Près de 55 % de la dette est détenue hors du pays Selon les dernières données communiquées par la Banque de France, au premier trimestre 2025, 54,7 % de la dette négociable de l'État sont détenus à l'étranger, par des acteurs dits « non-résidents ».
Pour l'essentiel il s'agit d' investisseurs institutionnels (fonds de pensions et fonds d'assurance notamment), mais aussi de fonds d'investissements souverains, de banques, voire de fonds spéculatifs.
Le principal créancier unique de la France est en effet la Banque de France. Elle détient près de 23 % des titres de dette publique française en 2020, et près de 25 % en 2023. Cela est le résultat des vastes programme d'achat de dette publique lancés en 2015 par la Banque centrale européenne.
Les 19 pays prioritaires de la politique de développement de la France ont bénéficié en 2021 d'environ 1 milliard d'euros d'APD française : le premier bénéficiaire était le Sénégal (177 millions d'euros), suivi du Mali (107 millions d'euros), du Burkina Faso (100 millions d'euros) et du Niger (92,4 millions d'euros).
L'indemnisation de la France par la république d'Haïti est la somme d'argent que la France a contraint Haïti à lui verser, pour compenser les pertes causées aux propriétés des colons par les révoltes des esclaves et l'indépendance d'Haïti. Elle est surnommée la « double dette » ou encore la « dette de l'indépendance ».
La dette « politique » française
Les deux créanciers « politiques » de la France sont la Grande-Bretagne et les États-Unis . La valeur nominale de la dette « politique » française envers la Grande-Bretagne s'élevait à 619 402 900 livres sterling, comme indiqué dans une annexe à l'Inventaire.
Selon une enquête annuelle produite par le FMI, qui prend en compte non seulement la dette d'État mais aussi les avoirs de réserves et des organisations internationales, environ 7 % de la dette française serait détenus par l'Allemagne, 7 % par le Luxembourg et 5 % par l'Irlande.
Qui prête à la France ?
Jusqu'à 140 millions d'euros d'aide en 2020
Et en effet, la France a versé chaque année des dizaines de millions d'euros à la Chine pour l'aider à se développement.
L'économie française est l'une des plus importantes au monde et repose sur une combinaison d'initiatives privées et d'intervention de l'État . Le tourisme y contribue largement : la France figure généralement en tête des pays les plus visités. Parmi les autres secteurs économiques majeurs, on trouve l'industrie, l'agriculture, l'énergie et la défense.
Schématiquement, un quart de la dette est détenue par des acteurs basés en France, un quart par la Banque de France, un quart par des résidents de la zone euro et un quart par des résidents dans le reste du monde, selon le ministère des Comptes publics.
États-Unis
Une dette record. Avec 32.900 milliards de dette extérieure accumulée au cours des années, les États-Unis sont largement en tête du classement des pays les plus endettés au monde.
9 juillet 1795 — Ce jour-là, le financier James Swan a remboursé la dette nationale américaine de 2 024 899 dollars contractée pendant la guerre d'Indépendance. Durant ce conflit, le Congrès continental, à court d'argent, avait accepté des emprunts auprès de la France.
La gestion de la dette de l'État est assurée par un service du ministère des Finances, l'Agence France Trésor (AFT), avec pour objectif de couvrir le besoin de financement de l'État tout en minimisant, sur la durée, la charge de la dette et en limitant les risques pris.
Cet adage populaire suggère qu'une gestion saine de ses finances personnelles permet davantage de liberté et de stabilité financière.
Lors d'une manifestation contre la réforme des retraites début 2020. Le géant américain Blackrock, plus gros gestionnaire d'actifs de la planète, détient 32 milliards d'euros d'obligations d'État ce qui renforce son influence financière en France. Un fantôme hante le débat public, celui de la dette française.
Si l'on en croit des chiffres qui circulent à Bercy, de l'ordre de 250 à 300 milliards d'euros de dette française seraient détenus en Chine.
Les États-Unis ont été le premier investisseur étranger en France, avec des investissements dans 305 nouveaux projets créant ou maintenant 17 000 emplois. Les entreprises américaines implantées en France continuent d’avoir une opinion favorable du pays malgré un contexte économique mondial difficile.
Les 19 prioritaires (Bénin, Burkina Faso, Burundi, Comores, Djibouti, Éthiopie, Gambie, Guinée, Haïti, Liberia, Madagascar, Mali, Mauritanie, Niger, Centrafrique, RDC, Sénégal, Tchad, Togo) ont bénéficié pour leur part de 1,14 milliard d'euros de l'APD française, soit 7% des versements totaux.
Le remboursement du capital de la dette n'est paradoxalement pas un problème crucial pour un État. Parce qu'il est présumé immortel, il a en effet la possibilité de rembourser le capital d'un emprunt arrivant à échéance en réempruntant le même montant : c'est ce qu'on appelle faire rouler la dette.
Dans un contexte d'endettement public à plus de 110% du produit intérieur brut (PIB) et d'un déficit structurel prévu autour de 4% en 2024, un rapport de l'Assemblée nationale s'intéresse aux détenteurs de la dette publique française. Plus de 53% de la dette serait détenue par des investisseurs étrangers.
Sous la présidence François Mitterrand (1981-1995)
Les investisseurs étrangers détiennent environ 50 % de la dette publique française, un pourcentage bien supérieur à celui de l'Italie (environ 28 %), des États-Unis (30 %), de l'Espagne (40 %) et de l'Allemagne (45 %), selon les données de Barclays et du Trésor américain.
Avec un ratio atteignant 151,2 % du PIB, la Grèce détient de loin le plus fort taux d'endettement de l'Union européenne, devant l'Italie (138,3 %), la France (115,8 % du PIB, soit près de 3 416 milliards d'euros), la Belgique (106,2 %), l'Espagne (103,4 %) et le Portugal (96,8 %).
Sous Nicolas Sarkozy, à 1 833,8 milliards d'euros, soit à 90,2 % du PIB. Sous Hollande, à 2 258,7 milliards d'euros, soit 98,4 % du PIB. À la fin du premier trimestre 2025, la dette de la France représente 3 345,4 milliards d'euros, soit 113,9 % du PIB.