Ne prenez pas de bain et n'allez pas à la piscine tant que les plaies ne sont pas guéries. Cela veut dire en général 2 semaines après l'opération. Pour que le genou guérisse bien, il faut marcher. Cela réduit aussi le risque de caillot dans le sang.
Le temps de convalescence est variable d'un patient à un autre, d'une chirurgie à une autre. En moyenne la rééducation dure de 2 à 6 mois. Elle consiste dans les premières semaines à récupérer des amplitudes articulaires correctes puis une marche à domicile avec l'aide d'un déambulateur ou de cannes anglaises.
Il existe quelques mouvements interdits :
La raideur du genou est une complication fréquente après une prothèse. Elle résulte souvent d'une formation excessive de tissu cicatriciel autour de l'articulation, limitant ainsi l'amplitude des mouvements.
En principe, au terme de la convalescence, toutes les positions sont autorisées. Suite à une opération de prothèse du genou, la position accroupie demeure inconfortable un certain temps. Néanmoins, on attendra la cicatrisation complète avant de s'agenouiller.
La nature physique et les contacts violents de ces sports peuvent entraîner des blessures graves. En outre, les sports nécessitant des mouvements de torsion, comme le ski alpin, le tennis et le squash, sont à éviter. Les rotations brusques et les chutes potentielles peuvent endommager la prothèse.
Les soins de pansement infirmiers durent environ 15 jours, alors que la rééducation fonctionnelle dure de 4 à 8 semaines par étapes : marche progressive sans béquilles après la pose de prothèse du genou, travail sur les amplitudes, renforcement musculaire, exercices d'équilibre et de proprioception…
Les erreurs fréquentes consistent à ne pas collaborer pleinement avec l'équipe soignante, à précipiter le processus de guérison ou à négliger les exercices et les thérapies prescrits . Ces négligences peuvent prolonger la convalescence ou compromettre le succès de l'intervention chirurgicale.
Il faut bien savoir que la flexion avec une prothèse de genou totale reste limitée à un angle d'environ 130 degrés pour un patient qui a bien récupéré après la chirurgie. Il faut savoir aussi que tenir la position à genou avec une prothèse n'est pas très confortable.
Six semaines après l'opération, il est normal de ressentir des douleurs. Il faut s'attendre à des douleurs lors d'une activité physique accrue, accompagnées d'un léger gonflement . Cependant, une douleur qui ne s'améliore pas malgré le repos, la glace et l'élévation du genou peut être préoccupante.
Évitez de dormir sur le côté opéré, du moins pour les premières semaines. Utilisez des oreillers : Placez un oreiller entre vos jambes si vous dormez sur le côté non opéré, ou sous votre genou si vous êtes sur le dos. Cela aide à maintenir l'alignement et à réduire la tension sur la prothèse.
Évitez toute activité impliquant des mouvements de torsion ou un effort important pendant la période postopératoire immédiate . Suivez les conseils de votre médecin concernant les soins de la plaie et veillez à ce que la zone d'incision reste propre et sèche. Signalez tout écoulement ou rougeur à votre médecin.
La PTG rencontre un taux de succès élevé. La plupart des personnes opérées mènent une vie normale avec une prothèse du genou : environ 80% d'entre elles sont soulagées de leurs douleurs. Et les douleurs résiduelles peuvent souvent être gérées de façon efficace et confortable pour vous.
Portez des chaussures stables, de préférence sans lacets ou mettez des lacets élastiques.
Marcher correctement est le meilleur moyen de favoriser la guérison de votre genou. Au début, vous utiliserez un déambulateur ou des béquilles. Votre chirurgien ou votre kinésithérapeute vous indiquera la charge à appliquer sur votre jambe. Tenez-vous debout confortablement et bien droit, en répartissant votre poids uniformément sur votre déambulateur ou vos béquilles.
Douleurs après prothèse de genou : quelles causes ? Même après une intervention réussie, certaines personnes continuent de ressentir des douleurs persistantes au niveau du genou. D'après la littérature, 20% des patients souffriraient de douleurs chroniques 6 mois après une arthroplastie du genou (1).
Les obstacles courants comprennent : une transpiration excessive (hyperhidrose) , qui peut affecter l’ajustement de la prothèse et entraîner des problèmes cutanés ; et une modification de la forme du moignon. Ce phénomène survient généralement au cours de la première année suivant l’amputation, le temps que les tissus se stabilisent, et peut affecter l’ajustement de l’emboîture.
La guérison prendra entre 3 et 6 semaines. Une fois rétabli, vous pourrez reprendre un sommeil normal. Toutefois, si votre position de sommeil habituelle vous cause des douleurs, évitez-la pendant quelques jours encore, jusqu'à votre guérison complète.
Grâce aux avancées en chirurgie et en techniques de rééducation, la plupart des patients peuvent reprendre la marche avec béquilles quelques semaines après l'opération du genou. Pour retrouver une capacité totale de marche, il faut généralement patienter entre 2 et 3 mois.
1. Vous ne bougez pas assez . L'une des plus grandes erreurs que nous constatons chez les patients souffrant de douleurs au genou est de commencer à moins utiliser leurs genoux.
Les deux premières semaines suivant une arthroplastie du genou sont souvent les plus difficiles. Durant cette phase, les patients souffrent de douleurs importantes, d'un gonflement et d'une mobilité réduite, le corps entamant alors les premières étapes de la cicatrisation.
La raideur du genou est une complication fréquente après une prothèse. Elle résulte souvent d'une formation excessive de tissu cicatriciel autour de l'articulation, limitant ainsi l'amplitude des mouvements.
L'objectif recherché est une flexion aux alentours de 100° et surtout une extension complète un mois après l'intervention chirurgicale. Il faut faire un travail continu et patient mais non agressif, sans utiliser ni poids, ni poulie qui risqueraient de faire gonfler le genou.
Pour la plupart des patients, la douleur est minime ou absente après six mois. Cependant, chez certains, des douleurs résiduelles peuvent durer plus longtemps. Dans ces cas là, il faut envisager une prise en charge diagnostique et thérapeutique de ces douleurs.