Dans les maladies incurables pulmonaires, on peut citer la bronchopneumopathie chronique obstructive (BPCO), la mucoviscidose, les fibroses pulmonaires, mais également l'asthme, maladie qui peut être contrôlée mais non guérie.
Maladies endocriniennes : diabète, hyperthyroïdie, hypothyroïdie, obésité, syndrome de Cushing… Maladies respiratoires et ORL : asthme, bronchite chronique, broncho pneumopathie chronique obstructive (BPCO), emphysème, apnée du sommeil, mucoviscidose, pneumopathie, rhinite chronique, sinusite chronique…
Les quatre principales sont les maladies cardiovasculaires, le cancer, le diabète et les maladies pulmonaires chroniques. Le sida quant à lui est resté au 6e rang des causes de mortalité, tuant 1,6 million de personnes en 2011 (2,9% des décès) comme en 2000 (3% des décès).
la sclérose en plaques (SEP)
A ce jour, aucun traitement ne permet de guérir la sclérose en plaques, seul un traitement de fond prévient les récidives et les poussées récurrentes.
L'emphysème pulmonaire est une hyperinflation pathologique incurable des poumons. Cette maladie est due à la destruction progressive du tissu élastique de soutien des alvéoles pulmonaires qui aboutit à une augmentation de volume (dilatation) des poumons.
Le syndrome de détresse respiratoire aiguë Le syndrome de détresse respiratoire aiguë (SDRA) est une affection parfois mortelle caractérisée par l'incapacité des poumons à fonctionner correctement.
La chirurgie, lorsqu'elle est possible, reste le principal traitement du cancer du poumon. Elle a pour objectif d'enlever la tumeur dans sa totalité. Pour y parvenir, les chirurgiens procèdent à l'ablation du ou des lobes atteints (lobectomie, bilobectomie) ou de la totalité du poumon (pneumectomie).
Les maladies cardiaques sont restées la principale cause de décès au niveau mondial ces 20 dernières années. Cependant, elles tuent maintenant plus que jamais auparavant. Le nombre de décès dus aux maladies cardiaques a augmenté de plus de 2 millions depuis 2000, pour atteindre près de 9 millions de décès en 2019.
Des cancers traitables mais non guérissables
Il s'agit notamment de cancers difficiles à opérer comme certaines tumeurs du cerveau de type glioblastome ou des cancers affectant les tissus mous de type sarcome, mais aussi des cancers de l'ovaire, du poumon et de la sphère digestive.
Syndrome douloureux régional complexe (SDRC)
C'est la douleur la plus insupportable selon les chercheurs canadiens. Ce syndrome, aussi appelée algoneurodystrophie, est lié à un nerf abîmé suite à un événement traumatique : une fracture, une entorse, une luxation ou des microtraumatismes répétés.
Quelle est la liste des maladies rares ?
La peste noire : 75 à 200 millions de morts (1334-1353)
Taux de survie à cinq ans chez les hommes atteints de cancers entre 2005 et 2010. Le mésothéliome pleural (cancer de l'amiante) est le plus souvent mortel. Taux de survie à cinq ans chez les femmes atteintes de cancers entre 2005 et 2010.
Vers une nouvelle ère sans chimiothérapie ? Une partie des patients atteints d'un cancer du sein ou du poumon pourraient se passer de chimiothérapie pour se soigner. Deux méthodes révolutionnent les traitements de ces deux cancers les plus meurtriers.
La maladie à virus Ebola est une maladie rare, mais grave, souvent mortelle chez l'humain. Trois virus différents sont connus pour être à l'origine de flambées majeures de maladie à virus Ebola : le virus Ebola, le virus Soudan et le virus Bundibugyo. Le taux de létalité moyen de cette maladie est d'environ 50 %.
Voici quelques-uns des cancers les plus douloureux : cancer des os (ostéosarcome, métastases osseuses) : ces cancers affectent les os sont souvent très douloureux en raison de la destruction osseuse et de l'invasion des nerfs dans l'os.
Un cancer colorectal guéri à 100 %
Plus de 90 % des cancers du pancréas sont diagnostiqués à un stade non opérable où les patients ne peuvent être guéris.
L'estimation du nombre total de décès par cancer s'élève en 2018, à 157 000 dont 57 % chez l'homme. Le cancer responsable du plus grand nombre de décès par cancer chez l'homme reste le cancer du poumon (23 000). Viennent ensuite les cancers colorectal et de la prostate (respectivement 9 000 et 8 000).
Les professionnels de la santé qualifient l'hypertension artérielle de « tueur silencieux » car elle peut rester asymptomatique pendant longtemps et entraîner la mort. La plupart des personnes hypertendues ne présentent aucun symptôme ; seul un dépistage permet de diagnostiquer cette maladie.
Pour le stade limité du cancer du poumon à petites cellules, la survie médiane est de 12 à 16 mois, avec traitement. Pour le stade étendu du cancer du poumon à petites cellules, la survie médiane est de 7 à 11 mois, avec traitement.
Les métastases empêchent les organes de fonctionner
Et de poursuivre: «On ne meurt pas directement d'un cancer mais du dysfonctionnement d'un ou de plusieurs organes vitaux qu'il induit.» Ainsi, des métastases pulmonaires vont peu à peu empêcher les poumons de capter de l'air, entraînant alors une asphyxie.