Pour remettre néanmoins le sujet en perspective, le transport de marchandises est responsable de 15 % des émissions de l'aviation, tandis que les 85 % restants correspondent au transport de personnes.
Il s'agit par exemple des oxydes d'azote (NOx), du dioxyde de soufre (SO2), des composés organiques volatiles (COV), des hydrocarbures, et de certains métaux (plomb, cadmium…) ; ou secondaires : créés dans l'atmosphère via des réactions chimiques entre des polluants.
Les émissions du secteur aérien contribuent de manière significative au changement climatique. Les avions brûlent des combustibles fossiles, ce qui libère non seulement du CO2 , mais a également de forts effets de réchauffement climatique non liés au CO2 en raison des oxydes d'azote (NOx), des traînées de condensation et de la formation de nuages déclenchées par l'altitude à laquelle les aéronefs évoluent .
D'après une étude de Carbone4, l'avion court-courrier émet environ 264 gCO2e par passager-kilomètre (construction incluse). Par ailleurs, la voiture thermique en autosolisme génère 240 gCO2e par passager-kilomètre, tandis que la voiture électrique en autosolisme n'émet que 112 gCO2e par passager-kilomètre.
Sur les 9,9 tonnes de CO2 émises chaque année par un Français en 2019, plus de 2 tonnes sont dus à la voiture. La consommation de viande arrive en troisième position, avec 920 kg. L'avion est plus bas dans le classement, avec 430 kg de CO2 émis par chaque Français, en moyenne.
Les 3 chiffres à retenir. Finalement, la pollution d'un avion représente : ✅ Tout type confondu, un avion consomme en moyenne, par passager, 3 litres de carburant pour 100 kilomètres parcourus. ✅ 1 litre de kérosène consommé correspond à 3 kgCO2e.
Les transports, première source de gaz à effet de serre
Le dioxyde de carbone (CO2) est le principal gaz à effet de serre, mais pas le seul.
L'avion, notamment sur les trajets courts et moyens courriers, figure parmi les moyens de transport les plus polluants en raison de sa forte consommation énergétique par passager - kilomètre et des émissions additionnelles liées à l'altitude (traînées de condensation, oxydes d'azote).
C'est mathématique, l'avion émet entre 30 et 50 fois plus de CO2 que le train (si vous ne le saviez pas ou si vous en doutiez encore, lisez cet article).
Les domaines de l'agriculture, du transport et de l'énergie sont les plus polluants et donc ceux qui doivent réduire le plus possible leur empreinte carbone. Pour résumer, les entreprises les plus prospères de ce monde sont aussi les plus polluantes, sans grande surprise.
En effet, les avions sont très exposés aux rayons solaires à la fois lorsqu'ils sont en vol et lorsqu'ils sont stationnés au sol. C'est le blanc qui permet de minimiser au mieux l'échauffement de la cabine et d'éviter des dommages potentiels dus aux radiations du soleil.
Qu'est-ce qui pollue le plus entre le bateau et l'avion ? On ne va pas faire durer le suspens plus que de raison : l'empreinte carbone de l'avion est presque trois fois supérieure à celle du ferry.
Turbulence de sillage. La turbulence de sillage est une turbulence aérodynamique qui se forme derrière un aéronef essentiellement lorsqu'il vole. Elle comprend les phénomènes de jetwash et de tourbillon marginal. Le jetwash est dû aux gaz expulsés par les réacteurs.
Tous les secteurs d'activité humaine sont susceptibles d'émettre des polluants atmosphériques : les activités industrielles, le traitement des déchets et les chantiers, le transport (routier, aérien, fluvial), les activités domestiques (chauffage en particulier), l'agriculture ou encore la sylviculture.
Les polluants de l'air
Certaines activités humaines peuvent avoir un effet sur le climat autrement que par l'émission de gaz à effet de serre (GES). L'aviation fait partie de ces activités : elle a un impact au-delà de l'émission de GES due à la combustion d'énergie fossile, via de nombreux processus physico-chimiques dans l'atmosphère.
Mais les croisières sont-elles pires que les voyages en avion ? Même les navires de croisière les plus performants émettent plus de CO2 par passager-kilomètre qu’un avion de ligne, selon une analyse du Conseil international pour des transports propres (ICCT), une organisation américaine à but non lucratif. Les déchets constituent un autre problème majeur.
Les trains sollicitent divers sens, grâce aux motifs visuels captivants associés aux roues et au mouvement, ainsi qu'aux sons rythmiques qu'ils produisent. Leur nature structurée et mécanique peut apporter réconfort et stimulation , notamment aux personnes autistes qui s'épanouissent dans des environnements prévisibles.
Un simple vol émet tellement de CO2 par passager qu'il peut annihiler les efforts qu'un individu réalise au quotidien pour réduire son empreinte environnementale. Par exemple, un aller-retour à Bali émet près de 4 tonnes équivalent CO2 par passager, soit bien plus que ce que l'on peut polluer… en une année !
En fait, à moins de vouloir vous aventurer de Los Altos à Los Angeles en empruntant des chemins hors route à travers les parcs d'État tout le long du trajet — dans un Hummer équipé de pneus tout-terrain de camion Tonka —, la voiture est généralement plus écologique que l'avion .
Principales conclusions. Le transport à moto est le mode de transport le moins sûr, avec un taux de mortalité environ 24 fois supérieur à celui des accidents de voiture par million de kilomètres parcourus.
On retrouve les petits pays producteurs d'hydrocarbures au classement mondial des plus gros émetteurs par habitant. Parmi ces États riches en pétrole et en gaz : le Qatar (54,5 tCO2e), le Koweït (38,1 tCO2e), Bahreïn (35,1 tCO2e) ou encore les Émirats arabes unis (25,6 tCO2e).
La combustion d'énergies fossiles, comme le pétrole ou le charbon, est l'activité humaine qui émet le plus de CO2, un gaz à effet de serre qui réchauffe l'atmosphère.
La production d'énergie, les transports et l'industrie (qui regroupe plusieurs pôles comme l'agroalimentaire, le plastique, l'automobile, etc…) sont les 3 pôles les plus émetteurs.