La pollution numérique renvoie à la pollution engendrée par les nouvelles technologies et terminaux numériques. Notre smartphone, nos objets connectés en ligne et Internet génèrent des tonnes de polluants (des gaz à effet de serre notamment). Or, ces polluants sont néfastes pour notre planète, car sources de pollution.
La pollution des data centers
Selon l'ADEME, 30% de la consommation totale d'électricité du numérique serait imputable aux data centers, eux-mêmes responsables de la moitié de la pollution digitale. Cette consommation effrénée d'électricité s'explique notamment par le besoin en climatisation de ces centres.
La pollution numérique désigne toutes les formes de pollution engendrées par le secteur informatique : émissions de gaz à effet de serre, contamination chimique, érosion de la biodiversité, production de déchets électroniques.
La pollution numérique est engendrée par 3 sources principales :
Quels sont les outils numériques les plus impactant ? 78% de l'impact environnemental du numérique sur les émissions de gaz à effet de serre est lié à l'étape de fabrication. Celle-ci nécessite une extraction importante de métaux rares et est surtout effectuée dans des pays au mix énergétique fortement carboné.
Qu'est-ce qui pollue le plus dans le numérique ? Le numérique pollue dans son ensemble mais la consommation mondiale de streaming vidéo émet 300 millions de tonnes de CO₂ dans le monde chaque année, ce qui constitue un chiffre important.
D'après les données fournies par le rapport du GIEC (2014), les secteurs les plus polluants dans le monde sont les suivants :
Lorsque vous regardez une vidéo, utilisez le Wifi plutôt que la 4GWifi plutôt que la 4G ; réduisez la résolution des vidéos si ce n'est pas la peine de la voir en HD ; achetez un smartphone (ou une tablette) reconditionné. Les smartphones reconditionnés sont 8 fois plus vertueux en moyenne que les smartphones neufs.
1. Quelle est l'empreinte carbone d'une requête ChatGPT ? Une requête moyenne sur ChatGPT génère environ 4,32 grammes de CO₂, soit 4 à 5 fois plus qu'une recherche Google. Cela s'explique par la puissance de calcul nécessaire pour générer une réponse basée sur des modèles de langage complexes.
Selon une étude de l'Agence de l'Environnement et de la Maîtrise de l'Énergie (ADEME), les 3/4 de l'impact environnemental d'un smartphone est lié à sa production. Fabriquer un seul téléphone portable neuf équivaut à la consommation de : 🔥 87 kg CO2eq (CO2 et autres gaz à effet de serre - GES)
De manière générale, la fabrication des équipements numériques a généré 17,8 millions de tonnes de CO2 en 2022, soit 1,7 tonne par an et par personne en France. Le numérique représente 11 % de la consommation nationale d'électricité, soit 65 TWh en incluant les centres de données étrangers.
Au total, plus de 347 milliards de courriels sont envoyés et reçus chaque jour – les courriels indésirables contribuant le plus à la pollution d'Internet.
La pollution numérique correspond aux émissions de carbone générées par notre activité numérique : de la consommation des centres de données aux réseaux de transmission, en passant par les appareils que nous tenons en main pendant des heures chaque jour.
La réponse est claire : le Wifi est beaucoup plus intéressant du point de vue environnemental que la 4G. En effet, il consomme dix fois moins d'énergie que la 4G. La raison ? La 4G sollicite bien plus le réseau, mobilisant des infrastructures et une consommation énergétique plus importantes pour fonctionner.
Le numérique responsable en 10 lois : comment la législation encadre l'impact digital en France et en Europe
Une requête dans ChatGPT consomme en moyenne 3 Wh, soit 10 fois plus qu'une recherche Google classique ; Cela équivaut à 2 à 3 grammes de CO₂ émis ; Entraîner un grand modèle IA peut être 7 à 8 fois plus énergivore que le fonctionnement d'un serveur classique.
👩💻 ChatGPT consomme moins d'énergie qu'une heure de Netflix . Une heure de visionnage sur Netflix équivaut à l'énergie nécessaire pour 300 à 3 000 requêtes ChatGPT. Prendre une douche une seconde plus tôt permet d'économiser suffisamment d'eau pour compenser 40 requêtes ChatGPT.
Il s'agit par exemple des oxydes d'azote (NOx), du dioxyde de soufre (SO2), des composés organiques volatiles (COV), des hydrocarbures, et de certains métaux (plomb, cadmium…) ; ou secondaires : créés dans l'atmosphère via des réactions chimiques entre des polluants.
En tant que plus grand pays en développement au monde, la Chine est confrontée à une grave fracture numérique, qui existe non seulement entre la Chine continentale et les pays développés, mais aussi entre ses propres régions et groupes sociaux.
Internet produit un milliard de tonnes de gaz à effet de serre
Internet et ses systèmes de support produisent actuellement environ un milliard de tonnes de gaz à effet de serre par an. Parallèlement, la grande majorité des données stockées sur Internet constituent en réalité des déchets.
5 astuces pour réduire votre empreinte numérique
Ainsi, en considérant cette mesure, le sous-secteur le plus polluant est celui des véhicules particuliers roulant au diesel, responsable de près de 11,2 % des émissions de gaz à effet de serre en France en 2023.
Le secteur de l'énergie est le principal pollueur, contribuant à environ 75 % des émissions mondiales de gaz à effet de serre, principalement par le biais des combustibles fossiles comme le charbon, le gaz et le pétrole. L'agriculture et la production alimentaire représentent jusqu'à 18 % des émissions, en grande partie à cause de l'élevage, des changements d'affectation des terres et de la pollution à l'ammoniac.
On retrouve les petits pays producteurs d'hydrocarbures au classement mondial des plus gros émetteurs par habitant. Parmi ces États riches en pétrole et en gaz : le Qatar (54,5 tCO2e), le Koweït (38,1 tCO2e), Bahreïn (35,1 tCO2e) ou encore les Émirats arabes unis (25,6 tCO2e).