Pire, les pilules de troisième génération doublent le risque de phlébite ou d'embolie. L'Académie de médecine recommande donc de ne pas prescrire les pilules de troisième et de quatrième générations (les plus récentes, comme Jasmine, Yaz ou Zoely) pour une première pilule.
Pilules contenant du gestodène, du désogestrel ou de la drospirénone. Si votre préparation contient les ingrédients gestoden, désogestrel ou drospirénone, elle appartient à la 3ème ou 4ème génération et présente un risque plus élevé.
Des études ont rapporté que les pilules œstroprogestatives (COP) peuvent augmenter le risque de cancer du sein, se majorant avec la durée de la prise, et, à nettement moindre proportion, de cancer du col de l'utérus et de cancer du foie (source 1).
Les pilules dites de 2e génération sont les plus prescrites actuellement : Leelo Gé®, Minidril®, Adepal® ce sont en effet les pilules qui présentent le moins de risques de phlébite ou d'embolie pulmonaire.
La mini-pilule est actuellement classée dans le groupe 2B du CIRC, ce qui signifie qu'elle est considérée comme "peut-être cancérogène pour l'homme". Plusieurs études ont toutefois montré que ces deux pilules augmentent légèrement le risque de cancer du sein.
La pilule œstroprogestative serait d'ailleurs plus fréquemment associée à ces risques que les contraceptifs à base de progestatif seul.
Des études, souvent contredites, ont souligné l'impact des macronutriments dans le développement des cancers : glucides et lipides au premier rang.
Pire, les pilules de troisième génération doublent le risque de phlébite ou d'embolie. L'Académie de médecine recommande donc de ne pas prescrire les pilules de troisième et de quatrième générations (les plus récentes, comme Jasmine, Yaz ou Zoely) pour une première pilule.
Qlaira. Voici le nom de la nouvelle venue sur le marché de la pilule contraceptive. Disponible à partir de septembre , elle contient des oestrogènes naturels, là où les pilules traditionnelles étaient fabriquées à partir d'hormones de synthèses, moins bien tolérées par l'organisme.
Pilules contraceptives et cancers
Le risque revient à la normale 10 ans après avoir cessé de la prendre ; l'utilisation d'une pilule combinée à long terme, c'est-à-dire 5 ans ou plus, ferait augmenter le risque de cancer du col de l'utérus.
Cette pilule va permettre à ces femmes de moins grossir. » Jasmine est en effet composée d'une hormone, la drospirenone, dont l'avantage est de contrecarrer les effets indésirables de rétention d'eau provoqués par les oestrogènes, ces autres hormones contenues dans chaque pilule.
Voici une liste non exhaustive d'autres médicaments à risque d'interaction avec la pilule contraceptive : modafinil (narcolepsie et apnée du sommeil), griséofulvine (antifongique), bosentan (hypertension artérielle pulmonaire), colestyramine, dabrafénib, enzalutamide, lumacaftor, mitotane, lésinurad…
En bref : les signes qui montrent que votre contraception n'est pas ou plus adaptée
Les différents types de pilules estroprogestatives
Les pilules contiennent 40 microgrammes ou moins d'éthinylestradiol. Elles sont dites minidosées (les pilules plus fortement dosées, dites normodosées, ne sont plus disponibles en France).
Le Meliane® - Le Meliane® figure parmi les contraceptifs de 3e génération. Il contient la molécule du Gestodène, progestatif mis en cause dans les accidents vasculaires dénoncés pour la première fois en France dans une plainte au pénal contre les laboratoires Bayer.
Le risque principal connu de la contraception oestroprogestative est le risque vasculaire veineux et artériel, que l'on ne retrouve pas avec la pilule progestative. Le risque veineux concerne le risque de thrombose veineuse ou d'embolie pulmonaire.
Les pilules les plus vendues sont celles de 1 ère ou 2 eme génération contenant du lévonorgestrel associés à un dosage faible en estrogènes (20 μg) : Adépal®, Daily Gé®, Ludéal Gé®, Minidril®, Leeloo®...
Aucun moyen contraceptif n'est efficace à 100 %. L'efficacité est évaluée à partir de la probabilité d'une grossesse non désirée en dépit de son utilisation. On distingue l'efficacité théorique et l'efficacité pratique. Les stérilets font partie des méthodes les plus efficaces.
Lo Loestrin Fe ou LoLo, comme on l'appelle souvent, est une pilule contraceptive contenant la plus faible dose quotidienne d'œstrogènes disponible. Il faut savoir que la plupart des pilules contraceptives populaires contiennent peu d'œstrogènes.
Via le Centre international de recherche sur le cancer (CIRC), l'OMS a bien classé la pilule œstroprogestative dans la catégorie des “cancérogènes de groupe 1”.
"Les douleurs aux seins (mastodynies) qui sont régulières et qui interviennent n'importe quand dans le cycle, peuvent être le signe d'une pilule trop dosée. Ces douleurs sont rapidement pesantes et il ne faut pas hésiter à consulter", indique notre spécialiste.
La contraception par pilule œstroprogestative ou stérilet imprégné d'hormones peut avoir un effet sur la croissance mammaire par interaction de la glande mammaire avec les hormones.
Le tabac : « ennemi numéro 1 »
La cigarette, mais aussi l'alcool, l'obésité, la sédentarité, les infections à virus, la pollution. Le tabac est le premier facteur de risque de cancer, à l'origine de 20 % des cas, note 20 Minutes.
Les cancers du poumon et des bronches, colorectal, du pancréas et du sein sont responsables de près de 50 % de tous les décès.
Le docteur Jean-Michel Cohen, médecin nutritionniste, nous dévoile six aliments à éviter.