Vaccins à ARNm contre le Covid-19 : aucune augmentation du risque de mortalité à long terme. Les personnes ayant reçu un vaccin à ARNm (Pfizer-BioNTech et Moderna) n'ont pas plus de risques de décès toutes causes que les non-vaccinées, y compris plusieurs années après la vaccination.
Les études réalisées au Royaume-Uni ont par ailleurs évalué l'efficacité des vaccins d'AstraZeneca et de Pfizer chez les personnes âgées de plus de 65-70 ans, vis-à-vis des hospitalisations3,4. Un mois après la première dose, elle est de l'ordre de 73 à 85 % selon ces études et s'avère similaire pour les 2 vaccins.
Les individus ayant reçu au moins une dose de vaccin à ARNm présentaient un risque de décès toutes causes réduit de 25 %, comparativement aux personnes non-vaccinées.
Ils se sont avérés être les plus protecteurs quatre semaines après la vaccination, offrant une efficacité de 44,7 % contre l’infection, de 45,1 % contre les visites aux urgences et de 57,5 % contre l’hospitalisation ou le décès .
Ce renouvellement vaccinal offre la possibilité aux personnes les plus vulnérables de se faire à nouveau vacciner dès 3 mois après leur dernière injection ou leur dernière infection au Covid-19, renforçant ainsi leur protection contre le virus.
Bien que les preuves indiquent que l'immunité naturelle peut durer jusqu'à 90 jours et bien au-delà, un rapport récent du CDC indique également que la réinfection par le COVID peut survenir plus tôt qu'on ne le pense.
Les vaccins aident l'organisme à apprendre à se défendre contre les maladies sans les risques d'une infection déclarée. La réaction immunitaire à un vaccin peut provoquer fatigue et inconfort pendant un jour ou deux, mais la protection qui en résulte peut durer toute la vie . Les infections sont imprévisibles et peuvent avoir des conséquences à long terme.
Les vaccins contre la COVID-19 de 2023-2024 ont réduit d'environ 50 % le risque d'hospitalisation pour COVID-19 chez les personnes âgées au cours des deux premiers mois suivant la vaccination . L'efficacité du vaccin diminue ensuite de 4 à 6 mois.
Le taux de personnes non vaccinées de 20 ans ou plus résidant en France se situerait entre 8 % et 12 %, soit un niveau un peu plus élevé que les chiffres les plus médiatisés. Ce taux apparaît encore plus élevé autour de 30 ans.
L'efficacité vaccinale absolue est évaluée lorsqu'une étude compare les personnes vaccinées aux personnes non vaccinées . L'efficacité vaccinale relative est évaluée lorsqu'une étude compare les personnes ayant reçu un type de vaccin ou un schéma vaccinal donné à celles ayant reçu un type de vaccin ou un schéma vaccinal différent.
Les auteurs de la revue systématique concluent que les vaccins COVID-19 pourraient à la fois protéger contre et aider à traiter les symptômes du Covid long, à condition qu'il y ait plus de preuves de bonne qualité.
Dans une étude cas-témoins menée auprès d'enfants (âgés de 5 à 17 ans), le vaccin BNT162b2 contre le sous-variant XBB.1.5 du variant omicron (adapté à XBB.1.5) a été associé à une efficacité vaccinale de 65 % (intervalle de confiance [IC] à 95 %, 36 à 81) contre l'hospitalisation ou une consultation aux urgences ou…
Vaccins à ARNm contre le Covid-19 : aucune augmentation du risque de mortalité à long terme. Les personnes ayant reçu un vaccin à ARNm (Pfizer-BioNTech et Moderna) n'ont pas plus de risques de décès toutes causes que les non-vaccinées, y compris plusieurs années après la vaccination.
Les résultats d'une étude récente de la Health Security Agency du Royaume-Uni indiquent qu'une troisième dose du vaccin de Moderna offrait une meilleure protection contre le variant omicron, comparativement au vaccin de Pfizer.
Les effets secondaires les plus fréquents comprennent :
Il est fortement recommandé aux personnes à risque de développer des formes graves du Covid-19 d'être vaccinées, afin d'être immunisées contre le virus SRAS-CoV-2. Chaque automne, une campagne vaccinale est lancée. En 2025, elle a lieu du 14 octobre pour l'hémisphère nord (9 septembre pour Mayotte) au 31 janvier 2026.
Certaines personnes semblent être immunisées du virus depuis qu'il est apparu. Au fil des années et des recherches scientifiques, plusieurs hypothèses ont été évoquées : seraient mieux protégées les personnes qui fument ou qui ont un certain type sanguin par exemple.
Comme tout médicament, les vaccins peuvent provoquer des effets secondaires. Cependant, ceux-ci sont généralement très mineurs et de courte durée. Il peut s'agir, par exemple, d'une douleur au bras ou d'une légère fièvre. Des effets secondaires plus graves sont possibles, mais ils sont extrêmement rares.
Pendant la période pré-Omicron, l'immunité acquise par la vaccination a assuré une protection de plus de 90 % (après deux doses de vaccin) contre la réinfection. La protection ne s'est pas affaiblie plus d'un an après l'infection ou plus de six mois après la vaccination (1).
gardez vos distances avec les autres, autant que possible; évitez les contacts avec les personnes vulnérables, comme les personnes aînées, les enfants de moins d'un an et plus particulièrement ceux de moins de 3 mois, les personnes immunodéprimées, celles qui ont des maladies chroniques et les personnes enceintes.
Le pic de contagiosité survient autour du début des symptômes : les 2 jours qui précèdent et les 3 jours qui suivent sont les plus à risque. La majorité des personnes ne sont plus contagieuses au-delà de 10 jours, mais cette durée peut s'allonger jusqu'à 20 jours chez les personnes immunodéprimées.
Les vaccins purifiés (diphtérie, tétanos, coqueluche, hépatite B, HPV, grippe, etc.) Vaccins conjugués contenant uniquement les sucres complexes (polysaccharides) de la capsule du microbe, fixés à une protéine de transport afin d'être mieux reconnus par le système immunitaire.
Je vous présente ici six signes révélateurs d'un système immunitaire fort:
Quand le système immunitaire se retourne contre soi, il provoque des maladies auto-immunes, comme le diabète de type 1.