Le statut social du micro-entrepreneur est celui de Travailleur Non Salarié (TNS), affilié à la sécurité sociale des indépendants. Son régime social est celui du « micro-social », qui est un régime simplifié de calcul et de paiement des cotisations et contributions sociales obligatoires.
Entrepreneur individuel (EI)
Lorsqu'on souhaite exercer une activité seul, l'entreprise individuelle est une très bonne option. L'entreprise individuelle, contrairement à la société, n'entraine pas la création d'une autre personnalité juridique.
La SAS ou société par actions simplifiée, ou son équivalent unipersonnel SASU, permet au dirigeant et président de bénéficier de l'exonération de charges sociales. Cela est, par ailleurs, l'un des avantages du régime fiscal d'impôt sur le revenu sur le régime social de l'entreprise.
Le statut de micro-entrepreneur (ou auto-entrepreneur) permet d'exercer en nom propre. Il s'agit d'une entreprise individuelle qui bénéficie d'un régime fiscal et social simplifié. La création d'une micro-entreprise est plus rapide et présente moins de contraintes que celle d'une société.
Le taux d'imposition maximum de l'IS est nettement inférieur au taux maximum de l'IR. Si vous prévoyez d'importants bénéfices, l'IS est le régime fiscal le plus avantageux.
Il est recommandé de choisir l'EURL (si vous entreprenez seul) ou la SARL (si vous entreprenez à plusieurs) pour optimiser le coût de vos charges. Cependant, il n'existe pas de meilleur statut qu'un autre, chacun ayant ses propres particularités et avantages.
Cotiser à un régime de retraite est le moyen le plus efficace de réduire votre revenu imposable et de récupérer votre abattement personnel.
Les avantages de la micro-entreprise sont nombreux :
En conséquence pas de déclaration de TVA à faire et pas de TVA à facturer. Des modalités de calcul et de règlement des cotisations sociales très simplifiées : aucune avance de cotisations n'est à faire en l'absence d'encaissement de chiffre d'affaires.
Le seuil de chiffre d'affaires à ne pas dépasser sera de 77 700 € x 306 / 366 = 64 962 €. En cas de dépassement deux années consécutives de ces plafonds, l'entrepreneur bascule dans le régime fiscal du réel et sort du régime fiscal de la micro-entreprise. En conséquence, il ne peut plus être auto-entrepreneur.
Le choix du régime fiscal sera celui du micro-entrepreneur, soumis à l'impôt sur le revenu, avec ou sans option pour le versement libératoire, Le choix du statut social sera celui du micro-entrepreneur, qui est un travailleur non salarié (TNS) soumis au régime social du « micro-social ».
Mettre en place l'annualisation du temps de travail afin de répartir les heures sur l'année et limiter le recours aux heures supplémentaires, souvent coûteuses. Sécuriser les contrats de travail (CDI, CDD, alternance) pour éviter tout litige ou redressement URSSAF.
En matière de protection sociale, le prestataire a le choix entre : le régime des travailleurs indépendants, avec l'entreprise individuelle, l'EIRL ou l'EURL, ou le régime général de la sécurité sociale, en créant une SASU.
1) Devenir serrurier micro-entrepreneur
Le métier de serrurier et les travaux de serrurerie sont en très forte demande partout en France. Le serrurier en micro-entreprise peut gagner plus de 6 000€ par mois selon ses horaires, sa zone d'intervention et son sens du service.
Vous entreprenez seul, sans associé ? Vous avez le choix entre vous installer en entreprise individuelle, avec la possibilité de choisir le régime ultra simplifié du micro-entrepreneur ou de créer seul une société : EURL ou SASU.
Le salaire max d'un auto-entrepreneur prestataires de services en BIC. Plafond de CA 77 700 € – 21,20 % de cotisations sociales (16 472 €) = 61 228 € – 50 % d'abattement fiscal correspondant à vos charges estimées (38 850 €) = 22 378 €, soit 1865 €/mois.
À partir de 2026, le projet de loi de finances prévoit la mise en place d'un seuil unique de franchise en base de TVA, fixé à 37 500 € de chiffre d'affaires annuel, quelle que soit la nature de l'activité exercée par l'auto-entrepreneur. 💡 Le saviez-vous ?
Pour un véhicule de 3 CV : 0,529 € par kilomètre jusqu'à 5 000 km. Pour un véhicule de 4 CV : 0,606 € par kilomètre jusqu'à 5 000 km. Pour un véhicule de 5 CV : 0,636 € par kilomètre jusqu'à 5 000 km.
Les micro-entrepreneurs bénéficiant de ce régime ne doivent pas mentionner de TVA sur les factures qu'ils délivrent à leurs clients mais doivent y faire figurer la mention « TVA non applicable, article 293 B du Code général des impôts (CGI).
Il peut s'agir de frais de déplacement, de port, de communication, ou encore d'achat de fournitures et matériels, etc. Le principe du régime de la micro entreprise est de ne pas pouvoir déduire ses frais professionnels.
En tant que micro-entrepreneur, vous versez des cotisations sociales basées sur le chiffre d'affaires que vous réalisez. Une partie de ces cotisations vous permet d'acquérir des droits à la retraite (retraite de base et retraite complémentaire).
En bref, être en micro-entreprise sans chiffre d'affaires n'est pas sans conséquences. Même si vous ne gagnez rien, vous êtes tenu à vos obligations sociales et fiscales. De plus, le risque de radiation, la perte de vos droits et les conséquences sur vos aides doivent être anticipés.
En augmentant le nombre de parts fiscales du foyer, il est possible de réduire son taux d'imposition et ainsi de payer moins d'impôts. Le mariage, le PACS, la déclaration d'un parent à charge ou l'ajout d'enfants sur la déclaration fiscale sont autant de leviers à exploiter pour alléger la fiscalité du foyer.
La taxation des actionnaires n'intervient qu'en cas de distribution (ou de vente avec la taxation des plus-values). Mais les riches, et surtout les très riches, n'ont généralement pas besoin de distribuer les profits ni de vendre leurs titres. Donc ils paient moins d'impôt.
Les experts-comptables sont sollicités pour étudier les plans comptables et les remodeler si besoin pour le compte d'entreprises ou de particuliers. Ils peuvent également vous aider à optimiser votre déclaration d'impôts, afin de bien déclarer toutes vos déductions fiscales, crédits et réductions d'impôt.