(Normandie) (Famille) Enfant né tardivement dans une famille, souvent considéré comme préféré.
Le mot “bézotte” est également une version féminine du terme européen “bézot” qui désigne le benjamin d'une famille. Le terme a une grande consonance rattachée à la municipalité de Yamachiche, puisqu'il désigne aussi un système d'écoulement entre les terres maraîchères.
A tatôt (loc.)
BILLOT, subst. masc. A. − Tronçon de bille* de bois; tronçon de bille de bois dur, coupé à hauteur utile, et servant d'appui pour poser, façonner, couper, broyer quelque chose.
A. − [Église] Employé laïque chargé d'une manière générale de maintenir le bon ordre dans une église pendant l'office, et plus particulièrement de précéder le clergé dans les processions ou les quêteurs pour leur ouvrir le passage parmi les fidèles : 1.
1. Machine de guerre dont les Anciens se servaient pour lancer des dards enflammés. 2. Petit bâtiment bourré de matières inflammables que l'on utilisait pour incendier les vaisseaux adverses.
Le classique « Y'r'pleut » ou « Y r'taombe ed l'iau » Pour dire qu'il pleut à nouveau (bien que la pluie en Normandie soit une légende… ou presque !).
Dans les parlers normands, on trouve le mot boujou, forme dialectale équivalente au français commun « bonjour », qui s'emploie pour saluer quelqu'un que l'on rencontre ou dont on prend congé : « Boujou de Normandie ! »
CACHOTTERIE, subst. fém. Souvent fam. Attitude empreinte d'affectation ou de mystère qui consiste à taire ou à cacher une chose généralement de peu d'importance; au plur.
Le peyotl, également dénommé peyote (Lophophora williamsii), est une espèce de petits cactus sans épines de la famille des Cactaceae, originaire du sud de l'Amérique du Nord. Ce cactus contient plusieurs alcaloïdes dont la mescaline, utilisée pour ses propriétés enthéogènes, psychotropes et hallucinogènes.
Celui, celle qui bachote, qui prépare un examen ou un concours d'une façon principalement mnémonique; p. ext. celui, celle qui travaille avec un acharnement obstiné ou obtus : 1.
La Normandie est donc étymologiquement le « pays des hommes du Nord ».
La Région et Normandie Tourisme ont dévoilé la nouvelle campagne de promotion touristique de la Normandie : « Normandie, ailleurs c'est ici ! ».
Par exemple le terme "bacouette" est souvent utilisé pour nommer une femme très bavarde et médisante, jacassant comme un oiseau. Ou encore, "boujou", expression normale pour les normands, utilisée quand deux personnes se rencontrent pour se saluer, mais aussi lorsqu'elles se séparent.
Prudents, chicaniers, réservés, les Normands cultivent ou subissent, parmi les Français, une image distincte et ambivalente. La naissance de ce stéréotype puise ses racines dans un passé lointain. On en est venu à penser l'originalité normande comme un héritage de leurs ancêtres scandinaves.
1) Deauville
Son front de mer, notamment, avec sa superbe plage de sable, ses cabines de plages et ses parasols multicolores, est aussi réputé qu'il est fréquentée. Autour de son casino, villas et palaces se succèdent.
A ti té : Comment vas-tu ? Bou Diou : Bon Dieu ! Il pleut à sciau : Il pleut très fort (ou Il pleut comme vache qui pisse !)
aun se prononce a-on, ain, ou an. Exemple : allaunt (~santé)
Le normand est une langue romane, à 80 % issue du latin. Elle s'est mâtinée de quelques termes saxons ou vikings, au gré des apports de l'histoire.
Français – Je t'aime. Portugais – Eu te amo. Espagnol – Te amo ou Te quiero. Roumain – Te iubesc.
Effacé, insignifiant : Un personnage falot.
1. Coiffure militaire en drap à deux pointes, sans bords et sans visière. (Remplacée par le béret en 1960, elle ne subsiste plus que dans l'armée de l'air.)
maquereau, marlou (pop.), souteneur.