sagesse, courage, justice et tempérance – sont les piliers du stoïcisme, une philosophie fondée au IIIe siècle avant J.
Pour les stoïciens le seul bien est la “vertu” et le seul mal est le “vice”. Ils font donc en sorte que chacune de leurs actions soient basées sur une (ou plusieurs) des 4 vertus cardinales stoïciennes : la sagesse, la justice, la tempérance, le courage.
Les stoïciens sur la vie vertueuse
La vertu est une disposition de l'esprit, conforme à la nature, à la modération et à la raison. Elle se divise en quatre catégories : la prudence, la justice, la force et la tempérance . La prudence consiste à discerner ce qui est bon, ce qui est mauvais, ou ce qui n'est ni bon ni mauvais.
Les vertus cardinales sont au nombre de quatre : la prudence, la justice, le courage et la tempérance. Elles ont été décrites par Aristote et Thomas d'Aquin. Des quatre vertus, la prudence est la première et la principale.
Le stoïcisme parle beaucoup d'harmonie avec la nature. Cela signifie accepter le destin. Accepter ce qui n'est pas sous notre contrôle. Et vouloir que les choses soient telles qu'elles sont, et non telles que nous voudrions qu'elles soient ».
Les grands principes du stoïcisme
De nos jours, les adeptes du stoïcisme interprètent ces idées de diverses manières, influencées par leurs propres contextes culturels, religieux et philosophiques. Certains stoïciens modernes adhèrent à une forme de Dieu panthéiste ou déiste , semblable à la conception stoïcienne antique du *Logos*.
Sustine et abstine (svstine•et•abstine) est la maxime des stoïciens (traduite du grec ancien : ἀνέχου καὶ ἀπέχου, anekhou kai apekhou) qui signifie littéralement « Supporte et abstiens-toi ».
Elles sont au nombre de 7 : les 4 vertus cardinales de la Prudence, la Justice, la Force, la Tempérance ; et les 3 vertus théologales de la Foi, l'Espérance, et la Charité.
Les stoïciens estimaient qu'il existe quatre vertus cardinales : la sagesse (la connaissance du bien et du mal), le courage (la capacité d'affronter la peur et l'adversité avec force), la justice (traiter les autres équitablement et agir avec intégrité morale) et la tempérance (la maîtrise de soi et la modération dans tous les aspects de la vie).
Le stoïcisme est une philosophie de l'éthique personnelle influencée par son système logique et ses vues sur le monde naturel. Il prône l'acceptation sereine du destin, dans sa définition stoïcienne, et la maîtrise de soi, en s'efforçant de vivre en accord avec la nature et en se détachant des émotions perturbatrices.
Suivre la voie spirituelle stoïcienne sollicite tous les aspects de notre être – l’intellect, l’imagination, la sensibilité et la volonté – en somme, notre corps, notre esprit et notre âme . Les exercices spirituels stoïciens sont des exercices d’apprentissage de la vie philosophique et de son application à tous les aspects de notre existence.
Ce sont les branches de l'épistémologie (l'étude de la connaissance), de la métaphysique (l'étude de la réalité), de la théorie des valeurs (l'étude de l'éthique et des valeurs) et de la logique (l'étude du raisonnement correct) .
La citation d'un stoïcien qui m'a le plus "touché" vient de Sénèque dans sa première lettre : "Nous nous trompons quand nous attendons la mort ; la plus grande partie de la mort est déjà passée. Quelles que soient les années qui nous restent, elles sont entre les mains de la mort."
Les stoïciens, contrairement aux épicuriens dont ils sont les redoutables adversaires, croient au destin. La sagesse consiste donc à accepter la place qui nous est donné dans l'univers, à vivre en harmonie avec la nature en prenant soin de son corps et de son âme par la pratique de la vertu et le rejet des passions.
Cinq vertus principales sont mises en avant : le courage (andrea), la modération ou tempérance (sophrosynè) ; la justice (dikaiosynè), la sagesse (sophia) — plus ou moins identique à la sagacité (phronêsis) — et enfin la piété (hosiotès). L'excellence d'un homme se mesure à ses vertus.
Les vertus théologales sont celles nommées par saint Paul dans 1 Corinthiens 13 : « Maintenant donc ces trois choses demeurent : la foi, l’espérance et l’amour ; mais la plus grande de ces choses, c’est l’amour . »
Il s'agit de la gravité, du silence, de l'humilité, de la prudence, de la sagesse, de la patience, de la retenue, de la douceur, du zèle, de la vigilance, de la piété et de la générosité.
Il y a des vertus spécifiquement »féminines » que les féministes font mine de dédaigner, ce qui ne signifie pas d'ailleurs qu'elles aient été jamais l'apanage de toutes les femmes : la douceur, la bonté, la finesse, la délicatesse, vertus si importantes qu'un homme qui n'en posséderait pas au moins une petite part ...
nôn ho Kitieús) ou Zénon de Citium, né vers 334 av. J. -C. et mort en 262 , est un philosophe grec d'origine phénicienne, fondateur en - 301 du stoïcisme.
Le bonheur, également appelé ataraxie (ataraxia) par les stoïciens, peut être décrit en ces termes : tranquillité de l'âme ou absence de trouble, le bonheur consiste en un état stable et permanent de clarté mentale, de calme émotionnel et de joie sans vague (apatheia).
Quels sont les principes du Stoïcisme ? Réponse en 10 points
C'est une sagesse du bonheur, qui s'est développée à la mort d'Alexandre le Grand, à l'époque dite hellénistique. Son fondateur est le philosophe grec Zénon de Citium et les philosophes stoïciens les plus connus furent l'homme politique Sénèque, l'esclave affranchi Épictète et l'empereur romain Marc Aurèle.
Pour cela, Platon distingue l'athée relatif, qui n'admet pas telle ou telle divinité, et l'athée absolu (parapan atheos), qui ne croit à l'existence d'aucun dieu. Le concept philosophique de croyance sert à souligner la signification intellectuelle de l'athéisme.
Selon le stoïcien, il ne faut pas nier la mort, mais en apprivoiser l'idée, car elle nous guette tous dès lors que nous sommes vivants. Dans cette perspective, il est possible de muscler son âme par la pratique philosophique, comme on muscle son corps par l'exercice physique.