Les anomalies métaboliques : le risque de développer une arthrose est augmenté notamment par l'obésité, le diabète et plus largement par le syndrome métabolique, qui associe une hypercholestérolémie, une hyperglycémie chronique ou une hypertension artérielle à un excès de graisse abdominale.
Un excès de pression sur les articulations : en augmentant les contraintes mécaniques, une surcharge pondérale, le port fréquent de charges lourdes, une activité physique trop intense ou la pratique mal contrôlée de certains sports peuvent favoriser le développement de l'arthrose.
Dans les cas graves, elle peut rendre l'articulation inutilisable et entraîner des douleurs à long terme. Certaines personnes ressentent de la douleur même au repos. Une baisse de l'activité physique peut entraîner d'autres problèmes de santé, notamment des maladies cardiovasculaires, l'obésité et le diabète.
Synolis est un produit novateur qui se présente sous la forme d'une injection intra-articulaire. Il contient de l'acide hyaluronique et du sorbitol, deux substances qui agissent en synergie pour réparer le cartilage et diminuer l'inflammation.
Mais le plus souvent, précise l'Inserm, « l'arthrite est associée à une maladie auto-immune – polyarthrite rhumatoïde, spondyloarthrite, rhumatisme psoriasique, lupus… – qui conduit le système immunitaire à s'attaquer à la membrane synoviale », qui tapisse l'intérieur de nos articulations.
La polyarthrite rhumatoïde est une maladie auto-immunes qui touche entre 0,5 et 1 % de la population adulte, avec une incidence constante à travers le monde. Si la maladie peut survenir à tout âge, elle apparaît généralement entre 30 et 50 ans, avec un pic autour de 45 ans.
Les douleurs, le gonflement et les excroissances osseuses sont fréquents, ainsi qu'une raideur au lever ou après une période d'inactivité, qui disparaît dans les 30 minutes, en particulier avec des mouvements articulaires. Le diagnostic repose sur les symptômes et des radiographies.
Le médecin peut prescrire des médicaments contre la douleur plus puissants : dérivés opiacés (codéine, tramadol) seuls ou associés avec du paracétamol (voir liste ici), ou en dernier recours, morphine et ses dérivés.
L'arthrose primitive peut être favorisée par certains facteurs, comme le vieillissement ou la surcharge mécanique de l'articulation (surpoids, anomalie architecturale de l'articulation) ; les anomalies du métabolisme (diabète, etc.) et peut-être une origine hormonale.
REG-O3 constitue un médicament modificateur de la gonarthrose prometteur, sûr à utiliser et présentant moins d'effets secondaires que les anti-inflammatoires non stéroïdiens ou autres analgésiques. Plus important encore, il ne devrait nécessiter que quelques injections, car il présente un effet à long terme.
Les différents stades de la gonarthrose
Le manque d'activité physique est considéré comme le pire ennemi de l'arthrose, car il peut aggraver les symptômes et accélérer la progression de la maladie. L'activité physique régulière est essentielle pour maintenir la santé des articulations et réduire les douleurs associées à l'arthrose.
Non, l'arthrose ne disparaît pas de façon définitive et les lésions du cartilage ne régressent pas. Toutefois, la progression de cette maladie n'est pas linéaire et elle évolue de façon imprévisible, alternant des poussées douloureuses et des phases d'accalmie.
Un traitement médicamenteux peut soulager la douleur lors des poussées inflammatoires d'arthrose : le paracétamol est utilisé en première intention et, s'il n'est pas efficace, les anti-inflammatoires non stéroïdiens sont prescrits sur une courte durée en l'absence de contre-indication.
L'arthrose peut être une réaction face à une forme d'autorité ou d'imposition, qui les amène à entretenir de la rancune ou de la haine et à fermer leur cœur. Si la cause de l'arthrose est l'usure, cette usure n'est pas uniquement physique, elle peut être morale à force de vivre ce qui ne convient pas ou plus.
En cas d'arthrose de la hanche, il est recommandé de poursuivre une activité physique légère, à raison de 2 à 3 fois par semaine, telle que la marche, la natation ou le vélo, afin de mobiliser l'articulation.
Toutes les articulations peuvent être atteintes par l'arthrose. La maladie peut ainsi toucher la colonne vertébrale, le genou (gonarthrose), la hanche (coxarthrose), le pouce (rhizarthrose), l'épaule, la main, la cheville ou le pied.
L'arthrose n'est pas une maladie directement mortelle, mais elle peut avoir un impact indirect sur l'espérance de vie. Une réduction de la mobilité entraîne souvent une diminution de l'activité physique, favorisant la prise de poids, le développement de maladies cardiovasculaires et un risque accru de diabète.
La peur, l'anxiété et la dépression aggravent les capacités physiques et mentales et amplifient la perception de la douleur. Des études récentes indiquent que le stress oxydatif serait impliqué dans le mécanisme de l'arthrose(1).
Les anti-inflammatoires non stéroïdiens sont supérieurs au paracétamol pour le traitement de l'arthrose modérée à sévère. Les injections intra-articulaires de corticoïdes peuvent soulager temporairement (moins de huit semaines) la douleur arthrosique du genou.
Le surpoids est un facteur d'aggravation de l'arthrose. La perte de quelques kilos (environ 5% du poids) permet d'améliorer les douleurs et de protéger l'articulation. Entretenir une activité physique régulièrement est une des mesures phare à prendre lors d'une atteinte arthrosique.
Optimiser vos niveaux de vitamine D peut constituer un complément intéressant à votre traitement contre l'arthrose.
L'inflammation accentue l'épuisement et la douleur perturbe souvent le sommeil. De nombreux patients décrivent un cercle vicieux : plus la douleur est forte, moins le sommeil est réparateur, et plus la fatigue s'installe le lendemain.
L'arthrose donne des douleurs surtout lorsqu'elle apparaît en haut ou en bas de la colonne vertébrale. Quand il s'agit de symptômes d'arthrose du bas du dos (arthrose lombaire), on peut aussi avoir mal dans les jambes, après avoir marché.
L'arthrose digitale, très fréquente, douloureuse et handicapante. L'arthrose digitale a une forte composante génétique, mais elle est aussi associée au syndrome métabolique. Sa prise en charge repose sur différentes mesures (exercices, orthèses, AINS topiques, etc.).