Pour la personne qui fait un cunnilingus et pour celle qui le reçoit, il existe un risque de contamination par la syphilis ou la gonococcie/blennorragie, les chlamydiae, l'herpès, le HPV (papillomavirus) ou le VHB (virus de l'hépatite B).
Lors d'un anulingus aucune contamination par le VIH n'a été constatée depuis le début de l'épidémie. Une personne qui reçoit un anulingus ne peut pas être contaminée car le VIH ne se transmet pas par la salive.
Les poux de pubis ou « morpions » et la gale, lorsqu'il existe des lésions autour des organes génitaux, peuvent se transmettre sexuellement. Les infections sexuellement transmissibles se transmettent lors d'un rapport sexuel, vaginal, anal ou oral, avec ou sans pénétration.
Chlamydiose de la gorge ou de la bouche : Les infections de la bouche ou de la gorge ne sont souvent associées à aucun symptôme; il arrive cependant que les personnes atteintes aient mal à la gorge.
Bien que rare, il s'agit d'une conséquence possible de l'infection par le papillomavirus oral. Le papillomavirus oral n'est pas aussi fréquent que le papillomavirus génital, principalement parce que le système immunitaire de la bouche est plus efficace.
Le VPH peut également être transmis par : le sexe oral (bouche sur pénis ; bouche sur vagin) , le contact oro-anal (anulingus), le partage de sextoys.
La gonorrhée
Depuis 10 ans, le nombre de cas déclarés de gonorrhée a augmenté de 200 %. Cette ITS est causée par une bactérie se transmettant lors d'une relation sexuelle vaginale, anale ou orale non protégée avec une personne infectée.
La bactérie Chlamydia ne peut pas être transmise lors d'un contact comme le baiser ou les embrassades. Il n'y a aucun risque non plus lorsque des personnes boivent dans le même verre, partagent la même vaisselle, prennent un bain ensemble ou se servent des mêmes serviettes de toilette.
Mononucléose infectieuse : définition, transmission et symptômes. Maladie virale, la mononucléose infectieuse se transmet par la salive. Elle se manifeste notamment par une grande fatigue, une angine, une fièvre élevée et la présence de gros ganglions au niveau du cou. Toutefois, cette infection peut passer inaperçue.
Les IST sont des infections qui se transmettent par voie sexuelle (vaginale, orale, anale). Certaines se transmettent également par d'autres voies (sang, salive, de la mère à l'enfant pendant la grossesse, l'accouchement ou l'allaitement).
et peuvent affecter les organes génitaux, la gorge, le rectum, voire d'autres parties du corps. Parmi les IST les plus courantes, on trouve le VIH, la chlamydia, la gonorrhée, l'herpès génital, la syphilis et le papillomavirus humain (HPV).
À retenir. L'inflammation est la réponse normale du corps aux lésions et aux infections. Des cellules du système immunitaire se déplacent vers le site de la lésion ou de l'infection et causent une inflammation. Les quatre principaux signes d'inflammation sont la chaleur, la rougeur, l'enflure et la douleur.
Peut-on attraper une IST par un baiser ? Embrasser langoureusement est un moment de plaisir et il ne véhicule pas d'IST. Par contre, on peut se transmettre d'autres choses : les deux principales maladies « du baiser » sont l'herpès labial et la mononucléose infectieuse.
Quelles sont les maladies sexuellement transmissibles ou MST les plus courantes en Espagne ?
La plupart (80 %) des adultes non vaccinés contracteront le VPH au cours de leur vie. Chez la plupart des personnes, l'infection est asymptomatique (on ne sait pas qu'on est porteur), elle se transmet donc inévitablement, principalement par contact sexuel (y compris oral) peau à peau .
En effet, le papillomavirus humain se transmet par contact direct entre la peau et les muqueuses, et non par les fluides corporels tels que le sperme ou la salive. Si des parties de la peau entrent en contact avec la muqueuse, l'infection peut donc tout de même se produire, même si le contact direct n'a été que bref.
Les verrues anogénitales se présentent généralement sous forme de petites excroissances ressemblant à des choux-fleurs. Elles sont souvent bien visibles lorsqu'elles se situent dans, sur ou autour du vagin ou de l'anus. Les verrues du col de l'utérus ou du canal anal peuvent ne pas être détectées avant un examen gynécologique.
Il est pourtant bien réel : en fonction des pathologies, les taux d'infections sexuellement transmissibles (IST) sont 4 à 10 fois supérieurs chez les lesbiennes et les femmes bisexuelles par rapport aux femmes hétérosexuelles. Il y a donc des raisons de penser que les risques en matière de VIH sont sous-estimés.
Cela peut entraîner un risque accru de vaginose bactérienne, d'infections à levures et maladies sexuellement transmissibles (MST).
Selon le point d'entrée de l'infection, la chlamydia peut également provoquer des symptômes dans la bouche et plus particulièrement dans la gorge. On parle de lymphogranulomatose vénérienne (LGV). La LGV (ou maladie de Nicolas Favre) due à la chlamydia peut se manifester par un symptôme buccal tel qu'un chancre.
Les signes et symptômes des infections varient en fonction du type d'infection et de la partie du corps affectée. Cependant, certains symptômes courants peuvent inclure de la fièvre, des douleurs, des rougeurs, des éruptions cutanées, des difficultés respiratoires, des maux de tête, etc.
On peut donc avoir contracté une IST lors d'un rapport sexuel, qu'il y ait pénétration ou non, et quel que soit le sexe de son partenaire.
Un certain nombre de virus sont directement liés à des cancers, notamment : EBV (Epstein Barr Virus) : maladie de Hodgkin, lymphome non-hodgkinien, carcinome naso-pharyngé, lymphome de Burkitt. HBV (Virus de l'Hépatite B) : carcinome hépatocellulaire. HCV (Virus de l'Hépatite C) : carcinome hépatocellulaire.
La mononucléose infectieuse en bref
Appartenant à la famille de l'herpès, le virus d'Epstein-Barr (VEB) se transmet par contact direct et plus précisément par la salive, surtout pendant la phase aiguë de la maladie. C'est pour cette raison que la mononucléose est couramment appelée « maladie du baiser ».
La chlamydiose peut également se transmettre par contact bucco-vaginal ou bucco-anal (anulingus ou rimming) si une digue dentaire n'est pas utilisée, quoique cette voie de transmission soit moins fréquente.