Le risque physique : l'épuisement professionnel peut avoir des conséquences sur votre corps à plus ou moins grande échelle. En effet, vous pouvez ressentir des vertiges ou des malaises à cause du stress trop important et vous blesser lors d'une mauvaise chute.
Les séquelles psychologiques et émotionnelles du burn‑out
Cet épuisement psychologique peut ensuite conduire à une dépréciation, un isolement, un sentiment d'épuisement généralisé, une dépersonnalisation, des états dépressifs…
Parmi les signes physiques les plus fréquents du burn-out figurent une fatigue persistante non soulagée par le repos, des troubles du sommeil, des douleurs physiques diffuses comme des maux de dos, céphalées et troubles digestifs, ainsi qu'un affaiblissement général des défenses immunitaires.
Sur le plan clinique, les symptômes du burn out apparaissent progressivement. Au départ, la personne peut ressentir une fatigue persistante malgré le repos, une lassitude mentale, une irritabilité et des troubles du sommeil, sans nécessairement relier ces symptômes au stress professionnel.
Altérations cognitives dans le burn-out, résumé de l'article : Le burn-out entraîne des dégradations attentionnelles, exécutives et mnésiques, avec des impacts sur le travail et la vie quotidienne : erreurs fréquentes, oublis, rigidité mentale et efforts pour suivre une conversation.
Il se manifeste par un épuisement physique et émotionnel, une diminution de l'engagement au travail et une baisse de l'efficacité professionnelle.
Le burn-out est une blessure neurologique
Selon l'Association for Psychological Science, l'épuisement professionnel et le stress psychosocial chronique peuvent perturber les capacités cognitives et les systèmes neuroendocriniens. Ils provoquent alors des changements dans l'anatomie et le fonctionnement du cerveau.
Sur la partie physique, le burn-out peut laisser des séquelles au niveau du système cardiovasculaire, des muscles et du squelette. Sur les séquelles cognitives du burn-out, celui-ci peut affecter la mémoire, la logique et la concentration, au travail mais aussi dans la vie quotidienne.
Les 7 phases de la dépression
Définition. Le syndrome d'épuisement professionnel, équivalent en français du terme anglais burnout, se traduit par un « épuisement physique, émotionnel et mental qui résulte d'un investissement prolongé dans des situations de travail exigeantes sur le plan émotionnel »2 .
Le syndrome d'épuisement professionnel (SEP), ou burn out, n'apparaît pas comme un coup de tonnerre dans un ciel d'été, il s'agit de l'aboutissement d'un processus long qui s'étale parfois sur plusieurs mois, voire des années.
Les signes physiques de rechute en burn-out ?
Un salarié souffrant de burnout a le droit de déclarer son inaptitude à travailler. Cela doit être fait avec le soutien du médecin du travail. La loi offre une série de protections et d'options pour le salarié, y compris l'arrêt maladie, le reclassement, le licenciement pour inaptitude ou la rupture conventionnelle.
Vous parvenez plus facilement à fixer des limites
Vous êtes un perfectionniste, un maniaque du contrôle, prenez vos responsabilités à cœur et attachez beaucoup d'importance à des personnes ou à des situations qui n'en valent pas la peine.
Sommeil non réparateur, insomnies, difficultés d'endormissement. Manque de motivation, sentiment de lassitude. Souffrance au quotidien. Incapacité à supporter la pression, le stress.
Prendre soin de soi
Il s'agit le plus souvent :
Une maladie chronique au pronostic sévère
La dépression peut connaître une évolution chronique et ses complications peuvent être sérieuses. En effet, le risque de rechute après un épisode dépressif est possible. Dans 50% à 80% des cas, il peut survenir dans les cinq années après un premier épisode.
Il existe différents types de dépression :
Par ailleurs, la fatigue chronique peut être une des séquelles d'un burn out. Concernant les séquelles cognitives du burn out, elles sont en mesure d'impacter notamment la mémoire, la logique et la concentration, dans le cadre professionnel comme privé.
Votre écoute sans jugement et sans jamais minimiser son mal-être, reste le meilleur moyen pour aider votre proche à réaliser qu'il a le droit de parler de ce qui lui fait mal, de ce qui ne va pas, pour lui faciliter la conscience de sa situation… et accepter sa vulnérabilité.
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