Voyons ici le descriptif général de ces 7 gaspillages :
Les 7 gaspillages, c'est quoi ?
Les 7 gaspillages du Lean : transport, stocks, déplacements inutiles, temps d’attente, surproduction, surtraitement et défauts . Pourquoi c’est important : réduire le gaspillage améliore la rentabilité, la qualité et l’efficacité. Comment identifier le gaspillage : utilisez des outils comme la cartographie de la chaîne de valeur, les tableaux Kanban, la méthode des 5 pourquoi et les visites Gemba.
Les sept principes Lean sont les suivants :
Les 7 mudas Lean sont les suivants :
Les sept sources de gaspillage originales du modèle Lean (transports inutiles, surstockage, mouvements inutiles, temps d'attente, surproduction, traitements inutiles et défauts) étaient réunis sous l'acronyme TIM WOOD en anglais.
La méthode Six Sigma consiste à identifier les besoins des clients (via une étude de marché qualitative par exemple) et à mesurer l'efficacité de la production grâce à des indicateurs de performances (unités produites par heure, temps de livraison, taille ou poids de chaque unité produite….).
Quels sont les 7 outils de base de la qualité ? Les 7 outils de base de la qualité sont les suivants : le diagramme d'Ishikawa, le diagramme de Pareto, l'histogramme, la carte de contrôle, la feuille de relevé, le diagramme de corrélation et le diagramme de flux, aussi appelé logigramme.
Nos 7 principes fondateurs
La boucle des 4C (4F en anglais)
Quels sont les principes du Kaizen ?
La méthode Kaizen suit généralement un processus en quatre étapes : la planification, l'exécution, la vérification et l'ajustement. La planification : cette étape consiste à identifier les processus existants, les problèmes et les objectifs d'amélioration.
Le message de Kaizen est clair : si l'amélioration personnelle est importante, elle doit s'accompagner d'une prise de conscience écologique. Chaque action que nous menons, chaque défi que nous nous lançons, doit se faire dans le respect de la nature.
Quels sont les 3 ennemis du lean management ? Le Muda (le gaspillage), le Mura (l'irrégularité) et le Muri (l'excès) sont les 3 M, aussi désignés les « dragons », de la philosophie du lean. La mise en œuvre de méthodes lean dans une entreprise, vise justement à éliminer ces sources de déperditions de valeur.
Les 5 Principes Fondamentaux pour la Mise en Oeuvre du Lean
La méthode 3M correspond à 3 catégories de déchets selon le principe du Lean Management : Muda (gaspillage) : toute activité dans un processus qui n'apporte pas de valeur ajoutée. Mura (irrégularité) : toute variation conduisant à des situations déséquilibrées.
Pour le programme ita‑ lien (Milani, 2015), les sept dimen‑ sions dont l'enfant a besoin pour grandir sont : santé et croissance ; émotions, pensées, communication et comportement ; identité et estime de soi ; autonomie ; relations fami‑ liales et sociales ; apprentissage ; jeux et loisirs.
Les 7 principes fondamentaux de la persuasion ont été élaborés par le Dr Robert Cialdini et comprennent : la rareté, l'autorité, la preuve sociale, la sympathie, la réciprocité, la cohérence et, plus tard, l'unité .
Voici un récap des 7 principes du management de la qualité :
7 principes clés de gestion de la qualité : l’orientation client, le leadership, l’engagement du personnel, l’approche processus, l’amélioration, la prise de décision fondée sur des preuves et la gestion des relations .
Dérivé des termes Japonais seiri, seiton, seiso, seiketsu, et shitsuke, le principe des 5S consiste à faire la promotion de l'environnement de travail. En traduction Française, ces mots signifient respectivement Séparer, Systématiser, Salubrité, Standardiser, et Se Discipliner.
Le document présente les sept outils de contrôle de la qualité : diagramme de causes et effets, analyse de Pareto, organigramme, diagramme de dispersion, feuille de contrôle, histogramme et carte de contrôle .
Les six grands principes du Lean Manufacturing sont : la valeur, la chaîne de valeur, l'élimination du gaspillage, le flux, la traction et la perfection.
La méthode DMAIC s'utilise donc plutôt dans des situations où un processus est existant mais nécessite des améliorations, alors que le PDCA peut s'utiliser à la fois pour optimiser des processus existants ou mettre en place de nouveaux processus.
On parle de Six Sigma car le terme sigma désigne un écart type dans un ensemble de données . L'idée est que six écarts de ce type doivent se produire avant qu'un défaut ne survienne dans le processus. Lorsqu'un processus atteint le niveau Six Sigma, il n'y a plus que 3,4 erreurs par million d'événements qui entraînent un défaut.