Focalisation externe Le narrateur externe n'est pas un personnage de l'histoire. Le narrateur voit tout de l'extérieur, comme une caméra de surveillance qui n'enregistre que les actions ou comme un témoin étranger à l'action. Il ne connaît pas les pensées des personnages, ne donne pas son avis (sauf exception).
La focalisation externe
Il rapporte ce qu'il voit, ce qu'il entend, l'action telle qu'elle se passe. Cette façon de procéder laisse alors une plus grande part à l'imagination du lecteur. Ici, l'auteur nous donne un minimum d'informations, il se contente de rapporter ce qu'il voit.
La focalisation interne est fixe lorsque, dans un texte donné, le point de vue est toujours celui du même personnage. Ainsi dans L'Éducation sentimentale de Flaubert, le personnage focal est presque toujours Frédéric Moreau, et le lecteur perçoit comme une infraction tout changement apporté à ce mode dominant.
On parle de focalisation externe lorsque l'histoire est racontée de l'extérieur : le narrateur est simplement témoin de l'histoire, il n'a pas accès à l'intériorité des personnages et ne participe pas à l'action.
1º le récit non-focalisé (focalisation zéro) où le narrateur en sait et en dit plus que le personnage; 2º le récit à focalisation interne (fixe ou variable) où le narrateurne dit que ce que sait le personnage; 3º le récit à focalisation externe où le narrateur en dit et en sait moins que le personnage.
Note. On distingue trois types de focalisation : la focalisation interne (le narrateur adopte le point de vue d'un personnage), la focalisation externe (le narrateur adopte un point de vue extérieur aux personnages, dont il ne peut connaître les pensées), et la focalisation zéro (le narrateur est omniscient).
On dit que le point de vue est interne quand le narrateur est un personnage de l'histoire ou qu'il adopte le point de vue d'un personnage de l'histoire – comme quand, au cinéma, la caméra montre ce que voit un personnage.
Quand un narrateur a un point de vue externe, il agit comme une caméra le fait : il est uniquement témoin des évènements. Il s'agit d'une description très neutre, sans jugement ou opinion. Dans le cas d'un narrateur au point de vue externe, le narrateur en sait moins que les personnages.
À l'inverse, en se concentrant sur un élément externe, le thérapeute pourrait dire : « Concentrez-vous sur le fait de repousser le sol en vous levant . » Cette indication détourne l'attention du patient des mécanismes internes de son corps vers le résultat escompté de l'action, à savoir l'interaction avec l'environnement (ici, le sol) pour…
Le narrateur
On parle de focalisation externe lorsque l'athlète concentre son attention sur les résultats du mouvement ou sur ses effets sur l'environnement. À l'inverse, on parle de focalisation interne lorsque l'athlète dirige son attention vers l'intérieur, vers le mouvement de son corps ou ses sensations corporelles.
- trois types de point de vue : externe, interne et omniscient. Attention : dans un même récit, le type de point de vue choisi change. point de vue adopté et si c'est un point de vue interne, qui est le personnage qui prête son regard.
La focalisation est le point de vue adopté pour raconter l'histoire. Elle peut être interne lorsque le lecteur a accès aux pensées d'un personnage, ou omnisciente lorsque le lecteur sait tout des personnages, et enfin externe si le lecteur n'a accès à aucune pensée, comme si la scène était observée depuis une fenêtre.
Le narrateur en sait plus que le ou les personnage(s) (N>P) : on parle alors de focalisation zéro. Le narrateur en sait autant que le personnage (N=P) : on parle alors de focalisation interne. Le narrateur en sait moins que le personnage (N<P) : on parle ici de focalisation externe.
Qu'est-ce que le rythme narratif ? Le rythme narratif, en littérature, désigne la cadence à laquelle se déroule l'histoire dans un texte. C'est la manière dont les événements sont enchaînés, la vitesse à laquelle se succèdent les actions, les descriptions et les dialogues.
Une structure narrative est l'organisation et la présentation d'une histoire, d'un récit ou d'un texte en une séquence logique d'événements ou d'idées. Elle peut inclure des éléments, tels que l'introduction, la montée en tension, le point culminant, la résolution et l'épilogue.
Focalisation externe
Le narrateur voit tout de l'extérieur, comme une caméra de surveillance qui n'enregistre que les actions ou comme un témoin étranger à l'action. Il ne connaît pas les pensées des personnages, ne donne pas son avis (sauf exception). Il raconte uniquement l'histoire (à la troisième personne).
Il existe quatre types d'attention différents : soutenue, sélective, alternée et divisée . Chacune d'elles joue un rôle distinct et crucial dans nos activités quotidiennes et nos processus cognitifs.
Porter son attention sur une partie du corps (ex. : se concentrer sur la position du poignet au moment de l’impact). À l’extérieur : porter son attention sur un élément de l’environnement (ex. : frapper au-delà d’une cible, comme la ligne de service , par exemple).
La narrateur externe
Celui-ci est distant de la situation et omniscient vis-à-vis de ce qu'il se passe dans le cadre du récit. Ainsi, il connaît toute l'histoire. Ce type de narration emploie nécessairement la troisième personne du singulier (il, elle) afin de décrire ce qu'il se passe de façon plus ou moins neutre.
L'expression « point de vue extérieur » convient également ici ; elle désigne simplement une personne extérieure à la situation qui tente de l'expliquer . Curieusement, l'expression « point de vue extérieur » sous-entend une minimisation de la capacité de cette personne à comprendre pleinement la situation.
Il y a un schéma narratif typique qui comprend 5 grandes périodes :
Le point de vue externe
L'auteur se place en observateur extérieur pour raconter l'histoire. Il rapporte ce qu'il voit, ce qu'il entend, il décrit l'action telle qu'elle se passe, comme si elle était filmée par une caméra. Le récit est alors plus objectif et laisse plus de place à l'imagination du lecteur.
Voici une façon simple de se souvenir des points de vue à la première, deuxième et troisième personne : la première personne est le point de vue « je », « nous ». La deuxième personne est le point de vue « tu ». La troisième personne est le point de vue « il », « elle », « on », « ils » .
Tout dépend du point de vue. Les récits sont souvent classés comme étant à la première, la deuxième ou la troisième personne en fonction des pronoms utilisés : la première personne utilise « je » ou « nous », la deuxième personne utilise « tu » et la troisième personne utilise « il », « elle », « on » ou « ils » .