Les symptômes courants de la prééclampsie sont les suivants :
La pré-éclampsie est une complication de la grossesse. Cette maladie associe une hypertension artérielle et la présence de protéines dans les urines. Elle résulte d'un dysfonctionnement du placenta. Des facteurs de risque sont en cause, mais la pré-éclampsie peut apparaître chez toute femme enceinte.
Symptômes courants de l'éclampsie
Troubles visuels : Vision floue, taches visibles ou perte temporaire de la vision. Douleur abdominale: Douleur intense dans le quadrant supérieur droit de l'abdomen. Nausée et vomissements: Nausées ou vomissements persistants pouvant accompagner d'autres symptômes.
La prééclampsie peut se présenter sous différentes formes et à différents degrés de gravité. Les types de prééclampsie les plus courants sont les suivants : Prééclampsie légère : elle se caractérise par une pression artérielle élevée (140/90 mm Hg) et la présence de protéines dans les urines.
LA PRÉÉCLAMPSIE (PE)
La prééclampsie est le plus souvent définie comme une HTA gravidique (pression artérielle systolique ≥ 140 et/ou pression artérielle diastolique ≥ 90) associée à une protéinurie supérieure à 300 mg/jour (ou supérieure à deux croix à la bandelette par défaut).
Les symptômes courants de la prééclampsie sont les suivants :
Prévention de la prééclampsie : Dans une population à risque de prééclampsie, il est recommandé de ne pas initier en routine une autosurveillance de la pression artérielle au cours de la grossesse en complément de la surveillance habituelle dans le seul but de réduire la morbidité maternelle ou périnatale.
douleurs abdominales en barre, nausées, vomissements ; acouphènes ; diminution de la quantité des urines ; œdèmes avec gonflement du visage et prise de poids rapide, en quelques jours.
Comment se traite-t-elle ? Le seul traitement est l'accouchement et la délivrance du placenta. Dans certains cas, l'accouchement doit être devancé, soit en déclenchant le travail par des médicaments qui provoquent des contractions, soit par césarienne.
Lors d'une grossesse normale, la tension artérielle baisse généralement un peu. Toute augmentation doit donc être surveillée de près. Rendez-vous chez votre médecin si votre tension dépasse 14/9.
Lorsque la prééclampsie est sévère, la patiente peut également présenter des maux de tête persistants, des bourdonnements d'oreille, des tâches noires ou lumineuses qui bougent dans le champ de vision, ou encore une douleur forte juste en dessous des côtes, en particulier du côté droit.
L'éclampsie survient exclusivement dans le cadre d'une hypertension gravidique, définie par la survenue d'une hypertension artérielle au cours de la grossesse après vingt semaines d'aménorrhée, ou au cours du post-partum avant six semaines.
La prévention de l'hypertension gravidique et de la prééclampsie réside avant tout dans la surveillance mensuelle de la femme enceinte : prise de la tension artérielle et recherche de protéines dans les urines, afin de mettre en œuvre un traitement au plus vite le cas échéant.
Un dépistage de la pré-éclampsie est nécessaire pour déterminer si vous présentez un risque élevé de pré-éclampsie. Il comprend une analyse de sang, une mesure de la tension artérielle et un doppler utérin réalisé lors de l'échographie du 1er trimestre.
L'HTA confirmée, est la complication la plus fréquente de la grossesse puisqu'elle touche 5 à 10 % des femmes. Elle est le plus souvent asymptomatique. Dans certains cas, elle peut donner des symptômes tels que maux de tête, troubles visuels, douleurs épigastriques en barre, bourdonnements d'oreilles…
Les biomarqueurs sériques précoces (1er trimestre) associés à la survenue d'une prééclampsie sont principalement le PlGF et la PAPP-A. Il n'y a pas pour le moment de consensus pour effectuer un dépistage précoce de la prééclampsie à l'aide de ces biomarqueurs.
La prééclampsie est l'apparition ou l'aggravation d'une hypertension artérielle qui se développe après la 20e semaine de grossesse et qui s'accompagne d'un excès de protéines dans les urines. L'éclampsie désigne des convulsions qui surviennent chez les femmes présentant une prééclampsie, en l'absence d'autre cause.
Les complications associées à une pré-éclampsie
La pré-éclampsie peut également avoir des conséquences pour votre bébé, notamment un poids plus faible à la naissance. En cas de pré-éclampsie aigüe, l'une des solutions est de déclencher le travail artificiellement avant le terme de la grossesse.
Prééclampsie légère
Si la grossesse est inférieure à 37 semaines, le repos, une surveillance fréquente et un traitement médicamenteux pour gérer la pression artérielle peuvent être recommandés.
La prééclampsie désigne une hypertension qui apparaît après 20 semaines et qui est accompagnée d'au moins un des états suivants : protéines dans l'urine, atteinte d'un organe maternel (ex. : reins, foie), fonctionnement anormal de la circulation entre l'utérus et le placenta (ex. : retard de croissance chez le fœtus).
Pour être normale, la tension artérielle doit être < à 135/85 mmHg (13,5/8,5 cmHg). Si l'un de ces chiffres est supérieur, l'HTA est confirmée. L'automesure de la tension artérielle peut aussi être demandée à la patiente pour le suivi de son HTA, lorsque le diagnostic est confirmé.
Risque de prééclampsie chez la femme enceinte
Cette affection peut entraîner divers symptômes, dont des maux de ventre, souvent décrits comme une douleur intense dans la région supérieure de l'abdomen, généralement sous les côtes à droite. Ce mal de ventre peut être un signe que le foie est affecté.
Les femmes ayant fait une pré-éclampsie ont un risque plus important que la population générale de développer une maladie cardiovasculaire, rénale ou un diabète.
Les patientes ayant un antécédent de prééclampsie sévère avec un accouchement avant 34SA sont à risque accru de présenter une complication vasculaire placentaire lors de la grossesse suivante. Un suivi obstétrical rapproché est recommandé lors d'une grossesse ultérieure.
Prééclampsie modérée :
Elle y restera alitée et sera surveillée de près jusqu'à ce que le bébé grandisse suffisamment pour accoucher en toute sécurité (à environ 36 semaines de grossesse) Les médecins administrent habituellement des médicaments pour abaisser la tension artérielle.