Il était en effet l'Évêque de Myre, en Turquie, au 3e siècle et exerçait une influence importante dans la propagation du catholicisme. Devenu le saint patron des écoliers, cette légende a inspiré, dès le 11 e siècle, la tradition de la Saint-Nicolas le 6 décembre.
La Saint Nicolas est traditionnellement célébrée le 6 décembre de chaque année dès lors que ce jour fait référence à la date de mort de l'évêque d'Asie mineure. A l'époque, cette journée était dédiée au culte du personnage chrétien durant laquelle étaient également distribués des présents aux enfants.
Considéré en Lorraine comme un Saint Protecteur, Nicolas de Myre aurait ressuscité des enfants, découpés en morceaux par un boucher… La véritable histoire de Saint-Nicolas, évêque de Myre, commence en Turquie, où il décède en 343. Ses ossements y sont conservés durant 7 siècles.
La Saint-Nicolas est une fête inspirée de l'évêque Nicolas de Myre, aussi connu sous le nom de Nicolas de Bari. Né en Turquie au 3e siècle, il est réputé pour être un homme bienveillant et généreux, ainsi que le protecteur des enfants et des plus faibles.
La Légende de Saint Nicolas veut que le saint ait ressuscité trois petits enfants qui étaient venus demander l'hospitalité à un boucher. Celui-ci les accueillit et profita de leur sommeil pour les découper en morceaux et les mettre au saloir.
La légende
La plus connue des légendes est celle des 3 petits enfants : 3 enfants se sont perdus dans les champs et un méchant boucher les a tués et mis dans son saloir. 7 années plus tard, Saint Nicolas passa chez le boucher, s'assit sur le saloir, leva 3 doigts et les 3 petits enfants se levèrent.
Une construction syncrétiste. Le père Noël peut être vu comme une construction syncrétiste et profane relativement moderne mais ayant de lointaines origines : Nicolas de Myre (Saint Nicolas ou Sinterklaas) est traditionnellement considéré comme le saint chrétien à l'origine du père Noël.
La fête de la Saint-Nicolas est issue de la célébration religieuse du 6 décembre, telle que fixée par le calendrier liturgique de l'Église catholique.
Cette enluminure illustre un épisode de la vie de saint Nicolas : pris dans une tempête, il apaisa la mer par ses prières et sauva la vie de ses compagnons. À la suite de ce miracle, il fut élu évêque de Myre et il devint le patron des marins en Méditerranée orientale.
Saint-Nicolas puis Santa Klaus
L'ancêtre direct du Père Noël est Saint-Nicolas. Il continue d'être célébré le 6 décembre dans le nord et l'est de l'Europe depuis le Moyen Âge : "Sankt Nikolaus" en Allemagne, "Sint Nicolaas" aux Pays-Bas, "Svyatoy Nikolay" en Russie, "Swięty Mikołaj" en Pologne.
Nicolas, lui, ancien païen, s'était joint à la synagogue juive à Antioche de Syrie avant de devenir chrétien à Jérusalem. Il portait un nom fort répandu en pays grec (=vainqueur du peuple) et qui devait plus tard avoir une grande vogue dans la chrétienté orientale.
Le saint homme étendit alors trois doigts au-dessus du tonneau de petit salé, ressuscitant ainsi les trois enfants. Saint Nicolas garda le boucher auprès de lui pour le punir, qui devint le père Fouettard. Un être vile et méchant donc le rôle est de punir les enfants désobéissants.
Comme vous pouvez l'imaginer, le mois de décembre était associé à un conifère : l'épicéa. Dans l'Empire romain, le 25 décembre était la journée choisie pour célébrer la renaissance du soleil. Il était alors coutume de souligner cette fête en décorant les habitations avec des branches de sapin.
Nicolas de Myre, plus connu sous le nom de saint Nicolas, est un évêque né à Patare en Lycie aux environs de 270 et décédé le 6 décembre 335 dans la ville de Myre. Vénéré par la plupart des traditions chrétiennes, il est célébré le 6 décembre (jour de sa dormition) et le 9 mai (jour de la translation de ses reliques).
Le Père Noël est une créature mythique, alors que saint Nicolas, lui, a réellement existé puisqu'il était évêque de Myre, ville marchande d'Asie Mineure (Turquie actuelle) aux IIIe-IVe siècles.
Le 6 décembre 1917, la Finlande s'émancipe de la Russie et proclame son indépendance en profitant des désordres occasionnés par la guerre de 1914-1918 et les Révolutions russes de 1917...
Saint Nicolas serait décédé un 6 décembre 343, victime de persécutions sous l'Empire Romain. Il fut enterré à Myre, mais ses ossements furent volés en 1087 par des marchands italiens qui les emportèrent à Bari en Italie.
Saint des plus vénérés du Moyen Âge, Nicolas est originaire de Patare, une ville du district de la Lycie, une ancienne région de l'actuelle Turquie. On raconte que cet homme, né au sein d'une famille aisée, était connu pour son humilité, sa simplicité et son dévouement aux autres.
Ici, la légende prend le pas sur l'histoire. En fait, on raconte que Nicola, déjà évêque, a ressuscité trois enfants qu'un méchant boucher avait tués et mis dans du sel pour vendre leur viande. Pour ces épisodes, Saint-Nicolas est considéré comme un saint bienfaiteur et protecteur, en particulier des enfants.
Toujours accompagné du père Fouettard
S'il s'agit évidemment d'une légende, Saint-Nicolas lui a réellement bien existé. Il était en effet l'Évêque de Myre, en Turquie, au 3e siècle et exerçait une influence importante dans la propagation du catholicisme.
L'intérieur de l'église Saint-Nicolas, située dans la ville antique de Myre, dans la province d'Antalya, en Turquie.
Patron inattendu des kinésithérapeutes
De manière plus surprenante, Saint-Nicolas est également patron des kinésithérapeutes.
L'origine du Père Noël
Le Père Noël aurait pour origine Saint Nicolas. On retrouve dans sa représentation toute la symbolique de St Nicolas (barbe blanche, manteau rouge…). Le père Noël voyage dans un traîneau tiré par des rennes, Saint Nicolas voyageait sur le dos d'un âne.
Origines et mythe de Saint-Nicolas
Célébré par les chrétiens catholiques et orthodoxes, le culte attesté de Saint-Nicolas remonte au début du Moyen Âge. Il s'inspire de l'évêque Nicolas de Myre, né au IIIᵉ siècle en Lycie, dans l'actuelle Turquie.
Son nom anglais, Santa Klaus, est d'ailleurs une déformation du terme néerlandais Sinter Klaas (saint Nicolas). Au XIIe siècle, le culte de Nicolas de Myre arrive en Occident. Saint Nicolas devient le patron des enfants et l'Église associe son image bienveillante et généreuse à la fête de la nativité.