L'assurance temporaire décès : définition L'assurance temporaire décès est un contrat de prévoyance dont les garanties protègent financièrement vos proches si vous décédez pendant la période de couverture du contrat. Dans ce cas, les bénéficiaires désignés reçoivent un capital ou une rente.
Décès suite à une implication dans des activités dangereuses :
Les risques d'accident sont plus élevés si vous pratiquez des activités telles que l'alpinisme, le parachutisme, le cyclisme ou la course automobile, etc. Par conséquent, les décès survenant dans ces circonstances ne sont pas couverts par l'assurance-vie temporaire.
L'assurance vie entière
Elle est souscrite pour une durée indéterminée et se dénoue lorsque survient le décès de l'assuré, quelle qu'en soit la date. Ce type de contrat d'assurance vie prévoit le versement d'un capital ou d'une rente au(x) bénéficiaire(s) désigné(s).
Leur principale différence réside dans la temporalité et l'usage du capital versé. Ainsi, le contrat obsèques permet uniquement le paiement des funérailles, quand l'assurance décès offre une protection financière, sous forme d'une rente ou d'un capital, versé à plus ou moins terme au conjoint et aux enfants survivants.
L'inconvénient majeur de l'assurance décès tient aux cotisations versées : elles sont dites «à fonds perdu», car elles ne sont pas restituées en cas de non-réalisation du risque avant la fin du contrat.
Les principaux risques sont la perte en capital (sur les unités de compte), le rendement insuffisant (fonds euros sous l'inflation), les frais élevés, le risque de défaillance de l'assureur, et une clause bénéficiaire mal rédigée.
Les conséquences mortelles liées à la pratique d'une activité dangereuse peuvent être exclues par les contrats d'assurance décès. Il s'agit essentiellement de sports ou de métiers présentant des risques d'incident élevés (saut en parachute, ski nautique, pompiers, policiers, etc.).
L’assurance vie se décline en plusieurs formules : temporaire, permanente, mixte et ULIP (Unit Linked Insurance Plans). Chaque contrat offre des avantages différents (protection, épargne ou investissement) en fonction de vos objectifs et besoins de vie.
Les services de crémation directe coûtent en moyenne environ 2 000 $. C’est l’option la plus abordable pour les familles qui souhaitent organiser des funérailles à moindre coût. Ce prix comprend les prestations de base : le transport du corps, la crémation, les formalités administratives essentielles et un cercueil simple.
Certaines mutuelles offrent un petit capital décès, mais celui-ci ne couvre généralement pas tous les frais. Vous pouvez débloquer jusqu'à 5 000 € sur les comptes du défunt pour financer les obsèques, et certaines aides existent via la CPAM ou la commune.
L'assurance obsèques est limitée à la prise en charge des démarches et des frais liés aux funérailles.
Le tarif moyen d'une assurance décès peut commencer de 2 à 5 € par mois pour un souscripteur de 30 ans, et atteindre près de 15 à 20 € par mois pour un souscripteur de 60 ans. Les contrats avec des capitaux à plus de 100 000 euros et souscrits après 60 ans peuvent atteindre plus de 100 €/mois !
Principe : l'assurance-vie hors succession
Selon l'article L132-12 du Code des assurances, le capital ou la rente stipulé payable lors du décès de l'assuré à un bénéficiaire déterminé ne fait pas partie de la succession et n'est pas pris en compte dans le calcul de la réserve héréditaire.
L'assurance décès temporaire est la formule la plus courante. Elle couvre l'assuré pendant une période définie, souvent jusqu'à un âge limite (souvent entre 65 et 70 ans, à la MAE vous pouvez souscrire jusqu'à 70 ans). En cas de décès pendant cette période, un capital est versé au(x) bénéficiaire(s).
Après votre décès, l'assurance obsèques verse le capital décès que vous avez accumulé directement à votre bénéficiaire désigné. L'assurance obsèques contribue ainsi à alléger le fardeau financier que représente le paiement de vos funérailles à un moment difficile.
L'usufruit est un droit juridique permettant au conjoint survivant d'utiliser les biens du défunt et d'en percevoir les revenus, sans en détenir la pleine propriété. À l'ouverture de la succession, le conjoint peut opter pour l'usufruit de la totalité de la succession ou pour la pleine propriété d'un quart de celle-ci.
La loi prévoit des exceptions à l'obligation alimentaire, énoncées à l'article 207 du Code civil. Un enfant peut être dispensé de payer les obsèques de ses parents si ces derniers ont manqué gravement à leurs devoirs : violence, abandon total, maltraitance, ou absence d'entretien matériel et affectif.
A partir de novembre 2025, la plupart des banques se sont alignées sur les montants définis par la réglementation : pour les successions complexes de plus de 5 965 euros (5 910 euros en 2025), elles facturent 1% du montant des avoirs dans la limite de 857 euros en 2026 (et 850 euros en 2025).
Nos assurances-vie préférées
Il existe 4 grandes catégories de contrats d'assurance vie qui répondent à des objectifs différents :
On distingue trois types d'assurances à destination des clients professionnels : les assurances de personnes (elles-mêmes divisées en assurances individuelles et assurances collectives), les assurances de biens et les assurances d'activité..
Il existe trois principales assurances obligatoires pour les entreprises : la responsabilité civile professionnelle, l'assurance auto professionnelle et la mutuelle collective. Ces assurances sont nécessaires pour protéger votre entreprise, vos employés et vos biens contre les risques liés à votre activité.
Les exclusions typiques des polices d'assurance décès accidentel comprennent les décès dus à une maladie, un suicide ou une blessure auto-infligée, une surdose de drogue, la conduite en état d'ivresse, la guerre, une intervention chirurgicale et les activités à haut risque énumérées .
Pour les travailleurs indépendants, le montant du capital décès dépend de la situation du défunt. Lors du décès d'un artisan ou commerçant cotisant (non retraité) ou bénéficiaire d'une pension d'invalidité, le capital est égal à 9 612 € en 2026 (20 % du plafond annuel de la sécurité sociale).