LA THÉORIE DES IDÉES DE PLATON Platon admet l'existence d'Idées abstraites, les seules choses véritablement réelles, accessibles uniquement grâce à la RAISON, qui se trouvent dans le fameux «Monde Intelligible des IDÉES». Par notre raison, l'être humain est capable de connaître les Idées.
Pour Platon, la théorie des Idées (ou des Formes, selon les traductions d'eidos en grec) sert à résoudre le problème de la connaissance. Le monde sensible étant en perpétuel devenir, il ne peut faire l'objet d'un savoir fixe. La réalité des choses se trouve donc ailleurs : dans l'Idée des choses.
La thèse commune aux différents platonismes est l'existence d'entités intelligibles indépendantes de la pensée humaine auxquelles on accéderait par l'intellect seul, sans recours à l'expérience sensible.
Platon développe une réflexion sur les Idées communément appelée théorie des formes ou théorie des Idées, dans laquelle la réalité sensible est considérée comme un ensemble d'objets participant de leurs modèles immuables. La Forme suprême est le principe du Bien, englobant les archétypes du Juste, du Bon et du Beau.
La théorie des Formes, ou théorie des Idées, est l'une des idées les plus importantes développées par Platon. Le philosophe postule l'existence de deux réalités distinctes, mais interconnectées : le monde sensible, que l'on perçoit avec nos sens, et le monde intelligible (ou le monde des Idées ou des Formes).
Platon pensait que toute vérité, toute compréhension et toute beauté proviennent de l'idéal ; dans le monde physique, nous ne pouvons appréhender la vérité des choses, car nos sens ne perçoivent que des illusions. Ses conceptions éthiques remettaient en question la nature du bien, du vrai et du juste.
Platon pense qu'il existe trois principes de toutes choses, à savoir : Dieu, la matière, et les formes des choses qu'il appelle encore idées, lesquelles ne sont qu'ébauchées, informes, n'ayant ni apparence ni qualités précises et caractéristiques.
Considérant le feu et la terre comme des substances (des corps), Platon conclut qu'il existe deux intermédiaires – l'air et l'eau – pour les combiner. Il en résulte les quatre éléments fondamentaux du monde : le feu, la terre, l'air et l'eau . Ces quatre éléments sont « les quatre corps les plus excellents qui puissent exister » (Timée, 53e).
Pour mieux vivre, il faut avoir contemplé le monde idéal, parce que c'est dans le monde idéal que se trouvent aussi, au même titre que les vérités des sciences, les valeurs éthiques.
Platon a donc élaboré une doctrine. L'univers est un, ce n'est pas une somme d'objets séparés, mais il constitue un être vivant dont l'unité tient au principe de vie qu'est la psychè.
Mais l'une de ses contributions les plus marquantes à la philosophie est sans doute la Théorie des Formes . En termes simples, la Théorie des Formes de Platon affirme que le monde physique n'est pas le monde « réel » ; la réalité ultime existe au-delà de notre monde physique.
Une théorie explique comment s'organise un aspect du comportement ou de la performance humaine. Elle nous permet ainsi de faire des prédictions sur ce comportement. Les composantes d'une théorie sont les concepts (idéalement bien définis) et les principes. Un concept est une représentation symbolique d'une chose réelle : un arbre, une chaise, une table, un ordinateur, une distance, etc.
Le dilemme d'Euthyphron se trouve exposé dans le dialogue de Platon nommé Euthyphron, dans lequel Socrate demande à Euthyphron : « Le saint (τὸ ὅσιον) est-il aimé des dieux parce qu'il est saint, ou est-il saint parce qu'il est aimé des dieux ? »
Platon, philosophe grec renommé, montre que la connaissance des choses nécessite un travail, des efforts pour apprendre et comprendre. Il s'agit donc d'une allégorie que l'on peut appliquer à la problématique de l'assuétude, des dépendances de toutes sortes.
La théorie des formes (aussi appelée théorie des idées ou théorie des formes intelligibles) est la théorie selon laquelle les concepts, notions, ou idées abstraites, existent réellement, sont immuables et universelles et forment les modèles (archétypes) des choses et formes que nous percevons avec nos organes ...
Les derniers jours de Socrate , par Platon
Constituant une introduction idéale au style de Platon et à la forme dialoguée en général, les œuvres de ce recueil figurent parmi les premières de Platon et relatent les débats de Socrate sur la nature de la piété, de la justice, de la mort et de l'immortalité de l'âme dans une prose brillante et passionnée.
Platon est un philosophe idéaliste : les notions de réel et de monde qu'il défend sont indissociables de sa conception de la pensée. Ainsi, le monde n'est saisissable que par un certain type de logos. Celui-ci doit donc être adéquat, c'est-à-dire aussi harmonieux que le kosmos, qui désigne l'ordre.
Platon pensait que la réalité se composait de deux niveaux ou royaumes distincts. Le monde physique et matériel est le royaume inférieur, dont la source et le sens se trouvent dans un royaume supérieur. Ce royaume supérieur est un monde immuable et absolu.
Pour Socrate et Platon, il existe quatre vertus principales : le courage, la modération, la sagesse et la justice . Aristote, quant à lui, en dressait une liste bien plus longue, incluant notamment la bienveillance, l’esprit, la générosité et une fierté saine.
Un aspect que je trouve particulièrement frappant dans le système platonicien des quatre vertus cardinales — la prudence (ou la sagesse), le courage, la modération (ou la tempérance) et la justice — est leur lien inextricable et même leur interchangeabilité.
Les six sphères correspondaient chacune aux planètes (Mercure, Vénus, la Terre, Mars, Jupiter et Saturne). Les solides étaient ordonnés de l'intérieur vers l'extérieur, le premier étant l'octaèdre (Mercure), suivi de l'icosaèdre (Vénus), du dodécaèdre (Mars), du tétraèdre (Jupiter) et finalement le cube (Saturne).
Selon la philosophie de Platon, l'éthique est basée sur la Forme du Bien, et la vertu, à travers ses trois parties (sagesse, courage et modération) représente la connaissance et la reconnaissance de cette forme avec les trois parties de l'âme (raison, esprit et appétit).
“Les yeux de l'esprit ne commencent à être perçants que quand ceux du corps commencent à baisser.”
Toutes ses faces sont des polygones réguliers isométriques : tous les côtés sont de même longueur et tous les angles sont de même mesure. Il en existe cinq et cinq seulement possédant de telles propriétés : le tétraèdre, l'octaèdre, l'icosaèdre, le cube et le dodécaèdre.
L'essentiel n'est pas de vivre, mais de bien vivre. La démocratie est la dictature de l'ignorance. La justice de l'intelligence est la sagesse. Le sage n'est pas celui qui sait beaucoup de choses, mais celui qui voit leur juste mesure.