Qu'est-ce qui lui prend ou Qu'est-ce qu'il lui prend ?

Interrogée par: Camille Weiss  |  Dernière mise à jour: 12. Mai 2026
Notation: 4.6 sur 5 (75 évaluations)

Lorsque le verbe est suivi de son complément, on écrit plutôt ce qu'il : Jean demande ce qu'il plaît à Claire de faire (de faire est le complément de il lui plaît). Lorsque le verbe est employé seul, on écrit plutôt ce qui : Jean demande ce qui lui plaît.

Qu'est-ce qu'il lui prend ou qu'est-ce qui lui prend ?

Lorsqu'il s'agit d'un verbe qui ne s'emploie qu'en tournure impersonnelle, on écrit toujours qu'il. C'est ce qu'il faut écrire (et non ce qui faut écrire). Lorsque le sujet logique du verbe est exprimé, c'est la forme qu'il que l'on utilise.

Qu'est-ce qui lui arrive ou qu'est-ce qu'il lui arrive ?

Verbe impersonnel : on emploie toujours « ce qu'il ». Verbe rester et sembler bon : on emploie « ce qui » ou « ce qu'il », au choix. Verbes se passer, arriver, pouvoir, advenir, prendre, résulter, convenir : on emploie plus fréquemment la construction « ce qu'il » mais on peut aussi employer « ce qui ».

Quand utiliser qui ou qu'il ?

✓ Qui l' comprend le pronom interrogatif sujet ou le pronom relatif sujet qui et le pronom personnel élidé l' : Pierre parle d'un tableau qui l'intéresse : qui l'a vu ? ✓ Qu'il est la conjonction que ou le pronom relatif que élidés devant le pronom personnel il.

Qu'est-ce qui lui ferait plaisir ou qu'est-ce qu'il lui ferait plaisir ?

Non, on dit bien "qu'est-ce qui vous ferait plaisir", parce que qui est le sujet de "ferait plaisir". Vous en est l'objet indirect.

"Qu'est-ce qui lui prend ?..." 2

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Ce qu'il lui plaît ou ce qui lui plaît ?

Lorsque le verbe est suivi de son complément, on écrit plutôt ce qu'il : Jean demande ce qu'il plaît à Claire de faire (de faire est le complément de il lui plaît). Lorsque le verbe est employé seul, on écrit plutôt ce qui : Jean demande ce qui lui plaît.

Qu'est-ce qui t'a pris ou qu'est-ce qu'il t'a pris ?

- Qu'est-ce qui t'a pris ? Bon apparement les deux écritures sont correctes. Yep, la grammaire est plutôt souple, tu fais comme tu le sens.

Comment savoir si il faut utiliser le subjonctif ?

Le subjonctif s'emploie dans la subordonnée si le verbe de la principale exprime le doute, l'improbabilité, la volonté, le désir, la défense, la nécessité, la possibilité, l'impossibilité ou un sentiment. Je doute que vous arriviez à temps. Il est peu probable que je puisse y aller. Je veux que vous écoutiez.

Quelle est la règle pour qui ?

Voici un conseil souvent donné pour se souvenir s'il faut utiliser « who » ou « whom » : si vous pouvez remplacer le mot par « he », « she » ou un autre pronom sujet, utilisez « who » . Si vous pouvez le remplacer par « him », « her » (ou un autre pronom complément), utilisez « whom ».

Qui me restait ou qu'il me restait ?

Ce qui reste ou ce qu'il reste ? (sommaire)

La nuance entre les deux possibilités est parfois indiscernable. Ainsi : ce qui restait d'élèves… (Pagnol) ; ce qui lui reste de sainteté (Maurois) ; ce qu'il lui restait à faire (R. Rolland) ; ce qu'il vous reste à découvrir (Duhamel).

Est-il correct de dire ce qui ne va pas chez vous ?

« Ça ne va pas » est un terme fort à employer envers quelqu'un, car il a plusieurs significations, la plupart du temps désagréables. On pourrait simplement demander : « Qu'est-ce qui ne va pas ? » ou « Quel est le problème ? » Mais si une personne a l'air malade, je préfère dire : « Tu vas bien ? »

Quand utiliser le subjonctif avec que ?

– Après les conjonctions de subordination afin que, avant que, bien que, de peur que, jusqu'à ce que, pour que, pourvu que et quoique, le verbe se met au subjonctif. Pourquoi ? Parce ces conjonctions introduisent une condition, une concession, ou encore une action envisagée plutôt que considérée dans sa réalité.

Quel est un exemple de pléonasme ?

C'est donc une expression fautive à remplacer par la société actuelle ou par notre société. Voici d'autres exemples de pléonasmes à éviter : sortir dehors, monter en haut, descendre en bas, marcher à pied, comme par exemple, inné en nous, abus excessif, prévoir d'avance, etc.

Qu'est-ce qui m'arrive ou qu'est-ce qu'il m'arrive ?

Avec un antécédent nominal, l'emploi personnel (la malchance qui m'arrive) est plus fréquent que l'emploi impersonnel (la malchance qu'il m'arrive). Avec le pronom ce comme antécédent, les deux emplois sont fréquents : ce qui m'arrive ou ce qu'il m'arrive.

Quel est le sens figuré de l'expression ?

Le sens figuré est une signification imagée. Ex. : Cet élève est souvent dans la lune. L'expression « être dans la lune » signifie que l'élève a la tête ailleurs, qu'il n'est pas concentré.

Quand on pose la question, qui est-ce qui ?

Dans la question "Tu appelles qui ?", "qui" n'est pas le sujet : c'est "Tu" le sujet de cette question. Dans la question "Qui vient ce soir ?", "qui" est le sujet, on ne peut pas faire d'inversion. Il faut utiliser la version avec "est-ce qui" si on veut être formel (Qui est-ce qui vient ce soir ?).

Qui pourrait lécher qui ou qui ?

Si la question peut être résolue avec un pronom sujet (il, elle, on, ils/elles), utilisez « qui » ou « quiconque » . Si elle peut être résolue avec un pronom complément d'objet direct (lui, elle, eux/elles), utilisez « que » ou « que quiconque ».

Pour qui cette phrase est-elle correcte ?

Non, « whom » est correct. « Who » est le nominatif ; on l’utilise lorsque le mot lui-même est le sujet, comme dans la phrase « Who is that man? ». Dans tous les autres cas, on utilise « whom », comme dans « For whom was the store kept open? » (« the store » étant le sujet de cette phrase).

Quand ne pas employer le subjonctif ?

Après les verbes qui permettent de rapporter des paroles, on utilise généralement l'indicatif. Il m'a dit qu'il n'avait rien fait. On ne trouvera donc pas le subjonctif après des verbes introducteurs comme “dire”, “déclarer”, “affirmer”, “demander”, etc.

Quels sont les cinq emplois du subjonctif ?

Le subjonctif sert à exprimer une idée, une intention, un désir, une incertitude, une potentialité ou une anticipation . On le trouve principalement dans les propositions subordonnées, mais il existe aussi des emplois indépendants.

Doit-on écrire "je l'ai entendu" ou "je l'ai entendue" ?

L'accord du participe passé « entendu » se fait ici suivant la règle générale de l'emploi avec « avoir » : il s'accorde avec le COD « que », placé avant, mis pour « ces violonistes » : « ces violonistes que j'ai entendus jouer ».

Quelle était la célèbre citation de Dom Pérignon ?

Il est très présumable que le hasard doit en avoir tous les honneurs ».

Qui me manquait ou qu'il me manquait ?

Lorsqu'on a un verbe qui est toujours impersonnel (c'est-à-dire un verbe qui ne s'utilise qu'à la troisième personne du singulier, comme falloir), on dira toujours ce qu'il.

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