un quart par des Français, un quart par la Banque de France dans le cadre de la politique monétaire, un quart par des investisseurs de la zone euro, et, enfin, un quart par des investisseurs hors zone euro.
Schématiquement, un quart de la dette est détenue par des acteurs basés en France, un quart par la Banque de France, un quart par des résidents de la zone euro et un quart par des résidents dans le reste du monde, selon le ministère des Comptes publics.
La hausse de 10 milliards d'euros prévue en 2026 s'explique, selon l'Agence, par une progression des amortissements de dette : la France doit rembourser 168 milliards d'euros en 2025, un montant qui atteindrait 175,8 milliards en 2026.
Les ratios les plus élevés de la dette publique par rapport au PIB à la fin du premier trimestre 2025 ont été enregistrés en Grèce (152,5%), en Italie (137,9%), en France (114,1%), en Belgique (106,8%) et en Espagne (103,5%), et les plus faibles en Bulgarie (23,9%), en Estonie (24,1%), au Luxembourg (26,1%) et au ...
D'après les données de l'Insee, sous Jacques Chirac (1995-2007), la dette passe de 55,5% à 64,1% du PIB, soit de 663,5 milliards d'euros à 1 211,4 milliards d'euros ; sous Nicolas Sarkozy (2007-2012), elle bondit à 90,2%, atteignant 1 833,8 milliards d'euros; sous François Hollande (2012-2017), elle atteint 98,4% du ...
Sous la présidence de Valéry Giscard d'Estaing (1974-1981)
Ce plan creuse le déficit et fait gonfler la dette, qui passe de 16 % en 1976 à 18 % l'année suivante, et à 21 % en 1978.
Les investisseurs étrangers détiennent environ 50 % de la dette publique française, un pourcentage bien supérieur à celui de l'Italie (environ 28 %), des États-Unis (30 %), de l'Espagne (40 %) et de l'Allemagne (45 %), selon les données de Barclays et du Trésor américain.
Suède. Avec des finances publiques largement plus à l'équilibre que la plupart de ses homologues européens, une dette publique d'environ 31% du produit intérieur brut[1] (contre 82% pour la moyenne de l'Union européenne et 111% pour la France) en 2023, le royaume scandinave revient de loin.
La Bulgarie , pays le plus pauvre de l'Union européenne, est devenue le 21e membre de la zone euro, devançant des candidats plus évidents et plus prospères comme la Pologne, la République tchèque et la Hongrie.
La croissance de la France reste modeste
Bien que les risques de récession demeurent limités, la capacité à redresser les finances publiques sans perturber l'activité économique est de plus en plus restreinte. La croissance du PIB a ralenti à 1,1 % en 2024 et est estimée à environ 0,8 % en 2025, selon KBRA.
Le remboursement du capital de la dette n'est paradoxalement pas un problème crucial pour un État. Parce qu'il est présumé immortel, il a en effet la possibilité de rembourser le capital d'un emprunt arrivant à échéance en réempruntant le même montant : c'est ce qu'on appelle faire rouler la dette.
Le Premier ministre s'est exprimé, mardi 15 juillet 2025, au cours d'une conférence de presse, son plan budgétaire visant 43,8 milliards d'euros d'économies pour ramener le déficit public à 4,6 % en 2026.
un quart par des Français, un quart par la Banque de France dans le cadre de la politique monétaire, un quart par des investisseurs de la zone euro, et, enfin, un quart par des investisseurs hors zone euro.
Si l'incertitude politique française les a poussés à réduire la voilure, les investisseurs japonais ont aussi pu tout simplement rediriger leurs fonds vers la dette domestique. Pendant des années, le Japon a connu une inflation quasi-nulle (voire négative) accompagnée de taux directeurs ultra-bas.
Pour l'essentiel il s'agit d' investisseurs institutionnels (fonds de pensions et fonds d'assurance notamment), mais aussi de fonds d'investissements souverains, de banques, voire de fonds spéculatifs.
Cette expression fait la morale en indiquant que lorsque l'on rembourse ses dettes, on s'enlève un poids qui nous soulage psychologiquement. L'enrichissement est donc moral et non pas pécuniaire dans cette locution.
La Belgique, la Finlande, le Danemark, l'Irlande, les Pays‑Bas et la France ont à la fois un niveau de vie élevé et des taux de pauvreté modérés (de 11 % à 14 %). Dans les pays du Sud, la pauvreté monétaire est particulièrement développée en Grèce, en Italie, et en Espagne (de 20 % à 22 %).
Le Soudan du Sud restera en 2025 le pays le plus pauvre du monde. Il est ravagé par une guerre civile depuis son indépendance en 2011. Près de 70 % de la population vit sous le seuil de pauvreté, et 9 millions de personnes dépendent de l'aide humanitaire (2).
Le PIB ou la valeur totale de tous les biens et services produits dans l'UE s'élève à près de 18 000 milliards d'euros. C'est l'Allemagne qui représente la plus grande part, suivie de la France et de l'Italie. Les services représentent 74 % du PIB de l'UE et l'industrie la quasi-totalité du reste.
Déjà pionnière en 1661, la Suède a marqué l'histoire en émettant les premiers billets de banque en papier d'Europe. Aujourd'hui, le pays mène à nouveau une révolution financière — cette fois en éliminant presque totalement l'argent liquide.
Une dette record. Avec 32.900 milliards de dette extérieure accumulée au cours des années, les États-Unis sont largement en tête du classement des pays les plus endettés au monde.
Plus grande économie d'Europe, l'Allemagne offre de nombreuses opportunités d'emploi, notamment dans les domaines de l'ingénierie, de la technologie et de la recherche. La durée légale du travail est de 40 heures par semaine et vous bénéficiez d'un minimum de 24 jours de congés payés par an.
Après la Grande-Bretagne, dont la dette (financée en 1923) s'élevait à 4 577 000 000 $, la dette française est la plus importante due aux États-Unis par une puissance étrangère . L'Italie arrive en troisième position avec une dette, principal et intérêts courus compris, de 2 097 347 122,82 $.
Le budget de l'État et des opérateurs
Il sert principalement à financer l'action publique de l'État comme la défense, la justice, la police, l'éducation, les transports et la transition écologique, mais aussi d'autres services publics tels que France Travail, Météo France ou encore les universités.
L'Allemagne reste à la fois le premier client et le premier fournisseur de la France. Son poids dans les échanges est en baisse (13% en 2024 contre 16,5% en 2016).