La capacité de l'organisme à absorber ou à synthétiser la vitamine D diminuant avec l'âge, les personnes âgées constituent une population particulièrement vulnérable, chez laquelle un faible apport en vitamine D peut se traduire par de l'ostéoporose.
La carence en vitamine D peut causer des douleurs musculaires, de l'asthénie et des douleurs osseuses chez les personnes de n'importe quel âge. Les crampes musculaires (tétanie) peuvent être les premiers symptômes de rachitisme chez les nourrissons.
La carence en vitamine D provoque fatigue et faiblesse musculaire. Corrigez-la par l'exposition solaire (15-30 min, 2-3x/semaine), les poissons gras ou une supplémentation de 1000 UI/jour.
Dans le rein, la parathormone (PTH) est le régulateur positif principal de la CYP27B1, enzyme responsable de la production de la vitamine D3 active.
Une vitamine D trop basse entraîne des symptômes caractéristiques, chez l'enfant et l'adulte. Des crampes musculaires (tétanie), qui peuvent être les premiers signes d'un rachitisme. Des spasmes qui peuvent toucher les pieds, les mains, le visage. S'ils sont sévères, ils peuvent conduire à des convulsions.
Carence en vitamine D et troubles psychologiques
Son rôle est déterminant pour la santé osseuse, elle facilite l'absorption de calcium et de phosphore par l'intestin et la fixation sur les os. De façon générale, l'apport de vitamine D favorise la défense du système immunitaire et réduit l'état de fatigue, voire de dépression passagère.
Les taux de vitamine D peuvent diminuer avec le vieillissement en raison d'un déclin de sa synthèse au niveau de la peau. Utiliser un écran solaire et une pigmentation dermique foncée réduit également la synthèse cutanée de vitamine D.
Un verre de lait contribue certainement à l'apport en vitamine D avec près de 3 microgrammes (µg) ou 120 unités internationales (UI) (la tasse ou les 250 millilitres). Ce n'est pas tout : il promet pas moins de 8 grammes de protéines et plus de 300 milligrammes de calcium pour cette quantité.
Rôle de la vitamine D dans l'organisme
Une carence prolongée en vitamines D peut favoriser le développement d'une maladie osseuse connue sous le nom d'ostéomalacie, qui fragilise les os et cause des douleurs articulaires.
Un déficit en vitamine D est souvent lié à un manque d'exposition au soleil. En effet, cette vitamine appelée “vitamine du soleil” est en grande partie synthétisée par l'organisme au niveau de la peau sous l'action des rayons ultraviolets du soleil.
Pendant l'hiver en particulier, nous sommes moins exposés au soleil et ce manque de sommeil peut engendrer une carence en vitamine D. En effet, le soleil régule notre horloge biologique et des recherches suggèrent que le manque de vitamine D peut également impacter notre sommeil.
Quand on corrige la carence en vitamine D, l'impact sur la mortalité est démontré. Dans une étude menée cancer par cancer5, dans le cancer colorectal, la carence en vitamine D est plutôt en faveur d'un mauvais pronostic et les patients sont plus à risque de développer une maladie plus agressive et de décès.
Une carence en vitamine D favorise la graisse abdominale. Elle régule l'appétit et les graisses. Augmentez l'apport via soleil, aliments (poissons gras) ou compléments, en soutien d'un mode de vie sain.
Toutefois, les symptômes ne se résument pas qu'à cela. En effet, on retrouve également dans la liste une fatigue accrue, une baisse des défenses immunitaires, une faiblesse musculaire, des signes de sécheresse cutanée, des vertiges, des crampes musculaires, des signes de déprime ou encore une prise de poids.
Le surdosage en vitamine D est fréquemment lié à une consommation excessive de compléments alimentaires plutôt qu'à une alimentation naturelle ou à l'exposition au soleil.
Il a été constaté qu'une carence en vitamine D est associée à divers cancers, notamment ceux de la prostate, le myélome multiple, le cancer colorectal et le cancer du sein . Plusieurs études ont montré une corrélation inverse entre les taux de vitamine D et la mortalité par cancer, tandis que d'autres l'ont considérée comme un facteur de risque potentiel.
Une carence en vitamine D entraîne donc un manque de calcium et de phosphore et ses symptômes sont généralement une faiblesse musculaire, de la fatigue et une humeur dépressive.
des troubles musculaires : baisse de tonus musculaire, crises de tétanie, convulsions ; des troubles osseux : ostéomalacie (chez les adultes), rachitisme (chez les jeunes en croissance) pouvant provoquer des douleurs osseuses et musculaires ainsi que des déformations osseuses.
Les adultes ne sont pas les seuls concernés : les adolescents y sont également prédisposés. C’est aussi le cas pour les personnes souffrant de troubles mentaux. De faibles taux de vitamine D sont directement corrélés à la dépression, à la schizophrénie, au trouble affectif saisonnier et aux troubles cognitifs .
Stockée dans le foie, la vitamine D joue deux rôles essentiels : elle assure une minéralisation optimale des os tout au long de la vie et elle module l'absorption intestinale du calcium pour en réguler le taux dans l'organisme.
Ses métabolites actifs sont indispensables à l'absorption du calcium et à la minéralisation osseuse. Le dosage de vitamine (OH)D3, trop largement prescrit, n'est utile que pour diagnostiquer une carence responsable de rachitisme chez l'enfant et d'ostéomalacie chez l'adulte.
L'hypovitaminose D est associée à plusieurs troubles neuropsychiatriques, notamment la démence, la maladie de Parkinson, la sclérose en plaques, l'épilepsie et la schizophrénie . Plusieurs mécanismes ont été proposés pour expliquer l'impact de l'hypovitaminose D sur ces troubles. L'un d'eux est l'apoptose neuronale.
Ce qui démontre l'importance d'un taux de vitamine D adéquat pour maintenir la santé mentale, son développement et son fonctionnement. Les recommandations actuelles sont une concentration sanguine minimale au-dessus de 30 ng/mL de vitamine D, indiquent les chercheurs.