Lorsque Jésus avait demandé à ses disciples : « Qui dit-on que je suis, moi, le Fils de l'homme ? », ils avaient répété les conclusions formulées couramment parmi leurs contemporains. Le Sauveur avait ensuite personnalisé la question, demandant : « Et vous […] qui dites-vous que je suis ? » (voir Matthieu 16:13-15).
Pendant leur voyage, Jésus leur demanda : « Qui dit-on que je suis ? » Ils répondirent : « Certains disent que tu es Jean-Baptiste , d’autres que tu es Élie, et d’autres encore que tu es l’un des prophètes. » Alors Jésus leur demanda : « Et vous, qui dites-vous que je suis ? » Pierre répondit : « Tu es le Christ. »
« Heureux es-tu, Simon fils de Yonas : c'est mon Père qui est aux cieux qui te l'a révélé. Et moi, je te le déclare : tu es Pierre, et sur cette pierre je bâtirai mon Église ; et la puissance de la Mort ne l'emportera pas.
«Demandez et vous recevrez; cherchez et vous trouverez; frappez et l'on vous ouvrira la porte. Car quiconque demande reçoit, qui cherche trouve et l'on ouvre la porte à qui frappe. Y a-t-il quelqu'un parmi vous qui donne à son fils une pierre si celui-ci demande du pain?
Quand nous sommes attelés à Jésus-Christ, c'est lui qui porte la charge, et nous partageons la joie du travail. La seule source sûre qui apporte la paix, la joie et des réponses à l'esprit troublé, c'est l'invitation que le Seigneur lance à chacun de nous à recevoir ses instructions.
Souvenons-nous que le mépris du monde accompagnera toujours la fidélité au Seigneur, mais l'opprobre de Christ est plus glorieux que tout ce que l'homme peut estimer. Le récit de la résurrection correspond au caractère de tout l'évangile selon Matthieu, dans lequel Jésus est présenté comme Messie.
Matthieu 11, 2-11 – En proie au doute. Quel croyant n'a pas été effleuré, un jour où l'autre, par le doute ? Aujourd'hui, c'est Jean-Baptiste que nous voyons aux prises avec le doute. Es-tu celui qui doit venir, ou devons-nous en attendre un autre ?
Jésus continue son sermon sur la montagne. Il enseigne que les actes de dévotion doivent être accomplis pour la bonne raison et souligne qu'ils doivent être faits pour plaire à notre Père céleste. Il commande également à ses disciples de chercher premièrement à édifier le royaume de Dieu.
Le centenier répondit: Seigneur, je ne suis pas digne que tu entres sous mon toit; mais dis seulement un mot, et mon serviteur sera guéri.
Si donc, méchants comme vous l'êtes, vous savez donner de bonnes choses à vos enfants, à combien plus forte raison votre Père qui est dans les cieux donnera-t-il de bonnes choses à ceux qui les lui demandent.
"Le royaume des cieux est forcé, et ce sont les violents qui s'en emparent" (Matthieu 11/12). Forcer le royaume" signifie : en prendre possession, I'enlever de force, le ravir, le vouloir (Deutéronome 10/11).
Ça veut dire ceux qui réalisent qu'ils dépendent de Dieu pour tout. Ils n'ont rien d'autre que Dieu, et la bonté qu'il leur procure est tout pour eux. En grec, c'est comme spirituellement pauvre ou démuni en esprit.
Car celui qui a quelque chose recevra davantage et il sera dans l'abondance; mais à celui qui n'a rien on enlèvera même le peu qui pourrait lui rester.
Étant venu dans la région de Césarée de Philippe, Jésus interrogeait ses disciples en disant : — Que disent les hommes : Suis-je le Fils de l'homme ? Et ils dirent : — Les uns disent : Jean le Baptiste ; d'autres : Élie; d'autres encore : Jérémie ou un des prophètes.
« Dieu dit à Moïse : Je suis celui qui suis. Et il ajouta : C'est ainsi que tu répondras aux enfants d'Israël : Celui qui s'appelle 'je suis' m'a envoyé vers vous. » (Exode 3:7-8, 13-14).
«Qui suis-je au dire des gens ?», demanda Jésus à ses disciples (Mc 8,27). Cette question semble appeler une identification en réponse. C'est aussi ce que les disciples ont dû penser. Mais chose étrange, ils ne mentionnent pas les noms les plus usuels employés par les gens.
04 Jésus lui dit : « Attention, ne dis rien à personne, mais va te montrer au prêtre. Et donne l'offrande que Moïse a prescrite : ce sera pour les gens un témoignage. »
7 « Quand vous priez, ne parlez pas sans arrêt, comme ceux qui ne connaissent pas Dieu. Ils croient que Dieu va les écouter parce qu'ils parlent beaucoup. 8 Ne faites pas comme eux. En effet, votre Père sait ce qu'il vous faut, avant que vous le demandiez. »
La valeur de nos actes dépend des motifs qui les font accomplir. La personne de Jésus a un tel prix pour Dieu que tout ce qui est fait pour lui, dans ce monde qui l'a rejeté, a un prix inestimable, qui sera manifesté par la récompense que Dieu accordera à ceux qui auront fait quelque chose pour son Fils bien-aimé.
Fils de David
Elle enfantera un fils, poursuit-il, et tu lui donneras le nom de Jésus (Matthieu 1, 18-25). C'est ainsi de Joseph que Jésus tient le nom de Fils de David. Pourtant Jésus n'est pas fils de Joseph, qui adopte le projet de Dieu et avec lui l'enfant.
En déclarant les désignant comme le « sel de la terre », Jésus commande ainsi à ses disciples d'agir dans le monde de manière à le rendre inaltérable. Le sel permet à l'aliment de donner toute sa saveur. Il est comme un exhausteur de goût ! Les disciples sont donc symboliquement appelés à « donner du goût » à la terre.
En donnant sa chair et son sang comme nourriture et boisson, Jésus se donne. Il ne se donne pas en récompense, mais en sauveur. Comme jadis la manne pour que le peuple élu traverse le désert, l'eucharistie est donnée pour que la vie de l'animal humain soit métamorphosée en vie d'enfant de Dieu.
Dieu nous entoure même la nuit – Psaume 139, 11-12
Rien ne lui échappe. Il est là, tout près, même dans nos nuits les plus sombres, même quand le sommeil tarde à venir. Sa lumière intérieure peut réchauffer le cœur, apaiser les peurs, et faire naître une douce confiance.
Dans les évangiles, Jésus apparaît huit fois à ses disciples après la résurrection. Et d'après saint Paul, dans sa Première Lettre aux Corinthiens, il est apparu "à cinq cents disciples" (1 Co 15, 6) et aussi "à Saint Jacques et aux Apôtres" (1 Co 15, 7).
Matthieu 11:11 Bible J.N. Darby (JND)
En vérité, je vous dis : parmi ceux qui sont nés de femme, il n'en a été suscité aucun de plus grand que Jean le baptiseur ; mais le moindre dans le royaume des cieux est plus grand que lui.