Tartuffe, faux dévot chrétien, se réclamait de la même morale que ceux qu'il prenait de haut. Aujourd'hui, ceux qui pratiquent le signalement moral ne se font pas les champions d'une morale populaire ou universellement admise, mais très souvent cherchent à imposer de nouvelles normes.
En référence au personnage de la pièce de théâtre de Molière, un tartuffe ou un tartufe, mot d'origine italienne, est un être fourbe et hypocrite, qui essaie de tromper sur sa personnalité réelle. Dans son sens vieilli ou littéraire, un tartuffe est un faux dévot.
Le mot « tartuffe » vient de l'italien tartufo qui désigne dans le théâtre italien un personnage hypocrite. Les tartuffes se servent de la religion pour leur propre profit et avancent masqués. Ces faux dévots, nombreux à la Cour, font souvent pression sur le roi.
Élevé de force dans la religion catholique par sa mère, Rimbaud règle ses comptes avec les pratiques hypocrites de la religion en faisant un portrait au vitriol d'un personnage de Molière, "Tartuffe" le faux-dévôt, créé en 1669.
TARTUFE, s. m. Faux dévot, hypocrite. Molière a enrichi la Langue de ce mot. La Fontaine dit tartuf.
“Le scandale du monde est ce qui fait l'offense Et ce n'est pas pécher que pécher en silence.” “Non ; on est aisément dupé par ce qu'on aime. Et l'amour-propre engage à se tromper soi-même.” “La vertu dans le monde est toujours poursuivie ; Les envieux mourront, mais non jamais l'envie.”
Dans Tartuffe, Molière critique les dangers de l'hypocrisie religieuse et de la foi aveugle , montrant ainsi comment elles érodent la confiance familiale et la cohésion sociale. À travers le personnage de Tartuffe, la pièce démontre l'insoutenabilité de privilégier les apparences au détriment de la responsabilité éthique.
Quelle est la maladie dont est mort Rimbaud ? Pour les médecins de Marseille l'affaire est apparemment entendue dès le premier jour de son hospitalisation. Sur son billet du registre des entrées il est en effet d'emblée précisé : néoplasme de la cuisse et sur le registre des décès : carcinose généralisée.
"Tartuffe" est une comédie majeure qui dénonce l'hypocrisie religieuse et la crédulité aveugle envers les faux dévots. Elle a été créée en 1664 et a suscité une grande controverse à l'époque en raison de ses critiques contre l'Église et la société.
Pour son éducation, Arthur a eu affaire à une mère que l'histoire a retenue comme étant rude, peu aimante et très dévote. Fille d'un cultivateur, bientôt abandonnée par son mari, Vitalie Rimbaud a élevé seule ses cinq enfants avec l'idée de placer la morale religieuse au cœur de leur vie.
La dénonciation de la fausse dévotion dans « Tartuffe »
À travers le personnage de Tartuffe, Molière dénonce l'hypocrisie de ceux qui se présentent comme des modèles de piété et notamment les directeurs de conscience qui s'introduisent dans les familles et en abusent.
Tartuffe (prononcé tahr-TEWF), un hypocrite et imposteur religieux qui utilise un jargon et des pratiques religieuses pour abuser de la crédulité d'un homme riche qui s'est lié d'amitié avec lui. Pour obtenir de l'argent et dissimuler sa supercherie, il parle de son cilice et de son fouet, de prières et de la distribution d'aumônes.
Molière, né Jean-Baptiste Poquelin, était un acteur, dramaturge et metteur en scène devenu l'un des écrivains français les plus célèbres, grâce à une œuvre allant de la simple farce à la satirique la plus sophistiquée. Il est né à Paris le 15 janvier 1622.
Tartuffe est un personnage hypocrite et maladroit qui s'invite dans la maison d'une importante famille. Orgon et sa mère Madame Pernelle sont les seuls à être dupe. Tartuffe essaie de se faire donner en mariage Mariane, la fille d'Orgon, tout en tentant de séduire Elmire, la femme de son bienfaiteur.
« Prétendant à la piété, hypocrite religieux », années 1670, d'après le nom du personnage principal de la comédie éponyme de Molière (1664), apparemment issu du vieux français « tartuffe » (« truffe ») (voir truffe), peut-être choisi pour suggérer la dissimulation inhérente à l'hypocrisie de Tartuffe, ou « en allusion à l'idée reçue selon laquelle les truffes étaient… »
En 1666, Le Misanthrope fut créé. Aujourd'hui considéré comme le chef-d'œuvre le plus abouti de Molière, celui qui recèle la plus grande profondeur morale, il fut pourtant peu apprécié à son époque.
Suite à la pièce de Molière, le français et l'anglais contemporains utilisent tous deux le mot « tartuffe » pour désigner un hypocrite qui fonce ostensiblement et de manière exagérée la vertu, en particulier la vertu religieuse .
Tiré du nom du personnage principal de Tartuffe ou l'Imposteur, de Molière (1669), lui-même issu de l'italien tartufo, proprement « truffe », puis, au sens figuré, « trompeur, imposteur », qui qualifiait un personnage de la commedia dell'arte.
La « grande leçon d'esthétique et de morale » que nous donne la comédie moliéresque, c'est, dit-il, « qu'il nous faut nous soumettre, et, si nous le pouvons, nous conformer à la nature48 ». La pensée de Molière peut donc, selon le critique, se résumer à un seul précepte qui consiste à « suivre la nature ».
Le haschisch circulait certes dans les milieux zutistes où on le mêlait à l'absinthe mais les témoignages d'un Rimbaud drogué sont presque inexistants. Arthur donne bien une Illumination où il semble reconnaître les vertus mentales du « poison ».
Verlaine et Rimbaud se sont d'abord reconnus au travers de leurs poèmes avant de s'aimer passionnément. Mais si leur relation se termina dramatiquement, elle n'entama cependant jamais l'admiration de Verlaine pour celui qu'il surnommait "l'homme aux semelles de vent".
Les croyances d'Arthur Rimbaud, poète-prophète, sont au cœur de sa poésie mais elles sont difficiles à comprendre. S'il y a une croyance dans la muse donc la poésie et la liberté poétique ainsi que dans la liberté, qu'il appelle "libre", rien n'apparaît de la croyance catholique de laquelle il s'était détaché.
La pièce a fait scandale parce que, tout en prétendant viser les faux dévots, elle attaquait aussi les vrais dévots, ainsi que l'affirment ses adversaires.
Tartuffe, la tragi-comédie intemporelle de Molière sur la religion, l'hypocrisie et la distorsion des relations, fut censurée après une seule représentation en 1664. Lorsque l'archevêque de Paris condamna la représentation de la religion par Molière , le roi Louis XIV céda à l'Église catholique romaine et interdit publiquement Tartuffe.
En 1933, l'historien littéraire Arthur Lytton Sells exprima poliment son désaccord dans The Modern Language Review : « Quelles que soient ses convictions les plus profondes, Molière n'était assurément pas un penseur chrétien … Il acceptait les formes du catholicisme, mais sans conviction ni enthousiasme, plutôt par simple politesse. »