Survie nette Cela signifie qu'en moyenne, environ 89 % des femmes ayant reçu un diagnostic de cancer du sein vivront au moins 5 ans.
Le cancer du sein métastatique ne peut pas être guéri, mais les avancées des traitements permettent aujourd'hui de mieux contrôler la progression de la maladie sur la durée. Les femmes atteintes de ce cancer peuvent vivre de nombreuses années et certaines sont en vie plus de 10 ans après le diagnostic 2.
Le type histologique de la tumeur mammaire
Ces types de cancers sont en effet moins enclins à envahir les ganglions lymphatiques. Le pronostic vital est donc meilleur. En revanche, le carcinome canalaire infiltrant du sein présente un risque plus élevé de récidive.
Plus le cancer du sein est détecté tôt, plus il se soigne facilement, et plus les chances de guérison sont élevées. On observe 99 % de survie à 5 ans pour un cancer détecté à un stade précoce et seulement 26 % pour un cancer diagnostiqué à un stade tardif.
Il est généralement admis que l'on peut être considéré comme “guéri” s'il n'y a plus de traces de la maladie 5 ans après le diagnostic du cancer.
La plupart des personnes rapportent une bonne qualité de vie après un traitement contre le cancer du sein [6-7]. Cependant, des effets secondaires tardifs peuvent survenir. Des effets indésirables à long terme ou de nouveaux effets indésirables peuvent apparaître des mois, voire des années après la fin du traitement.
En général, la plupart des cancers qui réapparaissent (récidivent) le font dans les 2 ou 3 premières années qui suivent la fin du traitement. Après 5 ans, le risque de récidive diminue. Malheureusement, il peut aussi arriver que certains cancers réapparaissent plusieurs années après la fin du traitement.
En fonction de la gravité du diagnostic, des traitements entrepris et d'autres facteurs de santé contributifs, certaines femmes ne vivent que 1 à 2 ans après un diagnostic, tandis que d'autres peuvent vivre jusqu'à 10 ans ou plus avec un cancer du sein de stade 4 .
Traitement du cancer du sein métastatique. La prise en charge du cancer du sein métastatique est délicate, car il s'agit d'une maladie aux multiples facettes dont l'évolution et la réponse aux traitements sont difficilement prévisibles. S'il ne se guérit pas, le cancer du sein métastatique se soigne.
Le cancer du sein hormonodépendant est un cancer du sein exprimant des récepteurs aux hormones suivantes : les œstrogènes et souvent la progestérone. C'est le type de cancer du sein le plus fréquent, il en représente environ 80% de l'ensemble des cancers du sein et a le meilleur pronostic.
Un cancer du sein est HER2 positif quand les cellules cancéreuses fabriquent trop de copies (surexpression) du gène HER2. Un cancer du sein HER2 positif est plus agressif qu'un cancer du sein HER2 négatif. Cela signifie qu'il est plus susceptible de se développer, de se propager et de réapparaître après le traitement.
À tout âge, les femmes noires sont plus susceptibles de mourir d'un cancer du sein que les femmes appartenant à d'autres groupes raciaux ou ethniques. Les femmes blanches, asiatiques et originaires des îles du Pacifique sont plus susceptibles de recevoir un diagnostic de cancer du sein localisé que les femmes noires, hispaniques, amérindiennes et autochtones d'Alaska.
Récidive régionale du cancer du sein
Des effets secondaires tardifs ou persistants
Bien que les traitements actifs soient terminés, certains effets secondaires peuvent perdurer. Parmi les plus courants, on retrouve notamment la fatigue chronique, le brouillard cérébral, ou encore les effets secondaires de l'hormonothérapie.
Les gras trans, présents dans les aliments frits et les produits de boulangerie , doivent également être évités : des études ont montré que la consommation de gras trans après le diagnostic était associée à une augmentation de 45 % du risque de mortalité spécifique au cancer du sein et de 78 % du risque de mortalité toutes causes confondues.
Le cancer du sein touche chaque année près de 60 000 femmes en France et, dix ans après le premier diagnostic, 15 à 20 % de ces cancers récidivent.
Cancer généralisé : vivre 10 ans avec des métastases ? On considère que ce stade de cancer est rarement guérissable, mais il est possible de permettre à certains malades de vivre comme avec une maladie chronique parfois plusieurs années.
La survie à 10 ans s'élève en effet à 78 %, et même 88 % pour la survie à 5 ans. Chez les patientes en vie à 1 an du diagnostic, le taux de survie s'élève à 94 %. Le taux de survie est supérieur à 90 % pour les tumeurs de stade précoce comme les cancers in situ ou les cancers du sein localisés.
La durée de l'hospitalisation
La durée d'hospitalisation est courte : 1 à 4 jours en général.
On sait aujourd'hui qu'outre les traitements médicamenteux, la pratique physique régulière et l'adoption d'un régime alimentaire faible en graisse et en alcool ainsi que le maintien d'un IMC correct, permettent de limiter le risque de récidive d'un cancer du sein.
Ainsi, pour les cancers de pronostic favorable 5 ans après le diagnostic, on observe à 20 ans une survie nette relativement stable quel que soit l'âge.
Il est important de savoir que le cancer du sein est guérissable lorsque la maladie est encore localisée au niveau du sein ou de ses ganglions. Le risque de dissémination dans les autres organes (métastases) augmente avec la taille de la tumeur et le retard du diagnostic.
La surveillance repose sur :