Les analgésiques, appelés « opioïdes » (comme la morphine, l'hydromorphone, l'oxycodone et le Tylénol 3), peuvent causer de la constipation. Les opioïdes ralentissent le mouvement des selles dans vos intestins.
manque de fibres alimentaires ou d'aliments qui augmentent le volume des selles. suppléments vitaminiques ou minéraux, comme des comprimés de fer ou de calcium. surutilisation de laxatifs. peu d'activités physiques ou trop de repos au lit.
médicaments qui affectent le tube digestif, comme les narcotiques, les antidiarrhéiques ou certains agents chimiothérapeutiques; fécalome, qui est une grosse masse de selles dures et sèches qui se forme dans le rectum à cause de la constipation chronique.
Si vous remarquez l'un des effets indésirables suivants, vous devez arrêter de prendre ce médicament et consulter immédiatement un médecin : respiration lente ou superficielle, confusion, somnolence, rétrécissement des pupilles, nausées ou vomissements, constipation, perte d'appétit.
Buvez de l'eau régulièrement et en quantité suffisante pour être bien hydraté(e) et améliorer l'efficacité des fibres alimentaires qui retiennent l'eau (au moins 1,5 litres par jour en l'absence de contre-indication médicale : eau, soupes, tisanes, etc.)
Effets secondaires
-Érythème cutané, ampoules cutanées, éruption cutanée, perte auditive, pustulose exanthématique aiguë généralisée, syndrome de Stevens-Johnson, nécrolyse épidermique toxique, insuffisance hépatique aiguë, hépatotoxicité, augmentation de l'alanine aminotransférase sérique, anaphylaxie et réaction d'hypersensibilité.
"On peut ne pas aller aux toilettes tous les jours tout en étant normalement constitué. Aller à la selle une fois tous les 2 ou 3 jours n'est pas une constipation. Au-delà en revanche, on commence à parler de constipation. "Il n'y a pas vraiment de danger.
Boire un grand verre d'eau tiède au réveil
Un verre d'eau tiède à jeun peut aider à stimuler les contractions intestinales (péristaltisme) et favoriser une selle matinale. Conseil : Boire 1,5 à 2 litres d'eau par jour est recommandé pour un bon fonctionnement du système digestif.
Pensez également à boire beaucoup d'eau. L'activité physique (course, randonnée, natation), ne serait-ce que la marche, favorise les mouvements de transit et l'évacuation des selles. Avoir une activité régulière aide à bien faire fonctionner le système digestif et à éviter les troubles digestifs comme la constipation.
Consommer trop de fibres insolubles peut entraîner la production de selles molles et la diarrhée, et consommer trop peu de fibres peut donner lieu à des selles dures et à la constipation. Si votre consommation actuelle de fibres n'est pas suffisante, augmentez-la lentement.
Dans certains cas, la constipation nécessite une consultation aux urgences. Ceci afin de s'assurer que vos symptômes ne sont pas dus à une affection médicale ou chirurgicale nécessitant un traitement urgent. Vous devriez vous rendre aux urgences si vous présentez : des douleurs abdominales ou rectales intenses .
une maladie du côlon ou du rectum (diverticulose, cancer colorectal...) ; une maladie autre : diabète, hypothyroïdie, maladie de Parkinson, sclérose en plaque, dépression, troubles anxieux, etc.
Les analgésiques puissants, tels que les opioïdes, les narcotiques contenant de la codéine, l'oxycodone ( Oxycontin® ) et l'hydromorphone ( Dilaudid® ), sont connus pour provoquer la constipation comme effet secondaire . Les analgésiques en vente libre courants, notamment les anti-inflammatoires non stéroïdiens ( Advil® , Aleve® ), sont également des facteurs déclenchants connus.
Les agrumes (orange, clémentine, pamplemousse, citron…) sont particulièrement riches en fibres : de 1,3 à 2 g de fibres pour 100 g. En plus d'aider en cas de constipation, les jus à base d'agrumes permettent de faire le plein de vitamines.
En cas de constipation, nous vous recommandons d'adopter immédiatement une alimentation riche en fibres, de boire au moins 1,5 litre d'eau par jour, de pratiquer une activité physique régulière et d'essayer des remèdes naturels comme l'eau tiède citronnée à jeun ou les pruneaux.
La constipation se complique
En l'absence de prise en charge, des complications peuvent survenir. Les efforts répétés de poussée peuvent aggraver : des hémorroïdes ; une fissure anale.
Il ne faut pas confondre une diarrhée avec ce que l'on appelle fausse diarrhée de constipation. On reconnaît ces fausses diarrhées lorsque les selles sont tour à tour liquides ou dures. Elle est due à un trop-plein du côlon qui finit par se vidanger de force.
La constipation n'est pas dangereuse et certains sujets peuvent rester 20 à 30 jours sans aller à la selle et sans avoir le moindre trouble. Les selles sont surdigérées et transformées en grande partie en gaz, émis normalement.
Comment améliorer son transit intestinal ?
Constipation : quand aller aux urgences ? Si vous constatez du sang dans les selles, avez des douleurs, des nausées ou vomissements, que l'émission des selles est impossible, ou encore lorsque la constipation est associée à des frissons et de la fièvre, il peut être nécessaire d'aller aux urgences.
Cependant en cas de surdosage, le paracétamol peut entraîner des lésions graves du foie irréversibles dans certains cas. Le terme surdosage s'entend par l'utilisation d'un dosage non adapté, une dose trop importante par prise ou par jour, et un délai minimum entre les prises non respecté.
La prise de plusieurs doses en une administration peut gravement endommager le foie ; le cas échéant, le patient doit immédiatement appeler un médecin. Chez un enfant traité par 60 mg/kg/jour de paracétamol, l'association d'un autre antipyrétique n'est justifiée qu'en cas d'inefficacité.
Dans quels cas ne dois-je pas prendre de paracétamol ? Vous ne devez pas utiliser le paracétamol si vous souffrez d'une insuffisance hépatique sévère (maladie du foie) ou si vous êtes allergique au paracétamol ou à un de ses excipients. D'autres situations médicales peuvent nécessiter une précaution d'emploi.