de les encourager à prendre des décisions dans leur vie quotidienne, en commençant par des choix simples et progressant vers des décisions plus complexes.