Platon est un des philosophes majeurs de la pensée occidentale, et de l'Antiquité grecque en particulier. Son œuvre, essentiellement sous forme de dialogues, se présente comme une recherche rigoureuse de la vérité, sans limitation de domaine.
Chez Platon
Le principe le plus élevé, selon Platon, est l'Un, identique au Bien et au dieu. Le Bien est la source de toute existence et de toute connaissance, il est lui-même supérieur à l'essence. C'est la lumière qui éclaire les Idées et permet à l'âme de les contempler.
Platon : les mythes platoniciens
Platon poursuit plusieurs objectifs, l'un des principaux étant la découverte de la vérité absolue. Selon lui, les Idées (ou Formes) sont la source de toute connaissance véritable. La philosophie est un moyen de comprendre les différents aspects de la réalité que sont la nature de l'âme, la justice, le beau et le bien.
Platon développe une réflexion sur les Idées communément appelée théorie des formes ou théorie des Idées, dans laquelle la réalité sensible est considérée comme un ensemble d'objets participant de leurs modèles immuables. La Forme suprême est le principe du Bien, englobant les archétypes du Juste, du Bon et du Beau.
“Les yeux de l'esprit ne commencent à être perçants que quand ceux du corps commencent à baisser.”
La contribution la plus célèbre de Platon est sa Théorie des Formes (ou des Idées), qui vise à résoudre ce que l'on appelle aujourd'hui le problème des universaux. Il fut influencé par les penseurs présocratiques Pythagore, Héraclite et Parménide, bien que la plupart des connaissances à leur sujet proviennent de Platon lui-même.
Socrate : Connu pour sa méthode dialectique et son insistance sur la connaissance de soi comme source de vertu. Platon : Créateur de la théorie des Formes et croyant en un monde suprasensible parfait auquel notre réalité n'est qu'une pâle imitation.
La République est un dialogue de Platon, qui développe une conception originale de la vie sociale à l'intérieur d'une Cité idéale. Ce serait selon Cicéron le premier livre de philosophie politique grecque. Platon affirme l'existence, au-delà du monde sensible, d'un monde intelligible, le monde des Idées.
Diogène Laërce ajoute qu'il était atteint de phtiriasis, une maladie de peau fort désagréable et peu ragoûtante [2]. Platon est mort dans son lit sans doute, chez lui, à l'Académie, entouré de ses disciples peinés, ou qui déjà pensent à sa succession, dans un cérémonial semblable à celui de la mort d'un roi.
La conception platonicienne de l'amour s'appuie fermement sur la notion de participation du monde intelligible au monde sensible. Pour Platon, la caractéristique de ce monde intelligible est qu'il s'ordonne autour de l'idée suprême de bien et de vérité, comme propriété de tout ce qui réside dans ce monde.
Platon estimait que l'État idéal devait posséder quatre qualités : la sagesse, le courage, la maîtrise de soi et la justice . La sagesse découle du savoir et des décisions éclairées du souverain. Le courage se manifeste chez les auxiliaires qui défendent le territoire et assistent le souverain avec abnégation.
Le jeune Aristoclès, à qui resta le surnom de Platon, « le Large », était né en 427 av. J. -C. dans une Athènes au faîte de sa puissance politique.
L'âme est immortelle, et selon Platon, sa vie est faite d'une succession de périodes d'incarnation et de période de « désincarnation », c'est-à-dire qu'elle se sépare du corps. Ce cycle, d'incarnations et de désincarnations de l'âme dans le corps, débute par un séjour dans le monde des Idées.
Pour Socrate et Platon, il existe quatre vertus principales : le courage, la modération, la sagesse et la justice . Aristote, quant à lui, en dressait une liste bien plus longue, incluant notamment la bienveillance, l’esprit, la générosité et une fierté saine.
Toutes ses faces sont des polygones réguliers isométriques : tous les côtés sont de même longueur et tous les angles sont de même mesure. Il en existe cinq et cinq seulement possédant de telles propriétés : le tétraèdre, l'octaèdre, l'icosaèdre, le cube et le dodécaèdre.
Le sage n'est pas celui qui sait beaucoup de choses, mais celui qui voit leur juste mesure. Les maux du corps sont les mots de l'âme, ainsi on ne doit pas chercher à guérir le corps sans chercher à guérir l'âme.
Le platonisme apparaît ainsi comme l'identité du divin, de l'intelligence et de l'être. Ce qui permet à Platon de concilier un certain polythéisme et un certain monothéisme.
Platon représente en quelque sorte le disciple idéal : il est passé de l'amour de Socrate à l'amour de l'idée de Socrate, puis de là à l'amour des idées. L'écrivain, et ses lecteurs avec lui, se doivent donc de démontrer par eux-mêmes si Socrate est un pédagogue accompli.
Libertin, il est le disciple, l'ami et l'amant occasionnel de Socrate ; c'est dans la bouche d'Alcibiade que Platon place son portrait de Socrate dans Le Banquet ; dans son Gorgias, Platon fait également dire à Socrate qu'il aime Alcibiade. Ils ont été compagnons d'armes, et Socrate lui sauve la vie en 432 av.
Socrate, Platon et Aristote sont trois philosophes grecs dont la pensée et les écrits sont encore étudiés de nos jours.
C'est le siècle des philosophes (Montesquieu, Voltaire, Jean-Jacques Rousseau, Denis Diderot, d'Alembert), qui se concentrent tous sur un même sujet : la remise en question des structures politiques et des systèmes de valeurs traditionnelles (religion, monarchie absolue, éducation, sciences, etc.).
De la querelle connue entre Platon, le professeur, et Aristote, l'élève, Luc de Brabandere et Anne Mikolajczak tirent l'idée qu'elle fut et reste le moment fondateur de l'histoire de la philosophie occidentale.
Mais chez Platon, les Formes existent avant le monde sensible ! Simplement, la pensée a le pouvoir de les contempler. Néanmoins, il est vrai qu'il y a chez Platon un primat de la pensée sur le monde sensible. C'est ce qu'on appelle l'idéalisme, dont il est donc un des premiers grands représentants.
« Que penses-tu de ce garçon, Socrate ? me demanda-t-il. N'a-t-il pas une belle figure ?