Insuffisance cardiaque et personnes âgées Chez les personnes âgées, les symptômes sont souvent peu évocateurs : fatigue, confusion ou désorientation, comportement anormal, chutes, perte d'autonomie, prise de poids rapide et non expliquée.
Fatigue extrême et faiblesse musculaire : La personne peut devenir extrêmement fatiguée et faible, avec une incapacité à réaliser même les tâches les plus simples. Les muscles peuvent s'affaiblir et s'atrophier en raison de la réduction de l'apport en oxygène et en nutriments.
Parmi les signes précurseurs d'une décompensation cardiaque, une forte prise de poids en quelques jours (du fait de l'accumulation d'eau), une fatigue et une gêne respiratoire accrues, des palpitations, une perte d'appétit ou de la fièvre peuvent être à observer.
Les 4 signaux d'alarme d'une affection cardiaque 🚨
Outre la douleur thoracique, d'autres symptômes fréquents incluent le souffle court, la fatigue persistante, les palpitations cardiaques, la syncope (perte de conscience) et le gonflement des jambes et des pieds.
Faiblesse extrême, relâchement musculaire, effacement du pli nasogénien, impossibilité de fermer les yeux. Respiration mandibulaire bouche ouverte, bruyante (râles de fin vie possibles), irrégulière, pauses respiratoires (Cheyne-Stokes possible), encombrement possible.
En fin de vie, ce processus est normal, naturel et sans douleur. La personne n'aura plus la force de tousser et d'expectorer de façon normale; progressivement, ses poumons s'encombreront de sécrétions bronchiques. Une congestion dans les poumons accompagnée de râles de la gorge peuvent alors survenir.
Dans les derniers jours, il pourrait sombrer dans un sommeil très profond (état semi-comateux). La faiblesse musculaire étant de plus en plus présente, pendant un sommeil profond la personne garde les paupières entrouvertes ou même complètement ouvertes.
Signes et symptômes d'une crise cardiaque
Au début de l'insuffisance cardiaque, le patient n'a pas de symptômes. Ensuite, une fatigue, des palpitations et un essoufflement apparaissent lors des efforts, lors des activités habituelles, puis lors d'une activité moindre qu'à l'accoutumée et enfin au repos. Des œdèmes se forment au niveau des pieds et chevilles.
Le dernier stade (D) (ou NYHA IV) est le stade le plus élevé et l'insuffisance cardiaque est avancée. Les symptômes du patient sont tels qu'ils perturbent les fonctions de la vie quotidienne (marche, respiration) et qu'ils entraînent des hospitalisations répétées.
L'insuffisance cardiaque se développe après une lésion au cœur, comme une crise cardiaque, une hypertension artérielle à long terme ou une anomalie de l'une des valvules cardiaques. L'insuffisance cardiaque est une cause majeure de décès.
La moyenne d'âge des patients est de 60 ans et la durée moyenne de séjour de 11 jours. Si 40% des patients admis en soins palliatifs décèdent, 60% d'entre eux rejoignent leur service d'origine, retrouvent leur domicile ou intègrent un établissement de SSR ou un EHPAD.
D'une manière générale, à partir de certains seuils (au-delà de 115 mmHg pour la pression artérielle systolique [PAS] et au-delà de 75 mmHg pour la pression artérielle diastolique [PAD]), une augmentation de la pression artérielle prédit une augmentation de l'incidence d'insuffisance cardiaque.
L'insuffisance cardiaque est une maladie chronique qui ne peut pas être guérie définitivement. Toutefois, elle peut être stabilisée grâce à une hygiène de vie adaptée et à la prise régulière des médicaments.
Le NT-proBNP est une protéine secrétée par le cœur, dont le taux augmente en cas d'insuffisance cardiaque. Un simple prélèvement sanguin, adressé au laboratoire d'analyses médicales, permet de mesurer la concentration de ce biomarqueur.
La cachexie cardiaque est définie comme une perte de poids supérieure à 6 % par rapport au poids pré-morbide, non volontaire, en l'absence d'œdème. Elle s'accompagne d'une hypotrophie des muscles squelettiques et d'une hypotrophie myocardique. L'anorexie n'est impliquée que dans 10 à 20 % des cachexies cardiaques.
L'insuffisance cardiaque chronique est l'incapacité du cœur à pomper suffisamment de sang pour oxygéner correctement l'ensemble des organes du corps, ce qui se traduit principalement par de la fatigue, un essoufflement, voire de la toux ou des gonflements des jambes.
Symptômes généraux d'un manque d'oxygène
Essoufflement : L'un des premiers signes d'un manque d'oxygène est l'essoufflement, qui peut survenir lors d'efforts physiques ou même au repos. Cela peut être dû à une mauvaise circulation sanguine, à des problèmes pulmonaires ou cardiaques, ou à une anémie.
Avoir une activité physique
Cette activité physique doit être régulière et basée sur des activités d'endurance (marche à pied, footing, natation). Le but est de maintenir une masse musculaire suffisante dont la mise en action a un effet soulageant pour la fonction cardiaque.
Leurs symptômes peuvent comprendre un essoufflement; une pression ou une douleur à la mâchoire, dans le haut du dos, dans la partie inférieure du thorax ou dans la partie supérieure de l'abdomen; des étourdissements ou un évanouissement, ou encore une fatigue extrême.
Le gonflement de certaines parties du corps (foie, veines du cou, jambes), gorgées d'œdèmes, est le troisième signe alarmant. Enfin, une prise de poids importante et rapide de l'ordre d'un kilo par jour est un signe particulièrement alarmant, qui traduit une poussée d'insuffisance cardiaque.
Inconfort ou douleur au niveau du thorax, du cou, de la mâchoire, du bras ou du dos. Douleurs à l'estomac ou à l'abdomen semblables à une indigestion. Essoufflement. Étourdissement.
A cette étape proche du décès, où l'état de santé se détériore soudainement et de façon rapide, de nombreuses évolutions physiques sont visibles : La perte de poids chez le patient qui est la suite logique de la perte d'appétit, de l'état d'affaiblissement général et parfois même de la prise de certains médicaments.
L'agonie se caractérise par une défaillance irréversible des principales fonctions vitales. Elle dure rarement plus de 72 heures, mais elle est souvent précédée d'une phase pré-agonique qui peut s'étaler sur plusieurs jours et qui, contrairement à la phase agonique, pourrait encore être réversible.