Selon une enquête annuelle produite par le FMI, qui prend en compte non seulement la dette d'État mais aussi les avoirs de réserves et des organisations internationales, environ 7 % de la dette française serait détenus par l'Allemagne, 7 % par le Luxembourg et 5 % par l'Irlande.
Près de 55 % de la dette est détenue hors du pays
Selon les dernières données communiquées par la Banque de France, au premier trimestre 2025, 54,7 % de la dette négociable de l'État sont détenus à l'étranger, par des acteurs dits « non-résidents ».
Les obligations assimilables du Trésor (qui représentent 93% de l'encours total de la dette) sont détenues à 51% par des non-résidents, alors que les bons du Trésor à taux fixe (7% de l'encours total) sont détenus à 91% par des non-résidents.
Les investisseurs étrangers détiennent près d'un quart de la dette publique de la zone euro, et ces détentions totales sont concentrées dans les pays alignés avec l'Occident. Cependant, les détentions du secteur officiel étranger[11] sont principalement détenues par des pays non alignés.
Au total, les banques et assurances françaises prêtent environ à l'État 19,6 % de ses besoins. Les organismes d'États tricolores comme la Banque de France financent, eux, près d'un quart de la dette française, 24,4 %.
Les non-résidents détiennent environ 1 400 milliards € de dette publique française, que ceux-ci soient des entités officielles (Fonds souverains, BCE…) qui en détiennent 580 milliards €, des banques étrangères (135 milliards €) ou d'autres étrangers (680 milliards €).
1) Les dettes des diverses administrations publiques
La charge d'intérêts des administrations de sécurité sociale est partagée entre l'agence centrale des organismes de sécurité sociale (ACOSS) et la caisse d'amortissement de la dette sociale (CADES).
Sous la présidence François Mitterrand (1981-1995)
Les investisseurs étrangers détiennent environ 50 % de la dette publique française, un pourcentage bien supérieur à celui de l'Italie (environ 28 %), des États-Unis (30 %), de l'Espagne (40 %) et de l'Allemagne (45 %), selon les données de Barclays et du Trésor américain.
Les 19 pays prioritaires de la politique de développement de la France ont bénéficié en 2021 d'environ 1 milliard d'euros d'APD française : le premier bénéficiaire était le Sénégal (177 millions d'euros), suivi du Mali (107 millions d'euros), du Burkina Faso (100 millions d'euros) et du Niger (92,4 millions d'euros).
Le remboursement du capital de la dette n'est paradoxalement pas un problème crucial pour un État. Parce qu'il est présumé immortel, il a en effet la possibilité de rembourser le capital d'un emprunt arrivant à échéance en réempruntant le même montant : c'est ce qu'on appelle faire rouler la dette.
Selon une enquête annuelle produite par le FMI, qui prend en compte non seulement la dette d'État mais aussi les avoirs de réserves et des organisations internationales, environ 7 % de la dette française serait détenus par l'Allemagne, 7 % par le Luxembourg et 5 % par l'Irlande.
Si l'incertitude politique française les a poussés à réduire la voilure, les investisseurs japonais ont aussi pu tout simplement rediriger leurs fonds vers la dette domestique. Pendant des années, le Japon a connu une inflation quasi-nulle (voire négative) accompagnée de taux directeurs ultra-bas.
Le principal créancier unique de la France est en effet la Banque de France. Elle détient près de 23 % des titres de dette publique française en 2020, et près de 25 % en 2023. Cela est le résultat des vastes programme d'achat de dette publique lancés en 2015 par la Banque centrale européenne.
Le Soudan (252 %) a dépassé le Japon (235 %) et est devenu le pays le plus endetté au monde, tandis que les États-Unis se situent à 123 %. 💰️ Japon. 235 Singapour 175 % Chine. 96 % Laos 91 % Malaisie 70 % Thaïlande.
Désormais, elle représente à elle seule un quart de la dette de toute l'Union européenne. En valeur absolue, la France est numéro 1, mais l'endettement, il se calcule par rapport aux produits intérieurs bruts (PIB).
Les deux gouvernements ont accumulé des niveaux de dette élevés, la France ayant augmenté son ratio de dette publique de 30 % du produit intérieur brut depuis 2010 pour atteindre environ 116,5 % en 2025 et le Royaume-Uni l’ayant augmenté de 27,5 % du PIB pour atteindre 103,4 % (Figure 1).
L'indemnisation de la France par la république d'Haïti est la somme d'argent que la France a contraint Haïti à lui verser, pour compenser les pertes causées aux propriétés des colons par les révoltes des esclaves et l'indépendance d'Haïti. Elle est surnommée la « double dette » ou encore la « dette de l'indépendance ».
graphique au verso), 6 % de la dette publique française était détenue par les organismes de placements col- lectifs (OPC)1, 7 % par les banques, 13 % par les assurances et 24 % pour les « autres résidents » – c'est-à-dire essentielle- ment la Banque centrale européenne via la Banque de France.
En France, la dette publique au sens du traité de Maastricht est plus importante que la seule dette de l'État, car il s'agit de la dette brute consolidée de l'ensemble des administrations publiques de la comptabilité nationale — l'État qui en porte 81 %, les collectivités locales, les administrations de sécurité ...
Le 17 mai 2022 , il est reconduit comme secrétaire général de l'Élysée par Emmanuel Macron. En mars 2025, Alexis Kohler annonce quitter ses fonctions au sein de la présidence de la République en juin 2025 pour rejoindre la Société générale.
Au troisième trimestre 2024, la dette nationale de la Grèce était la plus élevée de toute l'Union européenne, représentant 158 % du produit intérieur brut de la Grèce.
Cet adage populaire suggère qu'une gestion saine de ses finances personnelles permet davantage de liberté et de stabilité financière.
Les ratios les plus élevés de la dette publique par rapport au PIB à la fin du premier trimestre 2025 ont été enregistrés en Grèce (152,5%), en Italie (137,9%), en France (114,1%), en Belgique (106,8%) et en Espagne (103,5%), et les plus faibles en Bulgarie (23,9%), en Estonie (24,1%), au Luxembourg (26,1%) et au ...
Pour le remboursement, l'État verse une fois par an sous forme de coupons les intérêts au détenteur d'un titre. Le capital prêté initialement est quant à lui remboursé en intégralité à l'échéance du titre. Mais l'Agence France Trésor n'émet et ne gère qu'une part de la dette publique, celle de l'État.